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Dossier : la mort et l'au-delà

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MessageSujet: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 19:58

Dossier : la mort et l'au-delà
La mort nous effraie. Les réflexes de survie sont là pour nous rappeler que la vie est en nous, comme un cadeau. C’est pourquoi nous voudrions bien savoir si elle va s’arrêter un jour, ou continuer...
Tant de croyances ont vu le jour depuis que l’homme est homme. Que croire?

Dossier : la mort et l'au-delà Vie_ap10

L’idée de la mort est insupportable à la plupart des gens. Car en nous tous est inscrite l’idée de l’éternité et l’illusion de l’invulnérabilité. Nous voulons vivre et vivre avec ceux que nous aimons. Nous ne supportons pas l'idée qu'il y ait la mort : la «cessation définitive de la vie», comme dit le dictionnaire.



La mort d'un être vivant est l'arrêt irréversible des fonctions vitales. Cette définition biologique montre à quel point la science est dans l'impasse quand il s'agit d'expliquer la vie et la mort. Nous ne pouvons que décrire "extérieurement" les manifestations de deux phénomènes qui en réalité nous échappent dans leur essence. Leurs causes profondes nous sont inconnues.



La définition de la mort évolue constamment. Après l’arrêt de la respiration, puis la cessation des battements du coeur, est apparu le critère de mort cérébrale. De sorte que l’on distingue aujourd’hui plusieurs types de mort : clinique, cérébrale, biologique... Dans le cas de la mort cérébrale, il y a arrêt des activités électriques du cerveau (mesuré par éléctroencéphalogramme), mais le corps peut continuer à vivre (par maintient artificiel des battements du coeur). 



Cela montre que la mort est plus que l'arrêt de l'activité biologique. Quand un être meurt, "quelque chose" disparaît : il "n’est plus là". Mais qu'est-ce qui n'est plus là ? Lorsque nous mourons, c'est aussi ce qui fait notre identité, c'est-à-dire notre personnalité, notre affectivité, notre "présence", qui disparaît. 

Qu'est-ce que la vie, en définitive ? La science est bien incapable en réalité de dire en quoi consiste la vie, quelle est la nature du souffle qui nous anime, d'où il vient et où il part lors de notre mort. 



On est conduit à se poser la question : la mort est-elle un terme ultime à notre vie sur terre ou n’est-elle qu’une étape dans une histoire de vie qui continue ? Croire en une autre vie après la mort est une exigence humaine qui fait la caractéristique de notre espèce (c'est à la découverte de tombes et de rituels du passage de la mort que les anthropologues peuvent affirmer qu'il s'agit d'ossements du genre Homo).

Si la mort stoppe et anéantit notre existence biologique, tout bêtement, on peut se dire que la vie est plutôt absurde et la mort dépourvue de sens.



Ici donc finit la science et là commence la métaphysique. S'il y a un « après la mort », les connaissances scientifiques ne nous servent à rien parce qu’il ne s’agit pas de biologie mais de vie immatérielle. La vie après la mort (si elle existe, et je crois personnellement qu'elle existe) n’est pas d’essence matérielle, sinon nous pourrions voir les morts.

Il serait très intéressant d’écouter le témoignage de quelqu’un qui a vécu la mort et qui en serait revenu ! Mais est-ce possible ?

Source
AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 19:59

Expériences de mort imminente : qu'en penser?

Dossier : la mort et l'au-delà Emi10

Les Expériences de Mort Imminente (EMI) sont des témoignages racontés par des personnes que l'on croyait décédées, et qui sont revenues à elles par la suite. Ces personnes disent avoir été au seuil de la mort et avoir entr'aperçu ce qu'il y a après. Il existe malheureusement peu d'études sérieuses sur ce sujet. La plupart du temps, c’est le scepticisme qui règne parmi les scientifiques. Ils pensent que le cerveau, sous alimenté en oxygène (ou subissant des stress chimiques brusques), produit des images ou des fantasmes que rapportent ensuite les patients, croyant qu’ils ont vécu quelque chose de réel.

Nous pouvons toutefois noter qu’en dehors des particularités individuelles, il se dégage de tous ces témoignages une sorte d’expérience commune à la plupart des personnes, pourtant ayant vécu à des époques très différentes, et venant de cultures (et donc de croyances) très diverses. Cette «expérience commune» peut être décrite comme suit :

Les personnes se retrouvent hors de leur corps physique, planant dans l’environnement immédiat. Elles peuvent voir et entendre l’entourage qui s’agite autour de leur corps, constater leur décès apparent, etc. Parfois, elles ont conscience d’avoir un nouveau corps, éthéré, qui leur permet de voir à travers les parois, de se déplacer dans l’air.
Pas toujours, mais souvent, elles voyagent dans une sorte de tunnel, vers une lumière. Dans cette lumière, certains aperçoivent des proches décédés qui viennent à leur rencontre.
Plusieurs personnes disent avoir senti une grande chaleur, douce, pleine d'amour, qui émanait de la lumière. Certains ne voient juste que la lumière-amour, d'autres distinguent un être spirituel, nouveau, au sein de cette lumière. L’amour qui s’en dégage les inonde et les remplit. Ils ont un profond sentiment de plénitude. Ils se sentent vraiment aimés et connus, inconditionnellement.
Ils sont attirés par cette lumière-amour mais son accès leur est empêché. Ils sentent que c’est le moment pour eux de repartir en arrière, de réintégrer leur corps.

Les personnes qui font cette rencontre avec un être d’Amour «reviennent à la vie» transformées. La vie prend un nouveau sens pour elles, les valeurs de ce monde (compétition, orgueil, égoïsme, rentabilité, argent, pouvoir, etc.) sont renversées et elles n’ont qu’une envie : aimer les autres gratuitement et manifester l’amour qu’elles ont rencontré et vécu. Elles n’ont plus peur de la mort.

