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Les politiciens et nous..

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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mar 19 Juil - 10:32

Jean-Pierre Castaldi : "Qu'Eva Joly retourne en Norvège" source morandini
Les politiciens et nous.. - Page 3 0ef6b6bbc1b856c2d1441a539e8f5cbe_60Les politiciens et nous.. - Page 3 Signe La polémique enfle au sujet des propos tenus par Eva Joly, au sujet du défilé militaire du 14 juillet. Les réactions les plus vives se font entendre jusque dans le monde du spectacle.

Invité des Grandes Gueules de RMC, l'acteur Jean-Pierre Castaldi a fait part de son indignation devant les affirmations de la candidate des Verts : "Qu'elle retourne en Norvège. Il faut arrêter. Merde ! Il faut qu'en France, on arrête de laisser dire des conneries. C'est monstrueux. Quinze millions de morts à la Première Guerre mondiale..."

Pour rappel, Eva Joly a émis le souhait que le défilé militaire du 14 juillet, soit remplacé par un défilé citoyen.



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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mar 19 Juil - 10:35

je trouve sa remarque très raciste
"qu'elle retourne en norvège"

autant je pense que le défilé doit rester pour commemorer la mémoire de ceux qui se sont battus même si je ne pense pas que ça a à voir avec la première guerre mondiale mais plus avec la révolution française (enfin je dis ça je ne dis rien lol)

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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Ven 22 Juil - 7:33

Marine Le Pen imagine un rattachement de la Wallonie à la France
Publié le 20.07.2011, 20h31| Mise à jour : 21.07.2011, 13h26
Les politiciens et nous.. - Page 3 1539470_photo-1311186498015-1-0_640x280

Si la Belgique venait à imploser, la Wallonie devrait être rattachée à la France, estime Marine Le Pen.
Alexander Klein


Marine Le Pen,solidaire des francophones belges. La présidente du Front national a appelé mercredi la France «à tendre la main à la Wallonie» si «la Belgique venait à éclater», proposant que dans ce cas Français et Wallons se prononcent par référendum sur le rattachement.

«La crise politique que connaît la Belgique s'aggrave,
ne trouve pas de solution et jette Wallons et Flamands dans une
incertitude terrible. Personne ne se réjouit de cette situation et
chacun en France partage l'inquiétude des Belges», écrit Marine Le Pen
dans un communiqué.

«En cette veille de fête nationale belge (NDLR : le 21 juillet), Il est néanmoins de la responsabilité de la France et des Français de tendre la main aux Wallons», ajoute-t-elle.


Les politiciens et nous.. - Page 3 1540608_wallon

Pour la présidente du FN, «si la Flandre prenait son indépendance,
hypothèse de plus en plus crédible, la République française s'honorerait
d'accueillir en son sein la Wallonie». «Les liens historiques et
fraternels qui unissent nos deux peuples sont trop forts pour que la
France abandonne la Wallonie», justifie-t-elle.
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Ven 22 Juil - 7:37

Elle est solidaire des Francophones belges? Elle ne se sent pas stupide d'évoquer un problème extérieur aux affaires nationales de la France?

Pourquoi ne pas rattacher le Québec à la France, tant qu'on y est? Faut dire qu'elle n'aurait pas grand succès avec les québécois qui se demanderaient de quoi elle se mèle, et ils trouveraient son intérêt pour la Belle Province très suspect.
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 24 Juil - 18:04

disons que les wallons promis ne veulent pas être rattachés à la France lol
donc en effet de quoi se mêle t'elle?
ce qui me fait "rire" c'est qu'elle ne veut plus de personnes étrangères en France mais accepterait la wallonie
alors serait ce un pb de "couleur " de peau plutôt qu'un pb de nationalité ou d'origine qui serait son cheval de bataille ?
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 24 Juil - 18:05

Martine Aubry dévoile son équipe de campagne source le parisien

Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, a dévoilé mardi 12 juillet à Paris son équipe de campagne où se côtoient personnalités politiques et personnalités de la société civile, comme Françoise Héritier, Jean-Christophe Rufin, Sandrine Bonnaire ou Axel Kahn.






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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mar 26 Juil - 7:33

Sondages : des tendances défavorables pour Sarkozy

Publié le 22.07.2011, 13h16 | Mise à jour : 15h15
A moins d'un an de l'élection présidentielle, deux récents sondages dessinent un avenir défavorable à l'actuel président de la République.

Selon une étude Ifop-France Soir*, publiée vendredi, Nicolas Sarkozy serait en effet battu par François Hollande et Martine Aubry.
Au premier tour de l'élection, François Hollande devancerait Nicolas Sarkozy (28% contre 23%), Martine Aubry ferait elle aussi la course en tête devant le président (25% contre 23,5%) alors que dans le troisième cas de figure, où la candidate socialiste serait Ségolène Royal, cette dernière ne récolterait en revanche que 16%. Le président de la République sortirait alors de ce premier tour en première position (25%), et c'est Marine Le Pen, la présidente du FN, qui se glisserait à la deuxième place (20,5%).

Concernant le second tour, François Hollande arriverait largement en tête contre Nicolas Sarkozy (57% contre 43%). Le président sortant serait également battu par Martine Aubry, dans l'hypothèse d'un duel avec la première secrétaire du PS (47% contre 53%).

2 Français sur 3 contre la réélection de Nicolas Sarkozy

Mercredi, c'est un sondage Ipsos/Le Point qui plaçait Nicolas Sarkozy dans une situation délicate. Selon cette enquête, six Français sur dix pensent que l'actuel président ne sera pas réélu en 2012. Avec quelques nuances. A la question: « si Nicolas Sarkozy se représente lors de la prochaine élection présidentielle en 2012, pensez-vous qu’il sera réélu? », 60% des personnes penchent pour le « non », contre 57% en août 2010. De l'autre côté, 36% répondent « oui ».

Quant aux souhaits des sondés (« Souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit réélu à la prochaine élection présidentielle ? ), 66% d'entre eux répondent « non » (44% « non vraiment pas » et 22% « non plutôt pas ») Elles sont 29% à dire « oui » (21% « oui plutôt » et 8% « oui vraiment »).

Ces deux sondages interviennent alors qu'une précédente enquête, réalisée il y a dix jours, mettait Nicolas Sarkozy au coude à coude avec François Hollande, ou devant Martine Aubry au premier tour.

* Sondage réalisé du 19 et 21 juillet par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon national représentatif de 948 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d'un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

** Enquête réalisée du 15 au 16 juillet 2011 auprès de 956 personnes constituant un échantillon représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

LeParisien.fr
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Sam 30 Juil - 9:05

Hulot peut-il rejoindre Borloo ? source marianne



Après avoir tenu sa langue pendant des semaines, Nicolas Hulot a cédé aux sirènes médiatiques en faisant part de sa déception au magazine «Bretons». L'ex-star de TF1 serait-elle prête à quitter les rangs d'EELV pour s'enrôler dans des troupes plus accueillantes ?



Les politiciens et nous.. - Page 3 937286-1111711
Début juillet, il le jurait dur comme fer au JDD : il ne « [ferait] rien qui contrarie les écologistes, [il ne rejoindrait] pas un autre candidat ». Puis, silence radio. Jusqu’à cette interview-coup de poing accordée au magazine Bretons. A quelques semaines des journées d’été d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Nicolas Hulot règle ses comptes.