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AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 20:07

Le paradis selon la Bible : peut-on y croire ?

Dossier : la mort et l'au-delà Paradi10

Paradis et vie éternelle selon la Bible

Notre mot paradis vient d’une traduction latine du terme Eden, le «jardin des délices» (ce que signifie littéralement Eden) où vivaient les premiers hommes. En lisant les textes des origines, nous voyons que les choses n'étaient pas comme maintenant. Dieu avait fait le monde parfait, c'est-à-dire sans la présence du mal. Il n'y avait pas la mort, les maladies, la méchanceté et la souffrance. Le saviez-vous ? Nous nous trompons lorsque nous pensons, en voyant le monde, que c'est ce monde-là que Dieu a créé.

Nous étions destinés à vivre heureux, en harmonie les uns avec les autres, avec la nature et avec Dieu. C'est pourquoi l'idée de paradis équivaut à bonheur. Mais, alors que nous imaginons le paradis seulement sous ses aspects physiques (mer bleu turquoise...), la Bible elle, n'en parle pas. Elle ne nous décrit que ce qui est le plus important à savoir : il n'y avait pas le mal en l'homme.

[L'origine du mal, selon la Bible est due au fait qu'à un moment de notre Histoire, l'homme a voulu vivre sans Dieu. Cette décision a fait entrer le mal en lui et dans la nature: c’est la cause des souffrances que nous expérimentons depuis, sur terre. Le mal est ce que la Bible appelle dans son langage "le péché"].

Dieu nous a fait éternels : la vie ne s'arrête pas ici-bas. Elle continue après, sous une autre forme. Dieu promet une éternité sur une nouvelle terre, débarrassée du malheur, pour ceux qui croient que Jésus est venu nous délivrer du mal :

Dossier : la mort et l'au-delà A17

Peut-on croire au paradis biblique ?

Un tel monde paraît inconcevable, irréel, impossible. Mais le chrétien qui a donné sa vie à Jésus a en lui la conviction, la certitude que Dieu dit vrai dans la Bible. Cela, pour plusieurs raisons :

1° Les expériences de mort imminente tendent à montrer que Dieu attend bien les croyants après leur mort, avec tout son amour.

2° L'apôtre Paul nous dit que pour croire que Dieu va faire ce qu'il a promis, il suffit de regarder la nature. Elle est belle, extrêmement variée et bien conçue. Si Dieu est le Créateur, alors, en absence de tout mal, nous avons de quoi penser que le paradis sera encore mieux que cette vie sur la terre, bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer.

3° Jésus apporte la preuve de l’existence de ce paradis : il est mort, mais il est aussi ressuscité. Il a vécu encore un moment sur terre, après sa mort, avant de remonter au ciel. Il est vivant aujourd’hui, auprès de Dieu. A tous ceux qui croient en Lui, le Christ communique sa vie de résurrection, la vraie Vie qui vient de Dieu, la vie éternelle :

Dossier : la mort et l'au-delà B17

4° La rencontre actuelle avec Jésus, une rencontre vivante, l'expérience de la présence réelle de Dieu et de son amour, permet de dire aux chrétiens qui ont confié leur vie à Jésus, que le paradis n'est pas le fruit de leur imagination. Ils expérimentent déjà sur terre l'avant goût de ce paradis : l'amour de Dieu déversé dans leur coeur : "Or l'espérance ne trompe pas car l'amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné".

Alors réfléchissons-y : notre vie peut en être totalement changée, déjà maintenant... et pour toujours. Ne passons pas à côté de l'amour de Dieu et de la vie éternelle !

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AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 20:11

Où vont les morts selon la Bible ?

Dossier : la mort et l'au-delà Ou_von10

La plupart d’entre nous pensons qu’il est plus rationnel de se dire qu’il n’y a rien après la mort, car l’athéisme est devenu la position dominante en Occident. En même temps, cette pensée est trop angoissante et donc beaucoup de personnes -sans être croyantes pour autant- préfèrent s’imaginer que leurs proches continuent à «exister» après leur décès. Illusion ?
Si nous allons regarder ce que dit la Bible à ce sujet c’est parce qu’elle est le seul livre qui contient le témoignage de quelqu’un qui est revenu de la mort et qui peut donc nous dire ce qui se passe réellement. Jésus-Christ, de son vivant, a en effet annoncé qu’il reviendrait à la vie après sa mort. Personne n’y croyait. Cependant, nous avons à notre disposition plusieurs témoignages racontant comment ceux qui ont été ses proches ont dû se rendre à l’évidence : il a vécu avec eux pendant 40 jours après être sorti de son tombeau ! Si Jésus est revenu à la vie, cela prouve bien qu’un mort ne cesse pas d’exister.

Consolation et espoir apportés par la Bible

La Bible se présente comme le livre que Dieu a inspiré, pour nous parler, pour se révéler à nous. Dieu y manifeste son amour. La Bible nous explique ainsi que la mort est un accident que Dieu n’a pas voulu. Elle est une erreur de parcours qui ne fait qu’engendrer de la souffrance.

Mais Dieu nous montre son amour de façon concrète, parce qu’en Jésus il s’est fait homme, pour nous rejoindre, pour nous accompagner sur ce terrible chemin. Il a souffert lui-même l’injustice et la séparation de la mort (voir : «les dernières paroles du Christ sur la croix»). Dieu nous comprend donc mieux que personne lorsque nous perdons un proche : c’est pourquoi il apporte consolation et réconfort à ceux qui ont une relation avec lui au travers de Jésus-Christ.

Parce qu’il est Dieu, Jésus a triomphé de la mort, chose impossible à un simple homme. Il est ressuscité, revenu à la vie. Il est toujours vivant aujourd’hui. Ce n’est pas un fantôme que ses proches ont vu. Ils ont pu toucher son corps, bien réel, avec les marques des clous qui l’avaient crucifié. Jésus a mangé avec eux. En fait, il a ouvert un passage vers une autre vie, meilleure, qu’il tient en réserve pour tous ceux qui veulent le suivre. Dieu comprend non seulement notre peine, mais dans son amour il a fait encore plus pour nous : il a apporté une issue à la mort. Dieu nous donne de pouvoir être sûrs et certains de retrouver nos proches après la mort, si eux comme nous, passons par la voie qu’il nous a frayée en Jésus.

Le sort des morts

La mort n’est donc qu’un passage. Les morts continuent à exister, sous une autre forme. En fait, ils attendent la fin des temps de l’humanité, lorsque Dieu procédera au jugement final des hommes. «Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps.» (2ème épître de Paul aux Corinthiens ch. 5 v.10)

C’est en effet peut-être la deuxième chose qui nous fait peur au sujet de la mort : même si nous ne sommes pas croyants, nous sentons que nous n’échapperons pas à l’évaluation de notre vie. Nous devrons répondre de ce que nous aurons fait ou dit pendant notre temps sur terre, devant tout le monde. Plus rien ne sera caché, même à nos propres yeux : chacun acquerra la pleine conscience de ce qu’il aura fait. Nous ne pourrons plus nier quoi que ce soit. C’est pourquoi la plupart des hommes méchants sont athées : ils préfèrent s’illusionner en pensant qu’il n’y a rien après la mort, pour ne pas avoir à se remettre en question et à demander pardon.

Mais pour nous tous qui ne sommes pas des méchants, mais pas des êtres parfaits non plus, cela doit nous interpeller. Il y aura à ce moment deux possibilités et seulement deux, pour chacun de nous. Soit nous serons accueillis favorablement par Dieu (c’est ce que la Bible appelle «le salut») dans un lieu où le mal ne sévira plus, le paradis ; soit, ayant persévéré toute notre vie dans le reniement de Dieu, nous serons séparés de Lui pour l’éternité, en conformité avec notre choix.

Mais il est possible de ne pas rester dans l’incertitude et d’acquérir la conviction d’aller auprès de Dieu après notre mort. Car celui qui, de son vivant, a invité Jésus dans sa vie, reçoit de la part de Dieu l’assurance que son salut est d'ores et déjà acquis. C’est aussi en cela que Dieu nous prouve son amour pour nous.

Parfois nous avons une peur de Dieu instinctive, plus ou moins culturelle, croyant qu’il va nous sanctionner sans pitié. Mais Dieu est tout sauf un démiurge sans coeur. Au contraire, parce qu’il est amour, il a fait le premier pas vers nous, sans nous attendre. Et il nous tend les bras, pour nous accueillir. En effet, si Jésus est mort, c’est aussi et surtout pour nous apporter le pardon de Dieu pour nos fautes. Il a pris sur lui les conséquences de nos torts. Grâce à son sacrifice, nous pouvons venir à Dieu et lui demander pardon, le coeur assuré de son amour pour nous.

Jésus dit : « Moi, je suis le premier et le dernier, le vivant. J'ai été mort, et voici: je suis vivant pour l'éternité ! Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts » «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt» (Apocalypse ch.1 v.18 et Evangile de Jean ch.11 v.25). Il est le seul homme à avoir expérimenté la mort et à en être revenu vainqueur. Sa victoire peut être la nôtre. Dieu nous donne au travers de Jésus la possibilité de traverser la mort vers une vie éternelle meilleure. A nous maintenant, chacun pour lui-même, de répondre à son appel et d’accepter son pardon.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 20:20

Paroles de Jésus sur la mort

Dossier : la mort et l'au-delà Parole10


Jésus a annoncé à l’avance et à plusieurs reprises sa mort et sa résurrection à ses compagnons :

«après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée» 

(Évangile de Matthieu ch.26 v. 32)

Mort crucifié, il est revenu à la vie 2 jours après son ensevelissement. Plus de 500 personnes l'ont vu. Ses compagnons ont pu le toucher, voir les marques des sévices qu'il avait reçu. Il est resté avec eux 40 jours avant de monter au ciel. Son tombeau est vide. Il est vivant aujourd'hui :

« Je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt
et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais »
(Évangile de Jean ch.11 v. 25-26)

«Je suis le vivant. J'étais mort, mais maintenant je suis vivant pour toujours. Je détiens le pouvoir sur la mort et le monde des morts.»

(Apocalypse de Jean ch.1 v.18)

«Mes brebis écoutent ma voie ; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main.»


(Évangile de Jean ch.10 v. 27)

« Jésus dit à ses disciples : Ne soyez pas inquiets, croyez en Dieu et croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup d'endroits pour habiter. C'est pourquoi je vous ai dit : “Je vais vous préparer une place.” Et quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi. De cette façon, vous serez vous aussi là où je suis...
Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.» 


(Évangile de Jean ch.14 v. 1-3,6)


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AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 20:23

Peur de la mort, peur de mourir

Dossier : la mort et l'au-delà Peur_m10

Avoir peur de la mort est normal.

La plupart du temps, nous n'avons pas conscience de cette crainte tapie en nous, parce que nous n'y pensons pas. Le philosophe chrétien Pascal a écrit : "Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser". Même si le croyant a une possibilité unique de transcender cette peur et de la changer en espérance, il connaît lui aussi ce sentiment, car la peur de la mort habite tous les êtres humains.

La peur de la mort se manifeste dès que l'on se sent en danger (menace d'accident, menace de rupture relationnelle...) et elle sous-tend en réalité bon nombre de nos comportements quotidiens. Rouler vite, courir dans le métro, "rattraper" le temps : toutes ces caractéristiques occidentales ont pour racine la peur de la mort, nous disent les psychologues. Le succès commercial des traitements "anti-âge" en est une autre démonstration.