Fustigeant les incohérences du parti et de ses cadres –« De Cohn-Bendit en passant par Cécile Duflot et Noël Mamère, ils n'ont eu de cesse de me demander de les rejoindre. Quand je me suis présenté, Mamère fut le premier à m'envoyer des banderilles »- l’ex-animateur d’Ushuaïa paraît amer même s’il se défend de nourrir une quelconque « rancœur ». « Ses déclarations expriment sa déception, voire sa colère vis-à-vis de gens qui l’ont poussé à y aller pour ensuite ne pas le soutenir », observe Christophe Rossignol, proche du candidat déchu.

Alors, Hulot, sur le départ ? « Très calmement, avant les journées d'été, je me positionnerai, et sur ma présence à l'université d'été, et sur mon positionnement pour les mois à venir », a déclaré sur RTL l’ancien rival d’Eva Joly. Si dans son entourage, on doute de sa présence à la grande sauterie écolo prévue à Clermont-Ferrand fin août, on reste, en revanche, confiant sur la linéarité de sa trajectoire politique. « Soit il s’engage dans le milieu associatif, soit il continue à EELV pour que son discours porte », affirme Rossignol. Pourtant, difficile de ne pas penser à la bourde –ou main tendue par anticipation ?- de Hulot en juin dernier. En marge du congrès d’EELV, le candidat à la primaire profite d’un dîner pour glisser à quelques journalistes qu’il a « pendant un court temps » envisagé un tandem avec Jean-Louis Borloo, ajoutant qu’il « [attendait] de voir ce qu’il allait proposer. »

Sans doute ravi de cette saillie inespérée, le leader du Parti radical, saute alors sur l’occasion pour redire « son estime » pour Hulot, avec lequel il a travaillé lors du Grenelle de l’Environnement. « Je suis convaincu que nous nous reverrons bientôt », conclut alors, prophétique, le candidat putatif. Bientôt = pendant la campagne présidentielle ? Au lendemain des résultats de la primaire EELV, Borloo, qui semble voir en Hulot une excellente caution écolo, se fend d’un communiqué dans lequel il déplore que « la voix légitime de Nicolas Hulot qui a tant fait pour la cause écologique [n’ait] pas été entendue. A titre personnel, je le regrette. » De quoi donner envie au candidat malheureux de rejoindre les berges, en apparence plus amicales, du Parti radical. « Il a dit qu’il n’en était pas question, je crois à sa parole, rétorque Christophe Rossignol quand on lui suggère un éventuel rapprochement. Le PR n’est pas un parti écolo. Quand il a décidé de se lancer, Borloo l’a contacté en lui proposant de le rejoindre, il a étudié la proposition et a dit non. » Du côté des Radicaux, nombreux sont ceux qui répètent à l’envi que « Hulot est le bienvenu ». Mais pas question de donner l’impression que les centristes humanistes et écologistes attendent l’ancien animateur comme le messie. « C’est un garçon majeur qui prend ses responsabilités, commente Dominique Paillé. Il défend l’écologie avec une crédibilité extrêmement forte auprès du grand public, s’il devait évoluer dans ses choix, nous sommes ouverts. »

Si Hulot ne paraît pas, selon ses proches, décidé à jouer les girouettes, les écolos, eux, commencent à craindre son départ. Dans un article paru sur lemonde.fr, Denis Baupin, tente de calmer le jeu : « Il faut trouver un mode d'intervention spécifique pour Nicolas dans cette campagne. » Hulot recyclable ? Reste à savoir dans quel parti
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Sam 30 Juil - 9:08

Ce que Nicolas Sarkozy a fait du discours de Grenoble source le monde




Eté 2010. La majorité présidentielle n'a pas encore digéré la défaite des élections régionales, et subit maintenant l'affaire Woerth-Bettencourt. Nicolas Sarkozy, lui, stagne au plus bas des enquêtes d'opinion et peine à trouver une stratégie de rebond. Il finit par tenter un "coup", sur un terrain qui lui a toujours profité, celui de la sécurité.

C'est à Grenoble le 30 juillet 2010, peu après un fait divers où un policier a été blessé, que le président de la République lance sa déclaration de "guerrecontre les trafiquants, contre les voyous". L'ancien ministre de l'intérieur qui depuis 2002 vante son bilan dans la lutte contre l'insécurité, scande ses solutions pour 2010 : "Engager une importante réforme pour améliorer la lutte contre l'immigration irrégulière", "mettre un terme aux implantations sauvages de campements de Roms" et démanteler les camps existants.

Il souhaite également pouvoir engager la responsabilité des parents dont les enfants commettent des infractions et propose une déchéance de la nationalité française à toute personne d'origine étrangère qui aurait porté atteinte à la vie d'un dépositaire de l'autorité publique. Après l'invention du ministère de l'immigration et de l'identité nationale en 2007 et le lancement en 2010 du grand débat sur ce thème confié à Eric Besson, en charge du poste, Nicolas Sarkozy établit cette fois dans ce discours un lien direct entre immigration et délinquance, en estimant que "nous payons aujourd'hui les conséquences de quarante ans d'immigration incontrôlée".

SARKOZY PERD AU CENTRE CE QU'IL GAGNE SUR SA DROITE

Dans un premier temps, l'opération semble fonctionner. Un sondage IFOP pour Le Figaro du 6 août montre que le démantèlement des camps illégaux de Roms est approuvé à 79 %, le retrait de la nationalité française pour les délinquants d'origine étrangère à 70 % et la condamnation à deux ans de prison des parents de mineurs délinquants à 55 %. Mais ce sondage est critiqué, tant en raison de son échantillon que de sa manière de poser les questions.

Quoi qu'il en soit, la séquence sécuritaire estivale ne suffit pas à redresser la cote de popularité du président de la République. Un sondage de l'institut TNS-Sofres-Logica pour Le Figaro Magazine publié début octobre lui attribue 26 % d'opinions favorables, soit 4 points perdus en un mois.

Sa communication sécuritaire et anti-immigration a pourtant bien touché sa cible puisque le président de la République regagne quatre points parmi les sympathisants FN. Mais il en cède cinq sur l'ensemble des sympathisants de droite. M. Sarkozy perd au centre ce qu'il gagne sur sa droite.

LA FRANCE ISOLÉE EN EUROPE


Les politiciens et nous.. - Page 3 1417880_3_6a3b_la-vice-presidente-de-la-commission-europeenne

La vice-présidente de la Commission européenne, Viviane Reding, en septembre 2010.REUTERS/FRANCOIS LENOIR





Outre ce faible gain dans l'opinion, la prise de position est mal vue à l'international. Une circulaire du ministère de l'intérieur adressée aux préfets enjoint les pouvoirs publics locaux de viser "en priorité" les Roms. Lorsqu'elle est publiée dans la presse, elle attire l'attention de Viviane Reding, commissaire européenne en charge de la justice.

Celle-ci rappelle à la France qu'elle n'a pas à mener des politiques"discriminatoires" à l'égard des Roms ou de toute autre population, "une honte" selon elle. "Je pensais que l'Europe ne serait plus le témoin de ce genre de situation après la seconde guerre mondiale" ajoute la commissaire, menaçant la France de deux procédures d'infraction.

Nicolas Sarkozy riposte lors du sommet européen du 16 septembre : "Viviane Reding a offensé la France. La France s'est sentie blessée." Finalement, la Commission européenne lancera bien une procédure d'infraction contre la France pour non-respect des garanties légales (procédure écrite, possibilités d'appel, analyse au cas par cas) prévues par la directive sur la libre circulation des ressortissants européens, en cas d'expulsion.

Depuis, la France a répondu à la mise en demeure de Bruxelles, mais le pays reste sous surveillance européenne. Pour Nicolas Sarkozy, qui depuis la fin 2008 et la présidence française des Vingt-Sept, aime à se camper en leader de l'Union européenne (UE), l'épisode est un raté.