La peur est engendrée par un sentiment d'impuissance face à une menace. Or la menace de la mort est plurielle. C'est d'abord celle de perdre ce que nous avons de plus précieux : la vie. Même si nos conditions de vie sont dures, nous ne souhaitons pas disparaître un jour. Et puis nous ne voulons pas vieillir, diminuer, voir nos capacités intellectuelles ou physiques s'en aller, devenir un malade insupportable, ou être une charge pour nos proches. En un mot, nous avons peur de perdre notre dignité, notre identité même. Nous craignons aussi de souffrir physiquement ou moralement. Qui sait ce qui va nous arriver ? Avoir peur de la mort, c’est tout cela à la fois... Et ça fait beaucoup !

D’autant qu’avant que ce soit notre tour, la mort emporte le plus souvent des personnes que nous aimons. Leur mort est une épreuve redoutable, une séparation définitive et totale, la perte d'un lien qui nous attachait à la vie. Et puis, parfois, des remords nous assaillent : pourquoi, du vivant de la personne, ai-je dit cela ou fait ceci ? Est-ce que je n'aurais pas pu mieux agir ? Lui dire plus souvent que je l'aimais ? Nous nous sentons coupables...

La culpabilité est une composante méconnue mais réelle de la peur de la mort. Nous nous sentons fautifs vis-à-vis des autres, car nous savons bien que nous n'avons pas toujours fait le bien qui aurait été souhaitable. Nous savons bien que certaines fois nous avons mal agi. Cette culpabilité n'est pas une vue de notre esprit ni un mauvais sentiment à bannir : elle est au contraire un sain avertissement de notre conscience. C'est elle qui nous pousse à rectifier le tir, à mieux nous comporter, à vivre dans l'amour. Alors n'attendons pas que ce soit trop tard : agissons pour le mieux tout de suite !

Une autre question angoissante survient quand on pense à la mort : où va-t-on après ? Est-ce que mon "moi" (ma personnalité) va disparaître à jamais ? Nous pouvons répondre à cette question de différentes manières. Cette question n'est pas des moindres : elle est même une composante essentielle de la peur de la mort.

Enfin, lorsque vient le moment de notre mort, nous nous sentons aussi fautifs vis-à-vis de Dieu. Même si nous ne croyons pas en Lui, nous craignons qu'il existe vraiment et que nous devions affronter son regard sur notre vie. Car Dieu est celui qui nous a donné la vie. Qu'en avons-nous fait ? Comment nous sommes nous comportés vis-à-vis des autres ? Quelle a été notre attitude vis-à-vis des plus faibles dans la société ou des plus démunis dans le monde ? Avons-nous pardonné à ceux qui nous blessaient ? Avons-nous demandé pardon pour nos fautes ?...


On le voit, il est important de ne pas éluder la question de la mort pour en refouler la peur. S'y pencher sérieusement et chercher à répondre honnêtement aux questions qu'elle pose va influer sur toute notre vie.

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AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Mer 12 Oct - 22:44

Hé bien Sarah tu en a de la doc sur l’ésotérisme...^^ Wink


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Actu-OneActu-OneAdmin
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Jeu 13 Oct - 7:09

Sarah il y a ici un lien pour un forum qui parle de tous ces topics, c'est celui de lfm... je suis allée faire un tour, faut s'inscrire pour tout voir, mais ça vaut le coup si t'es intéressée.

Moi ça me fout les boules tout ça MDR
AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Jeu 13 Oct - 10:35

Actu-One a écrit:
Hé bien Sarah tu en a de la doc sur l’ésotérisme...^^ Wink

C'est un sujet qui me passionne, si on peut dire ainsi Wink

Corail, merci pour l'info je vais aller voir ca splif Ça te fout les boules dis-tu, il ne faut pas Wink
AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Jeu 13 Oct - 17:36

Je pense qu'elle peut parlez de l'ambiance,surtout sur le fofo en question c'est lugubre,ça représente un peu ça,mais sinon je connait un forum plus gai..
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Le cercle de lumière..l'admin est cool aussi tout comme sur la FDM Wink
Perso j’évite de trop y pensez,je pense qu'il y a bien un truc après la mort mais quoi...?je ne sait pas..!! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:34

Apparition

Dans la tradition ésotérique le songe est reçu avec un intérêt particulier comme moyen d'entrer en contact avec les esprits du monde invisible de 1' « astral ». Durant le sommeil, les facultés créatrices de la pensée, imagination, sensibilité, mémoire, n'étant plus accaparées par le contact des sens avec le monde physique, se trouveraient libres en effet pour communiquer avec les habitants de l'au-delà. Leurs visites imprévues seraient des cadeaux gratuits. Ils nous renseigneraient en particulier sur l'état d'évolution de ces derniers autant par la couleur de leur aura, la lumière qui les entoure, que par leur discours. Ces visites seraient la manifestation sensible d'un être « passé sur l'autre plan ».
Qu'en penser ? Il serait peu scientifique de nier ces faits sous prétexte qu'ils n'entrent pas dans les catégories reçues. Même inexplicables et donc suspects pour un rationaliste étroit, ils sont. Reste à les comprendre.

La dernière apparition de la Vierge

Dossier : la mort et l'au-delà Akita10

La toute dernière apparition de la Vierge reconnue date de 1973: Elle eut lieu au Japon à . Une statue de la vierge, faite dans un tronc de bois, se mit à pleurer devant le regard ébahi d’un couvent de religieuses. L’évêque fut vite appelé et il constata le prodige. Lui-même fit appel à des autorités scientifiques qui vinrent avec leurs instruments. Ils passèrent la statue aux rayons X sans y détecter le moindre trucage. Ils analysèrent les larmes « qui apparaissaient sur les yeux sans qu’aucun pore n’ait pu être descellé et montrèrent qu’ils s’agissaient bien de larmes humaines ; elles contenaient même des cellules lacrymales mortes. Les scientifiques conclurent à l’existence d’un phénomène inexplicable. Aux yeux de l’évêque, ce miracle notoire ne venait que confirmer la vérité des déclarations d’une soeur, qui prétendait depuis deux ans recevoir des messages de la Vierge Marie.

Voici l’un des messages reçus par Soeur Agnès (13/10/l973):

« Ma fille bien-aimée, écoute bien ce que je vais te dire maintenant et transmets-le à ton supérieur. Comme je l’ai annoncé précédemment, si les hommes ne se convertissent pas, le Père laissera tomber sur toute l’espèce humaine un grand châtiment. Sans aucun doute, ce sera une punition terrible, plus grave que le déluge, telle qu’on en a encore jamais vu. Le feu tombera du ciel. Par ce châtiment, une grande partie de l’humanité sera anéantie. Les prêtres mourront comme les fidèles. Les hommes qui seront épargnés connaîtront de telles souffrances qu’ils envieront ceux qui sont morts.Alors la seule arme oui restera sera le rosaire et le signe laissé par le Fils (le signe de la croix).
Chaque jour, récitez la prière du rosaire. Avec la prière du rosaire, priez pour les évêques et pour les prêtres. L’action du démon a pénétré jusque dans l’Eglise. Les cardinaux se dresseront contre les cardinaux, les évêques contre les évêques. Les prêtres qui m’honoreront seront méprisés, vilipendés, combattus par leurs confrères. L’autel, l’Eglise seront saccagés. L’Eglise sera remplie de gens à compromission. Par l’action du démon, beaucoup de prêtres et de religieux abandonneront leur vocation. Le démon s’acharnera tout spécialement contre ceux qui seront offerts au Père. La perte de beaucoup d’âmes est la cause de ma douleur. Si les péchés continuent à se commettre et dépassent la mesure actuelle, même le pardon du péché finira par disparaître.
Avec courage, transmets ce message à ton supérieur. Récitez beaucoup de rosaire. Moi seule, je puis vous sauver encore des malheurs qui s’annoncent. Quiconque mettra sa confiance en moi sera sauvé ».

Confirmé par le miracle des larmes, l’Eglise par la voix de Monseigneur Jean Ito Shojiro, évêque de Niigata, ne pouvait que confirmer l’authenticité de cette apparition mariale. Il mit dix ans pour se prononcer, dix ans d’une enquête précise et sérieuse. Toutes les hypothèses furent passées en revue, depuis celle d’une faculté exto-plasmique de soeur Agnès, en passant par un prodige démoniaque. Aucune de ces hypothèses ne put résister à l’analyse théologique.

Source
AnonymousInvité Dossier : la mort et l'au-delà Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:38

Clairaudience

Sous le terme clairaudience un spécialiste des sciences parallèles, le professeur Joseph Banks Rhine, de l'université Duke en Caroline du Nord, entendait dans les années trente « toutes les formes de perception ne relevant pas des cinq sens habituels et qui autorisent l'accès à des informations en provenance aussi bien du temps que de l'espace ainsi que tous les phénomènes psychiques ou biopsychiques à l'origine de l'émission de telles informations ».

Peu importe la manière dont se présente cette information. Elle peut être un phénomène purement intuitif, cette conviction profonde, telle qu'en connaissent souvent de grands sujets psi, que telle ou telle chose se passe à tel endroit, que telle ou telle personne appelle au secours, qu'une autre est train de mourir. Pas d'image dans ce cas, mais une certitude qui s'impose à la conscience sensitif, une impression forte qui n'a pas besoin de passer par le canal des sens pour être traduite.
D'autres fois - il semblerait que ce soit cas le plus fréquent - le voyant reçoit ce qu'il appelle un « cliché ». L'information s'impose alors à lui sous la forme d'un instantané photographique ou d'une séquence de cinéma, souvent d'ailleurs extrêmement fugitifs. Il voit littéralement.

Mais il arrive aussi que la perception paranormale soit de nature auditive. Le sujet entend une voix lui dicter le message psi. Il peut être celle de l'être qui envoie l'infornation (quelqu'un qui est en danger ou se meurt, par exemple) ou celle de l'agent ém etteur quand il s'agit d'une expérience de labo ratoire. Mais ce peut être tout aussi bien une voix off n'appartenant à personne, venue de nulle part. Une voix masculine ou féminine selon les cas, calme ou angoissée, lointaine ou extraordinairement présente... Nous nous trouvons alors en présence du phénomène dit de clairaudience.

Camille Flammarion

Le célèbre astronome et spécialiste de l'au-delà Camille Flammarion avait le premier étudié scientifiquement la clairaudience. Dès le début du siècle, dans l'immense moisson de témoignages que Camille Flammarion a récoltée, il isole ceux dans lesquels le message est expressément lié à l'audition. Pour une vue d'ensemble de la question, on se reportera à ses ouvrages fondamentaux : La Mort et son mystère et Après la mort, où les cas sont répertoriés avec une rigueur analytique qui n'a rien à envier aux protocoles des scientifiques d'aujourd'hui. Ainsi trouve-t-on plusieurs témoignages ou une expérience de clairaudience sauva in contestablement la vie. Flammarion a bien entendu vérifié toutes les données de ces 'affaires , qui furent par ailleurs l'objet d'une enquête de Myers, l'un des fondateurs de la fameuse S.P.R. (Society for Psychical Research).