CENSURES DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Au niveau législatif, le discours de Grenoble se traduira par un renforcement de la loi sur la sécurité et l'immigration mais également par de nombreuses déconvenues législatives pour le gouvernement. L'exécutif comptait sur le fourre-tout législatif de la loi Loppsi 2 pour ajouter une série de dispositions issues du discours. Mais, le 10 mars 2011, le Conseil constitutionnel a censuré pas moins de 13 articles de cette loi, la plus lourde décision de censure depuis les débuts de la Ve République.

Parmi les mesures votées par le gouvernement et rejetées par la haute autorité, l'application de peines planchers aux mineurs, ainsi que la possibilité pour les préfets de procéder à des évacuations de campements illégaux à tout moment de l'année et sans obligation d'accueil. La privatisation de la surveillance sur la voie publique est également censurée, tout comme le projet d'installation de salles d'audience "au sein" des centres de rétention administrative.

Le Conseil constitutionnel retoque également la possibilité d'infliger une peine aux représentants légaux d'un mineur, rappelant ainsi qu'il ne peut y avoir de "responsabilité pénale du fait d'autrui". En revanche, il valide la possibilité donnée au préfet ou au tribunal des enfants de prononcer une mesure de "couvre-feu" pour les mineurs de 23 heures à 6 heures.

NOUVELLE LOI SUR L'IMMIGRATION

Le 31 mars 2010, un projet de loi sur l'immigration est adopté en conseil des ministres. Il est définitivement voté par le Parlement quatorze mois plus tard, après de nombreuses navettes entre Assemblée et Sénat.

Il prévoit une série de dispositions : pour les sans-papiers en instance d'expulsion, l'intervention du juge des libertés et de la détention est repoussée à cinq jours et non plus à deux. Le titre de séjour accordé aux "étrangers malades" ne pourra dorénavant être accordé qu'en cas d'"absence" du traitement approprié dans le pays d'origine, sans tenir compte des moyens réels que le malade aura de pouvoir se procurer le traitement.

Ensuite, les "mariages gris", notion inventée par Eric Besson et désignant une union entre un étranger et une personne de nationalité française abusée dans ses sentiments, seront passibles d'une peine de cinq ans de prison et d'une amende de 15 000 euros.

Une mesure n'est toutefois pas conservée : sous la pression de la gauche et des parlementaires centristes, le texte qui prévoyait l'extension de déchéance de nationalité demandé par Nicolas Sarkozy est rayé du projet.

FAIBLE BILAN DES LOIS RÉPRESSIVES

Concernant les Roms, cible principale du discours de Grenoble, le gouvernement présente un bilan qui ne tient pas ses engagements. Selon le ministère de l'intérieur, 9 300 Roumains et Bulgares ont été expulsés de France en 2009, 9 529 en 2010 et 4 714 au premier trimestre 2011.

Les chiffres demeurent stables, même si de nombreux campements illicites ont été démantelés. "Les Roms permettent à l'administration d'atteindre ses objectifs d'expulsion des étrangers. On sait que ça ne sert à rien, que les gens reviennent mais on continue malgré le coût humain et financier", déplore Damien Nantes, de l'association Hors la rue. Les expulsions restent "sans effet" sur le nombre de Roms présents en France, où "reviennent rapidement" les familles reconduites, confirme Médecins du monde dans un rapport.

L'ONG souligne également les conséquences humaines de la politique gouvernementale : cette communauté vit "dans un climat de peur, alimenté par des intimidations répétées, des procédures administratives de reconduites à la frontière irrégulières, des gardes à vue non justifiées et des contrôles systématiques de papiers".

SARKOZY SE REPRÉSIDENTIALISE

Un an après le discours de Grenoble, l'UMP jure toujours ne pas s'être trompée. "Le premier tour de la présidentielle se gagnera à droite et il faut franchir le premier tour. Si on a un risque d'être débordé, c'est par le Front national, pas par le centre", martèle-t-on au siège du parti présidentiel.

Mais l'échéance présidentielle commande à Nicolas Sarkozy une représidentialisation de son personnage et donc de laisser les déclarations sulfureuses à d'autres. La stratégie a été amorcée en janvier et le président de la République a tenu le cap, selon son propre camp. "Il est plus en retrait, ne commente plus la politique, multiplie les déplacements consensuels", se félicite-t-on dans l'entourage du président. "La meilleure communication, c'est de ne pas en faire. Il faut de l'authenticité, pas du tralala. Il faut être minimaliste. C'est pour ça que je ne ferai pas d'interview avant un moment", confiait Nicolas Sarkozy au Journal du Dimanche en mai dernier.

Une stratégie qui semble rendre ses premiers dividendes au candidat Sarkozy. Il regagne du terrain sur ses concurrents dans la course présidentielle en progressant de 6 points en un mois selon le baromètre IFOP/Journal du Dimanche. Il y a fort à parier que le Sarkozy nouveau ne rejouera pas cet été le discours de Grenoble.

La majorité présidentielle n'a cependant pas l'intention de laisser le champ libre sur les thématiques chères au Front national. Pour continuer à miser sur l'immigration, la sécurité et la nationalité, le relais a été passé au ministre de l'intérieur, Claude Guéant, et au collectif de députés La Droite populaire.

Organisatrice d'une convention sur l'immigration le 7 juillet, l'UMP poursuivra à la rentrée avec une nouvelle convention, sur la nationalité cette fois, et sous le patronage de Lionnel Luca, cofondateur de la Droite populaire, avec pour mission de continuer à labourer les terrains de prédilection de Marine Le Pen.

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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 31 Juil - 7:35

OPINION: "La France se met aux ordres des agences de notation"

Point de vue | LEMONDE | 30.07.11 | 14h29 • Mis à jour le 31.07.11 | 07h45
par Estelle GrelierEurodéputée socialiste

Après le "discours de Grenoble", le 30 juillet 2010, la rigueur et la "règle d'or" semblent en passe de devenir, à la faveur de la crise grecque et des velléités de présidentialisation de Nicolas Sarkozy, le tube politique de cet été 2011.

Il n'y a, a priori, rien de commun entre la sécurité et la dette, sinon qu'il s'agit dans un cas comme dans l'autre, non pas d'apporter des solutions concrètes aux problèmes soulevés, mais d'essayer, sur le mode de l'esbroufe, d'en tirer un profit électoral en pointant le soi-disant laxisme de la gauche. En matière de déficits comme de sécurité, le président de la République et le gouvernement n'hésitent donc pas à endosser les habits du pompier pyromane.

La gauche n'a pas de leçons de responsabilité budgétaire à recevoir d'une majorité présidentielle qui a creusé les déficits publics comme jamais sous la Ve République. La faute à la crise, certes. Mais la faute aussi, pour une bonne part, à une politique de défiscalisation tous azimuts budgétairement coûteuse, socialement injuste et économiquement inefficace.

A l'image d'un joueur invétéré qui demanderait à se faire interdire de casino, la majorité présidentielle souhaite aujourd'hui faire inscrire dans la Constitution, la loi des lois de la République, une règle d'or budgétaire la contraignant à veiller à l'équilibre des finances publiques ! "Liberté, égalité, fraternité... et rigueur". En pleine tempête budgétaire, le politique capitule et essaye de s'abriter derrière la protection du Conseil constitutionnel. Bel exemple de courage et de responsabilité !

Le politique capitule parce que, à en croire notre ministre du budget, il faut "envoyer un signe positif". Un signe positif pour qui ? Pour les marchés financiers et les agences de notation ? Cela semble illusoire tant ceux-ci semblent évoluer dans un univers volatil, court-termiste et largement déconnecté de l'économie réelle.

Après la chute de la banque d'affaires Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, les plus optimistes d'entre nous voulaient croire, en guise d'espoir et de consolation, que l'effondrement des marchés financiers donnerait lieu à un salutaire choc de conscience permettant de poser les bases d'un nouveau modèle de développement.

Le président de la République avait lui-même largement entretenu cette illusion en martelant à l'envi que "plus rien ne serait jamais comme avant". Aujourd'hui, le chef de l'Etat veut consacrer constitutionnellement la toute-puissance de la finance et l'obligation faite à la puissance publique de se plier à ses règles. Ce n'est pas vraiment le "signal fort" et la réponse que la gauche espérait !

Quant aux citoyens, le message qui leur est adressé est absolument désespérant et politiquement désastreux : "Hier, l'Etat ne pouvait pas tout ; demain il ne pourra plus rien", tel semble, en substance, le "signal fort" qui leur est destiné.

De fait, en limitant juridiquement la possibilité de mobiliser des moyens budgétaires exceptionnels en cas de nouvelle crise, la majorité présidentielle actuelle, mais aussi celles qui lui succéderont, se trouveraient privées des capacités d'intervention et de solidarités nécessaires. A-t-on bien mesuré combien cette perspective pouvait être anxiogène pour une population déjà bien malmenée par la crise et inquiète de son avenir ?

La gauche en général, et le Parti socialiste en particulier, considèrent que la dette constitue un vrai sujet politique, sur lequel le peuple français doit avoir son mot à dire. Il n'est pas très sérieux, ni présidentiel, ni démocratique, à la veille d'une élection cruciale pour l'avenir de notre pays, de prétendre vouloir imposer par voie parlementaire, à la hussarde, une règle d'or budgétaire dans la Constitution de la République française qui engagerait des générations de dirigeants.

En 2012, la gauche devra, si elle est élue, remettre de l'ordre dans nos finances publiques. Elle devra le faire selon des modalités équitables et à un rythme socialement et économiquement soutenable. Pour cela, elle n'aura pas besoin de règle d'or, mais d'une règle de conduite juste et cohérente, qui a cruellement fait défaut à la droite ces cinq dernières années.

Cette règle de conduite, nous n'avons pas besoin de la faire inscrire dans la Constitution puisqu'elle existe déjà à l'article 13 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, lequel souligne la nécessité d'une "contribution commune (...) également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés".

Si la gauche doit faire preuve de responsabilité en 2012, elle doit toutefois le faire sans sacrifier et surenchérir à la mode du "puritanisme budgétaire" ambiant, dont Nicolas Sarkozy entend être l'un des premiers apôtres, et qui va désormais bien au-delà du "cercle de la raison" cher à Alain Minc. Aux dogmes quasi religieux de la tempérance, de la rigueur et du sacrifice de la droite, la gauche doit être capable d'opposer des réponses pragmatiques et politiquement crédibles.

Ne nous laissons pas, une nouvelle fois, distraire par les gesticulations de Nicolas Sarkozy.
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 31 Juil - 11:54

Aubry condamne les propos de J.-M. Le Pen sur la Norvège source l'express




La candidate à la primaire socialiste pour 2012 a jugé dimanche les déclarations "injustifiables" de Jean-Marie Le Pen sur la tuerie d'Oslo, pointant une "opération de manipulation" du FN.



"Les propos de Jean-Marie Le Pen relativisant les crimes sauvages de Breivik en Norvège salissent la mémoire des victimes et des blessés d'Oslo et d'Utoya. Je les condamne avec la plus grande fermeté", écrit dans un communiqué la première secrétaire du PS actuellement en congés de ses fonctions. Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste pour 2012, a fait part dimanche de sa révolte, provoquée par les propos de Jean-Marie Le Pen sur la tuerie d'Oslo. "Ce multirécidiviste du détail et de la haine révèle, s'il en était besoin, la gigantesque opération de manipulation baptisée 'dédiabolisation' à laquelle se livre le FN depuis plusieurs mois", poursuit-elle, en relevant que dimanche matin "aucune voix au sein de l'UMP" n'avait encore "jugé utile de dénoncer de tels propos".

"Pour ma part, jamais je ne m'habituerai aux paroles injustifiables et aux propositions intolérables du Front national que j'ai toujours combattues, au plan local comme à l'échelon national", ajoute la maire de Lille.

"Naïveté" du gouvernement

Evoquant le discours prononcé par Nicolas Sarkozy le 30 juillet 2010 à Grenoble, "où certaines thèses de l'extrême droite ont été validées au plus haut sommet de l'Etat", Martine Aubry juge qu'"il est temps d'instaurer une digue entre la République et l'extrême droite". "Pour la gauche, ce sera l'un des enjeux du rendez-vous démocratique de 2012", conclut-elle.

Vendredi, alors qu'il s'exprimait comme chaque semaine sur le site internet du Front national, Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du parti, avait jugé que la "naïveté" du gouvernement et de la société norvégiennes était "plus grave" que les attaques perpétrées par Anders Behring Breivik, qualifiées d'"accident" dans ses propos. Il avait décrit la Norvège comme un pays "qui n'a pas pris la mesure du danger mondial" que représente "l'immigration massive". Samedi, il ne s'est pas déjugé, commentant la tuerie qui a fait 77 morts le 22 juillet en ces termes: "Les conséquences meurtrières me paraissent quand même beaucoup plus liées à la naïveté de l'Etat norvégien qu'à la folie de ce dingo"
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Lun 1 Aoû - 5:51

Attentats d'Oslo : Marine Le Pen refuse de condamner les propos de son père

LEMONDE.FR avec AFP | 31.07.11 | 11h12 • Mis à jour le 31.07.11 | 21h03

La tuerie d'Oslo et le profil de son auteur, qui affichait sur Internet son islamophobie et son antimarxisme, n'en finit pas de semer le trouble dans les rangs du Front national et d'alimenter le débat sur la scène politique française. Après la suspension d'un de ses membres accusé d'avoir relativisé les attaques, mardi, le FN est désormais fragilisé par la dernière sortie de Jean-Marie Le Pen stigmatisant la "naïveté" de la Norvège face au "danger" de l'"immigration massive".

Les propos du président d'honneur du FN ont suscité des réactions indignées à gauche comme à droite. Appelée à condamner les déclarations de son père, Marine Le Pen a préféré garder le silence. Dans un communiqué publié dimanche sur le site du FN, elle se contente de dénoncer une "récupération politicienne" de la gauche.

"IL FAUT QU'ELLE SORTE DE SON AMBIGUÏTÉ"

Un silence qui a suscité de nombreuses réactions dimanche. En pleine quête de respectabilité pour le FN depuis qu'elle en a pris les rênes en janvier, Marine Le Pen doit désormais "prendre ses responsabilités", "dire que ces déclarations sont inadmissibles", a ainsi estimé le porte-parole du PS Benoît Hamon. "Il faut qu'elle sorte de son ambiguïté, elle qui a parlé de dédiabolisation (...) ne peut pas laisser passer ce genre de propos sans réagir", a abondé Pierre Moscovici, coordinateur de la campagne de François Hollande pour la primaire PS.

Pour Martine Aubry, ces déclarations "relativisant les crimes sauvages de Breivik en Norvège salissent la mémoire des victimes et des blessés d'Oslo et d'Utoya". Elle s'est également étonnée dimanche matin qu'"aucune voix au sein de l'UMP" n'avait encore "jugé utile de dénoncer de tels propos".