Messages émanant de nulle part

Lady Eardiey, une Anglaise de la haute société, relevait de maladie. Quand elle prenait son bain, elle avait l'habitude de fermer de l'intérieur la salle d'eau. Ce jour-là, elle le fit comme à l'ordinaire... « Juste au moment d'entrer dans l'eau, j'entendis unevoix qui me dit "Ouvre la porte !". La voix était distincte, bien extérieure, et pourtant semblait venir en quelque sorte de moi-même. Je ne puis dire si c'était une voix d'homme ou de femme. Je fus étonnée et re gardai autour de moi : naturellement il n'y avait personne. Une deuxième fois, j'entendis "Ouvre la porte !" ; je commençais à avoir peur, me disant : je dois être malade ou folle, mais je ne me sentais pas mal. Je me décidais à ne plus y penser, et j'étais dans mon bain quand j'entendis une troisième fois - et je crois une quatrième fois - pronon cer les mêmes mots. Je fis un bond, j'ouvris la porte et j'entrai dans mon bain. Comme j'y entrais, je m'évanouis et je tombai à plat dans l'eau... » Lady Eardiey aurait eu dix fois le temps de se noyer si elle n'avait obéi à son étrange prémonition auditive. Sa femme de chambre se trouvait dans la pièce voisine ; elle entendit le corps tomber lourdement au fond de la baignoire et sauva Lady Eardiey.

Emetteur spécifique

Il s'agit souvent de personnes qui vont mourir ou qui sont déjà mortes. Les premières avertissent de l'état critique dans lequel elles se trouvent, les secondes « reviennent de l'au-delà » porter quelque message qu'elles n'ont pas eu la possibilité d'exprimer de leur vivant. Ordinairement, le clairaudient n'est pas un médium mais un proche du défunt.

A Constantine, en Algérie, à la fin du siècle dernier, une femme entend, à minuit, quelqu'un frapper à sa porte. Elle demande qui est là et immédiatement une voix loin taine, qu'elle reconnaît être celle d'un cousin vivant en France, lui répond : « N'ayez pas peur. Je suis mort. Gardez tout ce que vous avez. Faites prier et priez pour moi. » .
II arrive que la clairaudience se limite à un bruit coïncidant avec un autre phénomène étrange, comme une horloge ou une montre qui s'arrêtent à la minute exacte de la mort. Aucun mot intelligible n'est alors prononcé.

Ainsi, selon un exemple rapporté par le docteur Ostwalt, le 16 juin 1915, la mère d'un soldat est éveillée la nuit « par la perception de trois coups très nets et très vibrants frappés à la porte ». Tout d'abord, raconte la femme, « je répondis "Entrez !", croyant au geste de ma femme de chambre qui me sert habituellement mon petit déjeuner vers sept heures ». Personne n'entre. Elle regarde sa montre ; elle marque 6 heures moins cinq et s'arrêtera inexplicablement à ce moment précis. Elle éprouve une sensation intense, à la fois bizarre et très inconfortable.
« C'est étrange, dit-elle à son mari, je viens d'avoir une hallucination auditive : trois coups frappés à la porte, mais si rapides et si vivants qu'ils m'évoquent notre Henri. Il me semble que c'est lui me disant : " Maman chérie, je t'en prie, ne t'inquiète pas, je change de secteur, je suis heureux, tout va bien, mais je pars !" » .
Les trois coups prémonitoires avaient été frappés exactement à l'instant où mourait le jeune soldat, à des centaines de kilomètres delà.

Les exemples de ce genre se comptent par centaines. Parfois, c'est une voix seule. D'autres fois, des éléments secondaires viennent se greffer sur cette inexplicable sensation auditive. Ou bien encore, il s'agit de bruits banals qu'il faut simplement savoir interpréter, ou auxquels peuvent être reliées des sensations qui ne prêtent à aucun doute.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:43

Clairvoyance

II s'agit de la vision, indépendante de l'usage des cinq sens, d'objets, de faits ou de personnes éloignés dans l'espace de l'opérateur, ou bien cachés par des corps opaques : murs, boîtes, enveloppes, etc. Si l'on en croit certains spécialistes, l'éloignement peut également se situer au niveau temporel, auquel cas la clairvoyance permettrait de voir des événements passés (rétrocognition) ou futurs (précognition).

Ce phénomène se produit dans des conditions variées : à l'état de veille, pendant le sommeil ordinaire, sous hypnose ou bien en phase de transe soit spontanée, soit induite à titre expérimental par l'emploi de différentes techniques de soutien. En fixant par exemple des billes de verre, des miroirs, un feu, des fumées, etc., on peut susciter un léger état de transe favorable à la manifestation de la clairvoyance. Les cartes, le pendule, la baguette du sourcier, le marc de café, etc. constituent les instruments spécifiques des mantiques qui aident à canaliser les sensations et à les véhiculer sur le plan logique.

Le diagnostic clairvoyant

Ce cas particulier consiste à percevoir une maladie ainsi que, souvent, les meilleurs moyens de la guérir. Certains sensitifs ont impérativement besoin d'entrer en contact direct avec le malade, alors que d'autres, comme le célèbre Edgar Cayce (1877-1945), peuvent aussi agir à distance.
Il convient de s'arrêter un instant sur ce grand sensitif américain qui soigna à peu près quinze mille personnes en formulant un diagnostic et en définissant le traitement approprié à l'état de transe. Des médecins et des psychiatres de renom, sceptiques au début, finirent par reconnaître ses dons confirmés d'ailleurs par des milliers de lettres en provenance de patients et du corps médical. Au cours des dernières années de son existence, Cayce se consacra essentiellement à des pratiques de type médiumnique visant à étudier la survie après la mort et la réincarnation. La clairvoyance tactile On parle de clairvoyance tactile quand un sensitif touche un objet donné et en tire plus d'informations que le voudrait la logique : il parvient par exemple à lire un écrit enfermé dans une enveloppe, en pressant simplement cette dernière entre ses mains. Les cas de sensitifs contemporains ayant défrayé la chronique pour avoir brillamment retrouvé des personnes ou des animaux disparus ou bien enlevés s'avèrent moins rares qu'on pourrait le penser.

Gérard Croiset

Le célèbre sensitif hollandais Gérard Croiset (né en 1910) a réussi plusieurs fois à retrouver des personnes disparues grâce à ce type de clairvoyance.

Enfin, dans les N.D.E., des témoins signalent aussi des récits de clairvoyance. Dans ce cadre précis, celle-ci pourrait être interprétée comme une capacité de la conscience de se séparer du corps physique et de se déplacer hors de celui-ci ; un aspect du meilleur intérêt pour notre recherche. Cette conscience, momentanément autonome, recueillerait ainsi des informations sur des événements qui se déroulent non seulement dans le lieu où se trouve l'expérienceur mais aussi dans des endroits parfois très éloignés.

Des témoignages

Quelques classiques mentionnées par la S.P.R. qui publia ses recherches et ses conclusions en 1886.

En 1850, à Claptam (Grande Bretagne), une mère, son fils et la soeur cadette Mary voient l’apparition de la fille aînée Ellen qui, à la même heure se suicidait à Brighton où elle se trouvait. Mary, voyant Ellen, enfonce son bras " dans le vide ".

En 1855, près d’Edimbourg (Ecosse), Russel Cole vit son frère Oliver, 19 ans, agenouillé près de son lit, avec une plaie à la tempe, et entouré d’un halo lumineux. A la même date, Oliver mourrait à Sébastopol.

En 1856, à New Jersey (U.S.A.), Mme Collyer se réveille et voit son fils Joseph débout dans la chambre, blessé au visage. Elle raconte sa vision à son mari et ses quatre filles.. Or, quinze jours après, la famille apprend la mort de Joseph, qui commandait un navire sur le Mississippi, à plus de 1500 km de là, et qui était mort à la suite d’une collision sur le fleuve.

En 1917, le capitaine anglais E. Bowyer fut abattu dans le ciel de France. Sa demi-soeur le vit apparaître puis disparaître dans la pièce où elle se trouvait, à Calcutta. Sa soeur, en Angleterre, entendit sa fille de trois ans lui dire qu’elle avait " l’oncle Alley Boy " dans la maison. Les lettres des deux femmes consignant le fait furent écrites avant l’annonce de la mort de l’aviateur.

Plus récemment,

En 1980, dans le Tyrol, Hilde Saxer rentrant à 23 H 30 de son travail, voit la voiture du fiancé de sa soeur, avec Johann au volant qui répond à son salut. A 0 H 30, le père de Johann l’entend rentrer sa voiture. Or, Johann et sa voiture ont été écrasés dans l’éboulement d’un tunnel à 23 H 30 !

- En 1983, un homme d’affaires U.S. de 36 ans, Leslie X, s’écrasa avec son avion. Il avait perdu son fils de 18 mois, 18 mois plus tôt. Sa mère, Marge, était désespérée. Une parente, Constance Y, qui n’avait pas vu Marge depuis 13 ans, avait rêvé la veille d’un avion piquant vers le sol. Posant la photo de Leslie devant elle, elle lui parla : " prends ton enfant et montre toi à ta mère pour lui prouver que la mort n’existe pas... ". Elle n’eut aucune sensation de contact ou de réponse.

Deux jours plus tard, Marge se réveille la nuit en " voyant " Leslie et l’enfant, qui paraissaient très heureux. Au moment de cette vision, il y eut un silence absolu pendant environ 15 secondes, l’apparition se situant dans un nuage gris sombre. Or, Marge ignorait la démarche de Constance et ne croyait pas à la survie.

Jennifer, la nièce de Leslie, six ans, avait aperçu son oncle et son cousin quelques heures auparavant.

La S.P.R. incline à penser que le mort n’est pas présent sur le lieu de l’apparition, mais qu’il envoie un message télépathique reçu par le destinataire sous forme de vision. L’extrême tension psychique au moment de la mort serait la cause de ce message.

L. Thine rapproche les expériences des visionnaires en situation de crise, à la frontière de la mort, de celles des visionnaires qui reçoivent le message de la situation dramatique vécue par la personne apparue (danger grave, maladie, mort...).

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:46

Précognition et Prophétie

Synonyme de prophétie, de pressentiment et de prémonition, ce terme désigne un type de perception extrasensorielle d'événements futurs. Parmi les plus grands noms de la précognition, il convient de citer le moine français Nostradamus, né à Saint-Rémy-de-Provence en 1503. Auteur des célèbres Centuries, dont bon nombre de savants cherchent encore à percer le sens exact, il était également médecin, alchimiste et astrologue.

La précognition s'avère la plupart du temps spontanée. Elle s'accompagne d'une intensité émotionnelle intense, y compris chez des sujets ne s'étant jamais révélés particulièrement prédisposés à la voyance.

Il s'agit d'une sensation étrange et relativement bouleversante, mais ceux qui l'éprouvent ne s'y attardent en général pas plus que cela, jusqu'au moment où l'épisode funeste se produit et où ils réalisent qu'ils l'avaient perçu d'avance. La précognition spontanée se manifeste principalement pendant le rêve ; elle concerne en majorité des événements étroitement liés à l'univers individuel. Le sujet y prête alors, c'est bien naturel, beaucoup plus d'attention car il se sent personnellement davantage impliqué que par la perception anticipée de réalités lointaines, même d'importance majeure.