La réaction de l'UMP a en effet tardé, mais elle a fini par arriver par la voix de Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe du parti. La député de Meurthe-et-Moselle a dénoncé "des propos particulièrement irresponsables". "Derrière le changement de prénom au FN, la ligne politique reste la même!", a-t-elle constaté en appelant Marine Le Pen à "prendre position" et "sortir d'un faux double langage".

DES PROPOS RÉITÉRÉS SAMEDI

Vendredi, alors qu'il s'exprimait comme chaque semaine sur le site Internet du Front national, Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du parti, avait jugé que la "naïveté" du gouvernement et de la société norvégiennes était "plus grave" que les attaques perpétrées par Anders Behring Breivik, qualifiées d'"accident" dans ses propos. Il avait décrit la Norvège comme un pays "qui n'a pas pris la mesure du danger mondial" que représente "l'immigration massive".


Le Pen critique la « naïveté » de la Norvège par BFMTV

Samedi, interrogé sur ces propos, il ne s'est pas déjugé, commentant la tuerie qui a fait 77 morts le 22 juillet en ces termes : "Les conséquences meurtrières me paraissent quand même beaucoup plus liées à la naïveté de l'Etat norvégien qu'à la folie de ce dingo."

Le 23 juillet, dans un bref communiqué, le FN avait condamné le carnage norvégien, dénonçant des "actes barbares et lâches". Mais ce mot d'ordre officiel avait subi des accrocs, notamment avec les tweets d'un cadre du parti, Laurent Ozon, pointant "une explosion de l'immigration" en Norvège pour expliquer le geste de Breivik.

Mardi, un membre du FN, candidat du parti aux cantonales de mars dans l'Yonne, avait été suspendu par le parti pour avoir fait l'apologie du suspect des attaques d'Oslo. Sur son blog baptisé "la valise ou le cercueil", le militant frontiste avait publié un texte, retiré depuis, et présentant Anders Behring Breivik comme un "résistant", "une icône", "le premier défenseur de l'Occident", ou encore un "Charles Martel 2". Après avoir retiré le texte incriminé, Jacques Coutela a précisé dans un nouveau post que M. Breivik n'était pas "une icône, mais simplement un visionnaire face à la montée de l'islamisation de l'Europe".

En Autriche, le parti d'extrême droite FPÖ a également décidé de sévir en excluant un député accusé d'avoir relativisé les attaques en soulignant le nombre d'attentats commis par des islamistes en Europe.
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Lun 1 Aoû - 5:53

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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 3 Aoû - 5:52

NKM, ministre préposée aux pépins de l’été
Le Monde 02 août 2011

Ses collègues font relâche. Bon gré, mal gré, Nathalie Kosciusko-Morizet se transforme en animatrice forcée de la chronique estivale. L’actualité est morne, et avec son ministère à rallonge –écologie, développement durable, transports, logement, mer-, la numéro quatre du gouvernement est préposée aux pépins de l’été, qu’il s’agisse hier des grèves finalement évitées à Air France, aujourd’hui de la crise au Samu social ou de la contestation de la réforme du 1% logement.

Mardi 2 août, NKM accomplissait son premier devoir de vacances : elle s’est envolée dans l’avion à hélices de son ministère –pas besoin de demander à Matignon l’autorisation d’utiliser un jet de la flotte gouvernementale- pour faire la chasse aux jets ski et à la jet set, surpris en excès de vitesse dans la baie de Saint-Tropez. Les gendarmes ont mobilisé toute une armada pour organiser une traque ministérielle fructueuse : un hélicoptère, quatre vedettes, deux gendarmes équipés de jet-ski à gyrophares. Et la ministre a pu participer à l’interception de deux bateaux qui excédaient allégrement les limitations de vitesse dans la baie.

La visite se veut discrète -pas de pimpons pour dégager la voie de la ministre, qui a fait éteindre les gyrophares de son cortège- et positive : la mer, ce n’est pas que de l’environnement, mais aussi de la croissance économique. Avant sa croisière avec la gendarmerie marine, NKM avait visité le centre de l’Ifremer à Toulon et le pôle de compétitivité Mer Provence Alpes Côte d’Azur. On y découvre la maquette des éoliennes flottantes de demain ou l’engin de l’Ifremer qui permit de retrouver le Titanic.



La ministre enchaîne les passages obligés et l’escapade varoise était plus glamour que les étapes de la semaine précédente : vendredi 29 juillet, veille du chassé croisé de l’été, la ministre s’était déplacée en compagnie de son ministre des transports Thierry Mariani sur l’aire de repos de Beaune sur l’autoroute A6: Vinci et Ikea y proposent désormais 20 minutes de sieste réparatrice aux automobilistes. La veille, elle était allée vanter le tourisme vert à Pélussin, dans le massif du Pilat, au sud de Lyon, en compagnie du secrétaire d’Etat au tourisme Frédéric Lefebvre. L’endroit y est calme, très calme : pas de loups, pas de sangliers, pas d’ours, alors que la chronique de l’été est aussi très animalière.

Ce mardi, NKM peste contre la préfecture des côtes d’Armor, qui a pris l’initiative de communiquer sur les causes de la mort des sangliers, sans pouvoir déterminer à coup sûr si les algues vertes étaient incriminées. Il va falloir monter au front médiatique mercredi ou jeudi, lorsqu’on en saura plus. Sur le front pyrénéen, bonne nouvelle : deux oursons ont été aperçus ces derniers jours jouant dans la neige. Mâle ou femelle, on ne sait pas encore. Et tout cas, la nature a supplée à la décision toute politique de ne pas lâcher d’ours supplémentaire à l’approche de la présidentielle de 2012. La naissance est l’œuvre d’un « mâle dominant » slovène, qui engrosse toutes les femelles, s’amuse NKM. Quant au loup, deux autorisations de prélèvement ont été signées dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence. La ministre est repartie le soir même dans son Cotentin familial, à Sainte-Mère Eglise, où il n’y a pas de chronique estivale et où l’on ne peste pas contre la pluie.

Après l’été, on retournera dans l’arène politique. NKM commence par un débat, sur Europe 1 et I Télé le 7 septembre, avec Marine Le Pen.

Arnaud Leparmentier
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 7 Aoû - 9:11

Thierry Mariani veut un "fichier des allocataires sociaux"
LEMONDE.FR avec AFP | 07.08.11 | 10h05 • Mis à jour le 07.08.11 | 10h14

Le ministre des Transports Thierry Mariani a affirmé qu'il souhaitait "un fichier généralisé des allocataires" sociaux, ceci afin de lutter contre la fraude, dans une interview au Journal du dimanche. Fondateur de la Droite populaire, rassemblant une quarantaine de députés incarnant la droite de l'UMP, M. Mariani indique que ce collectif présentera "une quinzaine de propositions sur les sujets régaliens, l'emploi et la justice sociale", lors de la future campagne présidentielle.

Selon lui, il s'agit notamment de "lutter contre les profiteurs 'du bas' et les profiteurs 'du haut' de l'échelle sociale. Contre la fraude, je soutiens la création d'un fichier généralisé des allocataires qui recense toutes les prestations sociales perçues. Cela permettra de constater les abus. Une même personne peut toucher indûment le RSA dans plusieurs départements, car aucun d'entre eux ne croise les dossiers", affirme-t-il, s'appuyant notamment sur le récent rapport du député Dominique Tian.

Concernant ceux "d'en haut", M. Mariani se prononce pour la taxation des "très hauts revenus financiers", tout en faisant "la différence avec les entrepreneurs, qui, eux, font progresser le pays", assure-t-il. Certains entrepreneurs portent toutefois une part de responsabilité importante des manques à gagner de l'Etat. Toutes branches confondues, selon les chiffres de la Cour des Comptes, la fraude aux prestations sociales individuelles se monterait à deux à trois milliards d'euros. Un chiffre à comparer aux recettes perdues par l'Etat en raison du travail au noir, un montant compris entre 8 et 15 milliards d'euros : 10 à 12 % des entreprises seraient concernées par le travail illégal.

La fraude aux prestations sociales est un thème de campagne récurrent de l'UMP depuis 2007. En avril, le ministre de la santé Xavier Bertrand avait annoncé un durcissement des mesures de lutte contre ces fraudes. "La fraude, ce n'est pas du système D, c'est du vol", avait alors estimé le ministre, pour qui les contrôles des arrêts de travail avaient permis d'économiser "plusieurs centaines de millions d'euros".
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 7 Aoû - 9:12

Certainement la solution aux problèmes économiques de la France consiste à appauvrir les pauvres...
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Dim 7 Aoû - 15:14

N’empêche que la France dispose d'une bonne couverture social,dans d'autre pays,si on a pas d'argent on n'est pas soigné,là les plus pauvres bénéficie de la CMU qui leur assure la gratuité des soins...
En Alsace et Lorraine le tiers payant est de de dix pour cent,c'est le régime locale,ailleurs c'est le régime générale qui est a trente pour cent,sans ma complémentaire santé je ne paieait donc que 10% de mes dépense...c'est déjà pas mal...
Apres ce systeme est pollué par les profiteurs,par ceux qui court chez le medecin dés qu'un mal de tête arrive..
le système du médecin référant a permis de mettre un frein aux magouilleurs qui additionnait les ordonnances dans le but de se faire une collection de médicaments destiné au marché noir..
Le fameux trou de la Sécu devrait être couvert par ceux qui ont les moyens,L'ISF devrait y contribuer,de même que les entreprises engrangeant des énormes profits,notamment celle inscrite au CAC 40...mais le gouvernement a sa façon de voir les choses et l'on peut dire que la politique en France c'est toute une polémique...^^
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Sam 13 Aoû - 11:45

Carreyrou, Mougeotte, Villeneuve: Trois ex-TF1 vont aider à la réélection de Sarkozy ! source morandini


C'est le journaliste du Monde, Arnaud Leparmantier qui le raconte sur son blog. Trois grands noms de "l'ancien" TF1 vont se retrouver pour aider Nicolas Sarkozy lors de sa campagne pour 2012.



A la tête de ce Groupe, un grand patron, président de Vivendi et propriétaire de Canal Plus, Jean René Fourtou.



Arnaud Leparmantier explique sur son blog:

""Gérard Carreyrou, qui revendique d’écrire dans France Soir « 80 % d’éditoriaux favorables à Sarkozy » fait rencontrer à Jean-René Fourtou, son vieux complice d’Europe 1 et de TF1, le directeur des rédactions du Figaro, Etienne Mougeotte, 71 ans, lors d’un petit-déjeuner au Royal Monceau. « Mougeotte est au Figaro, à droite-toute. Avoir son opinion, c’était utile. Comme c’était un copain de Carreyrou… », raconte M. Fourtou.
De fil en aiguille, l’équipe se constitue. « La seule exigence était d’avoir des gens qui pensaient souhaitable pour la France que Sarkozy soit réélu », raconte Gérard Carreyrou. n réalité, on va aussi faire une bande de vieux copains. Ils vont chercher Charles Villeneuve, 70 ans, ancien d’Europe 1 et de TF1". (...)



Depuis des mois, le petit groupe se réunit très régulièrement, le plus souvent chez Jean-René Fourtou, à Neuilly, « où il est facile de se garer », selon Carreyrou, parfois chez Carignon. Il s’est quitté fin juillet, se retrouvera fin août. « L’idée est de mobiliser des experts et ceux qui sont sarkozystes, parfois sans le savoir ou se trouvent un peu seuls », raconte un participant. Il y a aussi des propositions. « Nous avons essayé de dégager les points forts du quinquennat qui méritaient d’être approfondis », assure M. Carreyrou.


L’existence du groupe devait rester discrète
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Sam 13 Aoû - 11:46

mais non mais non tf1 n'est pas pro sarkozy!!Les politiciens et nous.. - Page 3 677258 lol
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Lun 15 Aoû - 14:43

La gauche française veut un retrait rapide d'Afghanistan
LEMONDE.FR avec Reuters | 15.08.11 | 16h21

Au lendemain de la mort d'un soixante-quatorzième soldat français en Afghanistan, la gauche française réclame, lundi 15 août, un changement de stratégie et un retrait plus rapide des troupes, mais le ministre de la défense écarte tout changement de calendrier.

Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste et maire de Lille, affirme qu'elle annoncera le retrait des soldats "fin 2012 au plus tard" si elle est élue présidente de la République. "Il faut regarder les choses telles qu'elles sont : on sait bien qu'aujourd'hui il n'y a pas de solution militaire en Afghanistan. C'est devenu peu à peu une guerre de terrain dont on voit bien l'impasse aujourd'hui", rappelle-t-elle sur son compte Twitter. La responsable socialiste renvoie à sa déclaration du 17 juillet sur Europe 1 : "Si je suis élue présidente de la République, j'irai au sommet du G8 et de l'OTAN à Chicago, les 23 et 24 mai, et j'annoncerai que la France retire ses soldats fin 2012 au plus tard."

L'ancien premier ministre socialiste Laurent Fabius demande, lui aussi, "le retrait rapide" des troupes françaises. "Il serait tout à fait possible, souhaitable, nécessaire pour qu'on arrête cette hémorragie, qu'avant la fin de cette année l'ensemble de nos troupes ait quitté l'Afghanistan", a-t-il dit lundi sur i>Télé.

Dans un communiqué, le Parti socialiste rend hommage aux soldats morts en Afghanistan, mais juge "indispensable" un "changement de stratégie dans ce pays". Le PS "souhaite que le retrait de l'armée française d'Afghanistan puisse s'opérer sans attendre la fin 2014, et que la date de ce départ ne doit pas être subordonnée aux décisions d'une autre puissance, alors que la vie de nos soldats est quotidiennement exposée", écrit Harlem Désir, premier secrétaire du parti par intérim. Il réclame dans le même temps "l'organisation rapide d'un débat au Parlement sur les objectifs, la nature et la poursuite de l'intervention française en Afghanistan".

FIN DE NON-RECEVOIR DU MINISTRE DE LA DÉFENSE

Le Parti communiste français s'indigne de son côté "de la loi du silence et du mensonge politique imposée par les autorités françaises sur une guerre illégitime qui doit cesser." "Combien de victimes faudra-t-il pour que Nicolas Sarkozy et son gouvernement acceptent enfin de poser les bonnes questions et de dire la vérité ?" écrit-il. Pour le PCF, les troupes françaises et de l'OTAN "doivent être retirées" et une conférence internationale sous l'égide de l'ONU doit "déterminer les conditions et les moyens d'une reconstruction et d'un consensus régional capable d'assurer la reconstruction et la paix dans ce pays dévasté".

Le ministre de la défense, Gérard Longuet, leur a cependant opposé une fin de non-recevoir, expliquant que Paris se devait d'être solidaire de la coalition engagée dans le pays. "Le président de la République a annoncé un retrait. Ce retrait ne doit pas exposer nos soldats. Annoncer une accélération, ce serait donner un signal fort aux terroristes", a-t-il répondu sur TF1.

Un lieutenant du 152e régiment d'infanterie de Colmar, le fameux régiment des "Diables rouges", a été tué, dimanche, par un tir d'insurgés au cours d'une mission d'appui à l'armée nationale afghane, dans la région de la Kapisa. "Ces opérations récentes bien que meurtrières n'entament pas la résolution de la France" et "traduisent l'intensité de combats désespérés des insurgés", a déclaré l'Elysée.

La France, qui a perdu onze soldats au cours du dernier mois, prévoit de retirer en 2011-2012, à l'instar des Etats-Unis, un quart de ses quelque quatre mille soldats présents depuis 2001 en Afghanistan, principalement dans l'est du pays. Mais le retrait définitif n'est prévu qu'en 2014.
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mar 23 Aoû - 5:55

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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 24 Aoû - 10:30

Entendu à la fin de la quotidienne, lorsqu'elle a appris que Marie avait une carte joker lui donnant le pouvoir d'annuler la nomination d'un(e) habitant(e), Ayem a prononcé la question suivante: "C'est parce que je suis rebeu?"


En ce qui me concerne ce sont les mots d'une femme désespérée qui est à cours d'argument crédibles et qui préfèrent se plaindre de discrimination plutôt que d'examiner ses propres paroles... mais en attendant l'information sur ces paroles ainsi que les réactions des forumeurs à ce discours ont été censurés par la prod... sur le fofo officiel et internet

Ont-ils peur qu'un vrai débat soit lancé sur la politique raciale de TF1?



Dernière édition par nocensorship le Mer 24 Aoû - 14:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 24 Aoû - 12:29

A Tripoli, la citadelle du colonel Kadhafi est tombée
Reportage | LEMONDE | 24.08.11 | 12h06

Le 23 août, des rebelles célèbrent leur victoire devant une sculpture représentant un poing écrasant un avion américain, au cœur du complexe de Bab Al-Aziziya.

Zaouïa (Libye), Envoyé spécial - Comment ne pas être abasourdi après avoir participé à la chute d'un tel symbole ? Dans Tripoli, à cinquante kilomètres, Bab Al-Aziziya, la citadelle de Mouammar Kadhafi, vient de tomber aux mains des insurgés. Mais, dans la nuit de la ville voisine de Zaouïa, où la joie se crie à chaque coin de rue, un groupe de rebelles libyens qui a participé à l'assaut a l'air plus surpris et épuisé qu'heureux.

Le commandant Taoufik, entouré de ses hommes, a de la poussière collée au visage. Il vient de quitter le complexe fortifié de Mouammar Kadhafi, où son groupe a participé à l'assaut final, ce mardi 23 août. Six heures de combat pour la katiba (unité) de Taoufik, dont les hommes sont descendus en pick-up il y a une dizaine de jours du massif montagneux du djebel Nafusa, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale, pour participer à l'ultime poussée rebelle vers Tripoli.

SAUTER LES VERROUS DE LA CAPITALE

En quelques jours, les forces du Conseil national de transition (CNT) ont fait sauter les verrous des défenses de la capitale, dans une opération d'envergure dont les détails restent encore mal connus. Laissant le relief du djebel derrière eux, ils devaient trouver sur leur route les blindés des loyalistes. Mais ces derniers, en une grosse semaine, ont reculé par paliers.

Cette avancée décisive est le fruit de longs mois de guerre et des frappes de l'OTAN, qui ont incontestablement perturbé leur ravitaillement. Impossible cependant d'écarter l'idée que les forces pro-Kadhafi se préparent à un autre genre d'affrontement, sur le mode d'une insurrection, ou soient tout simplement en train de tenter d'instaurer le chaos.

Dans l'immédiat, les troupes du CNT, aidées sans doute par des renforts acheminés dans le plus grand secret par bateau depuis les ports des villes rebelles de l'est, sont entrées samedi dans Tripoli, où les forces loyalistes ont refusé l'affrontement direct. Depuis, ils progressaient en direction de Bab-Al-Aziziya. Mardi, ils ont concentré leurs forces pour prendre la forteresse symbolique du pouvoir libyen.

Mouammar Kadhafi, en quarante-deux ans de pouvoir, a cultivé l'art subtil de déconcerter la planète, à commencer par les Libyens. Bab Al-Aziziya n'était peut-être que l'une de ses multiples résidences, mais le Guide y avait ses bureaux, des habitations. Avec le temps, il avait organisé l'ancienne caserne comme une microcité fortifiée.

Les rebelles et ceux qui les soutiennent ont de bonnes raisons de fêter déjà la prise de cette Bastille, compte tenu de l'importance du symbole de ce complexe transformé en château fort, destiné à assurer la défense, un jour, du Guide contre les assauts de son propre peuple.

KADHAFI ET SON FILS RESTENT INTROUVABLES

Les frappes américaines de 1986 avaient détruit un premier bâtiment, transformé en musée, devant lequel avait été érigée une statue désormais célèbre représentant un poing géant écrasant un avion américain maladroitement représenté. Les Libyens avaient vu cette statue à la télévision. Aujourd'hui, certains l'escaladent, et se font prendre en photo devant, les armes à la main. "Je l'ai trouvé petite, finalement", sourit Taoufik.

Pour arriver jusqu'au cœur du complexe, le commandant, qui refuse de donner son nom complet "pour protéger sa famille", a dû passer "les trois murs d'enceinte" qui les entouraient, braver les tirs depuis les meurtrières des tours d'angle, puis ceux de combattants isolés. Mais une fois maîtres des lieux, les rebelles ont eu le sentiment de refermer leur dispositif sur du vide. Dans la forteresse, des milliers de combattants rebelles ont fouillé dans la plus grande confusion les bâtiments, pillant et cherchant Mouammar Kadhafi, sans succès.

"Je suis entré dans six maisons différentes. C'est tellement grand, tellement riche. Mais on n'a trouvé personne, ou presque. Ils ont dû fuir par les souterrains", raconte le commandant Taoufik. "J'ai compté moi-même cinq mercenaires, des Africains", précise-t-il. Il veut dire : morts. Les défenseurs ont-ils disparu où leur nombre avait-il été exagéré ? "Ils sont cachés dans Tripoli, et ils ont tiré sur Bab Al-Aziziya quand nous étions à l'intérieur", ajoute le rebelle, l'air soucieux.

Bab Al-Aziziya, micro-cité dans la capitale, est peut-être tombée, mais à l'intérieur ne se trouvaient donc plus que des combattants du désespoir, abandonnés pour couvrir la fuite de leurs chefs. On n'a trouvé ni Mouammar Kadhafi ni Saïf Al-Islam, son fils. Ce dernier avait en théorie été arrêté quelques jours plus tôt, ce que la Cour pénale internationale avait confirmé.

Une source bien informée nous précisait alors que "l'ingénieur", comme on appelle à Tripoli Saïf Al-Islam, avait été livré aux rebelles du CNT par des responsables de la Garde républicaine lors de leur reddition. Sans doute y eut-il tromperie, car Saïf Al-Islam a fait sa réapparition lundi, en liberté et en pleine forme devant des caméras, à Bab Al-Aziziya, avant de disparaître à nouveau lors de l'assaut du lendemain.

On ne s'explique pas plus la confusion autour de son arrestation que sa volatilisation, comme celle des combattants loyalistes, qui mènent des combats sporadiques dans la capitale, selon une géographie complexe. Un quartier comme Souk Al-Juma, acquis à la rébellion depuis le début de l'insurrection, en février, ne connaissait pas de troubles mardi.

LES DIVISIONS DEMEURENT PROFONDES

En revanche, dans Fashlum, où se mélangent pro- et anti-Kadhafi, la situation était nettement plus instable. Des tirs étaient signalés le long des grandes avenues qui montent vers le port. Au sud de la ville, où Mouammar Kadhafi et des membres de sa famille possèdent de grands domaines, des combats se poursuivent. Et que dire des quartiers acquis au Guide libyen ? Les distributions d'armes, dans les derniers mois, y ont été généreuses.

Plusieurs zones, dans le reste du pays, sont toujours aux mains des loyalistes. A Syrte, bastion du Guide et de sa tribu, d'où ont été tirés ces jours derniers quelques missiles Scud mal dirigés, la résistance à l'avancée rebelle, lancée depuis Misrata et Brega, se poursuit. On se bat aussi à Zouara, près du poste frontière avec la Tunisie de Ras Jdir.

Depuis la prise de Zaouïa, sur la route côtière, Tripoli n'a plus accès à la Tunisie, d'où venait son ravitaillement. Des échanges de tirs se poursuivaient mercredi matin à quelques dizaines de kilomètres de zones contrôlées par le CNT. Au moment où l'armée régulière semble cesser le combat frontal, une contre-insurrection kadhafiste est-elle en préparation, ou s'agit-il des ultimes feux d'un pouvoir vivant ses dernières heures ? Dans les rues de Zaouïa, l'heure n'est pas aux interrogations de fond, mais à celle d'une fête historique.

Autour de l'esplanade Jardinia (jardin), dévastée par les troupes loyalistes lors de la reprise en main de la ville, qui s'était insurgée en février, aux premiers temps de l'insurrection, avant d'être écrasée après vingt-trois jours d'autonomie, les pneus fument, les moteurs hurlent dans l'odeur de gomme brûlée. Les voitures chargées de drapeaux rebelles sont lancées dans un rodéo fou, évitant de justesse la foule qui, tout à la fois, crie, chante, danse et vide des chargeurs vers le ciel avec des angles de tir approximatifs.

Mais toute la population n'est pas dans la rue ce soir. Akram Mohammed, dont toute la famille soutient le CNT depuis sa création, ne se le cache pas : les divisions de la Libye demeurent profondes.

Devant l'endroit où, au centre de Jardinia, des tombes de combattants rebelles ont été profanées par les forces loyalistes lors de la reprise de la ville, en mars, il raconte sa stupéfaction, à l'époque, en découvrant les fidélités dont bénéficiait Mouammar Kadhafi : "On croyait que toute la ville était pour les thuwar (rebelles). Et tout à coup, quand les troupes de Kadhafi sont entrées dans la ville, on a découvert que des voisins, des gens qu'on connaissait, les aidaient et leur donnaient des renseignements. Depuis, on sait qu'il faut faire attention aux apparences. Ici, c'est une question de vie ou de mort."

"RIEN N'EST ENCORE CERTAIN"

Depuis mars, Zaouïa, point crucial en raison de sa raffinerie, vivait en état de tension. La ville n'a finalement été reprise par les forces rebelles que trois jours plus tôt. Une partie des forces du CNT étaient des jeunes de la ville, qui avaient fui de peur d'être arrêtés, torturés.

Akram Mohammed, justement, va rendre visite à l'hôpital à un de ses amis qui n'est pas parti assez vite en mars : enlevé par un des services de renseignements dont les membres pullulaient en ville, il a eu tous les ongles arrachés, des côtes cassées. Il n'a retrouvé la liberté que lorsque les gardiens de sa prison ont fui, il y a quelques jours, face à l'avancée des rebelles.

A l'hôpital, on reçoit à présent des blessés de Tripoli, malgré les dangers de la route, où les attaques ne sont pas rares. Un médecin, au service des urgences, précise : "Les blessés, dans Tripoli, ne peuvent pas accéder à l'hôpital central, ils risquent de se faire tirer dessus par des snipers. C'est la même chose au Centre médical de Tripoli. Il y a même des hommes qui tiraient depuis le toit hier."

Quand on lui demande son nom, le médecin ouvre la bouche, les yeux, et répond: "Non, c'est impossible. Désolé, mais je dois faire attention, Kadhafi n'a pas été arrêté, rien n'est encore certain." Zaouïa a payé pour savoir à quel point les joies prématurées peuvent se payer au prix du sang.

La violence de la reprise en main loyaliste, en mars, a saccagé tout le centre, accompagnée d'une répression qui est encore dans tous les esprits. "Le problème, c'était les disparitions. Un jour, je te vois, le lendemain, tu n'es plus là. On n'entend plus parler de toi. Je connais sept médecins qui ont disparu comme ça. On ne sait pas s'ils sont vivants, morts, prisonniers quelque part", explique le docteur.

Ce n'est pas parce qu'on laisse éclater sa joie qu'on cesse d'avoir peur. Ce soir, Mohamed Bin Kura n'a pas tenté de rejoindre Tripoli pour participer à la fête, à 50 kilomètres d'ici. "On ne sait pas ce qui passe sur la route. Et dans Tripoli, il y a des tirs."

Où est Mouammar Kadhafi ? Dans un message sonore diffusé sur une radio de Tripoli, le Guide libyen a affirmé que la prise de son quartier général n'était due qu'à un "retrait tactique" de la part de ses forces. Dans la nuit de Zaouïa, les tirs se poursuivent. "Oh, ne vous en faites pas. C'est juste pour rassurer la population. Si on arrêtait de tirer, cela pourrait signifier que nous avons peur", assure Akram Mohammed.

Jean-Philippe Rémy
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MessageSujet: Téléréalitique: politique sexuelle et raciale Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 24 Aoû - 13:45

A l'heure qu'il est Tf ouna a supprimé la vidéo où ayem a tenu ces propos, ainsi que tous les topics qui abordaient - avec plus ou moins de bon goût et de dignité, cette polémique.

Nombreux sont ceux parmi les forumeurs qui ont entendu la phrase en question, les autres médias sur Internet n'ont pas relayé l'information, faute de preuve la prod pourra toujours leur administré un coup de règle sur les doigts des détracteurs...

Donc force est de constater qu'à nouveau on nous prend pour des clones et que le spectacle est tellement assomant qu'on ne voit plus rien, et qu'à la question si Ayem est défavorisée à cause de sa race on ne saura jamais comment ont réagi les habitants.

Pourtant ça aurait été intéressant...
AnonymousInvité Les politiciens et nous.. - Page 3 Vide
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 24 Aoû - 14:40

Je ne comprends pas grand chose à cetet affaire, si ce n'est qu'elle évoque le racisme pratiqué, je suppose en France.

En Amérique du Nord, les boucs émissaires sont la )plupart du temps des afros américains ou des canadiens jamaicains. Le statut du noir là-bas, dans un cadre, politique, est déplorable, mais dans l'espace culturelle de la musique, du cinéma et de la télévisions, et surtout dans les sports ils ont pu atteindre des objectifs qui leur sont niés dans des cadres externes à cse catégories.

On me dit qu'ici, l'équivalent stéréotypique d'une personne non blanche, c'est le "rebeu", et j'espère que cette expression ne vexera personne.

Quelle est la réalité raciale de TF1, par exemple?
AnonymousInvité Les politiciens et nous.. - Page 3 Vide
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110Mer 24 Aoû - 19:47

Harry Roselmack n'est-il pas le seul noir sur cette chaîne?

InvitéInvitéRegulier
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MessageSujet: Re: Les politiciens et nous.. Les politiciens et nous.. - Page 3 2110

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