Précognition enfantine

Elisabeth Kùbler-Ross, la grande initiatrice de toutes les recherches modernes sur la mort et plus précisément sur l'accompagnement des mourants, s'est tout particulièrement intéressée aux enfants qui allaient mourir. Sa conviction est nette : les enfants pressentent leur mort. Des dessins, des lettres, des poèmes, dont on ne comprend tout le sens qu'après leur mort. Mais ils pressentent aussi, au-delà, l'étape suivante, la rencontre dans la lumière, le pays de l'amour universel et inconditionnel qui les attend, et dont parfois même ils entendent l'appel.

Elisabeth Kûbler- Ross fournit plusieurs exemples très convaincants. Nous nous contenterons ici du plus extraordinaire. Le récit en est fait par la mère de l'enfant :

« Ma fille s'est réveillée de bonne heure ce matin-là, dans un état qu'on ne peut qualifier que de très vive surexcitation. Elle avait dormi dans mon lit, elle m'a réveillée en m'embrassant et en me secouant : "Maman, maman ! Jésus m'a dit que j'allais au ciel ! Je suis bien contente d'aller au ciel, maman, là où tout est beau et or et argent et brille, et où il y a Jésus et Dieu", etc., etc. Elle parlait si vite que je pouvais a peine la suivre. Comme dans un état de béatitude. Cela m'a fait peur, d'abord par son étrangeté. Ce n'était vraiment pas un sujet de conversation habituel. J'étais surtout inquiète de sa surexcitation. C'était une petite fille calme, presque contemplative, très intelligente, mais ce n'était pas une enfant portée à l'enthousiasme. Elle avait beaucoup de vocabulaire et s'exprimait avec précision. La trouver si agitée que les mots se bousculaient sur ses lèvres et qu'elle bégayait, c'était extraordinaire. Je ne me souviens pas l'avoir jamais vue dans un tel état, ni à Noël, ni aux anniversaires, ni au cirque. Je lui ai dit de parler moins fort, de se calmer, de ne pas dire Ça (c'était de ma part une crainte superstitieuse, car, depuis sa naissance, j'avais, comme une sorte de pressentiment, l'idée qu'elle ne resterait pas longtemps avec moi). Cela, je ne l'avais dit qu'à une amie très intime. Je n'avais pas envie qu'on m'y fasse penser, et je n'avais pas envie de l'entendre me parler de cela, surtout de cette façon subite, inattendue, un peu folle. Elle n'avait jamais auparavant parlé de la mort, sinon d'une façon abstraite, mais jamais de sa mort. Je n'arrivais pas à la calmer, elle continuait à parler du ' 'beau ciel tout doré, avec des merveilles, et des anges dorés, et des diamants et des bijoux, maman !" et comme elle était contente d'être là, et comme elle s'amusait bien, et ce que Jésus lui avait dit... Je me souviens de son comportement plus que de ses expressions littérales, mais j'ai bien retenu quelques-unes de ses paroles. Je lui ai dit : "Repose-toi à présent" et j'ai voulu la recoucher. "Si tu allais au ciel, tu me manquerais bien, ma chérie, et je suis très contente que tu aies fait un si beau rêve, mais à présent, repose-toi un peu, d'accord ?" Ce fut inutile.

Elle m'a dit : "Ce n'était pas un rêve, c'était vrai " (et quel accent elle y mettait, cette petite de quatre ans !) "mais il ne faut pas te tourmenter, maman, parce que Jésus m'a dit que je m'occuperai de toi, et je vais te donner de l'or et des pierres précieuses et tu n'auras-à t'inquiéter de rien..." Je cite seulement les phrases dont je me souviens mot pour mot. Elle m'a encore parlé quelque temps des merveilles du ciel, mais en se calmant peu à peu. Quand je lui dis encore qu'elle avait fait un bien joli rêve, elle répéta que c'était vrai, vraiment vrai. Elle se blottit un moment dans mes bras en me disant de ne pas m'inquiéter parce que Jésus s'occuperait de moi, puis se glissa hors du lit et partit en courant pour aller jouer. Je me suis levée moi aussi pour préparer le petit déjeuner. C'était un jour comme un autre. Mais entre 3 heures et 3 heures et demie, cet après-midi-là, ma fille a été assassinée (noyée intentionnellement).

La conversation que j'avais eue avec elle, le matin, était si surprenante que j'en ai parlé aussitôt par téléphone à une personne, qui s'en souvient très bien. Quand elle apprit ensuite la mort de R., une de ses premières pensées a été : comment l'enfant a-t-elle pu savoir ? Pour moi, je crois qu'il est impossible de connaître l'avenir, les lois physiques ne peuvent être modifiées. Ma fille ne pouvait pas savoir qu'elle allait "aller au ciel' ', mais c'est ainsi : elle m'a réveillée dans un état de surexcitation très insolite, affirmant que Jésus lui avait dit qu'elle irait au ciel (sincèrement je ne me rappelle pas si elle a précisé "aujourd'hui"). Et elle est morte cet après-midi-là. Environ sept heures plus tard. Je ne peux l'expliquer.

Nous n'étions pas une famille très pratiquante. Ma fille était allée à l'église avec nous deux fois, et, bien sûr, nous lisions aux enfants des histoires de Moïse, de Jésus, Marie et Joseph. Ils allaient à l'école du dimanche, mais sans régularité. Je me suis efforcée d'enseigner à mes enfants à aimer et respecter les autres, à être bons et serviables, plutôt qu'à pratiquer une religion ; je ne pouvais leur enseigner ce que je ne connaissais pas, et bien que j'aie étudié, prié, médité, je répondais quand mes filles m'interrogeaient sur le ciel que je ne savais rien de ce qui se passe après la mort. Ce n'est pas à la maison qu'elles ont entendu le mot "ciel" et des images comme "les routes dorées du ciel". Nous n'en avons jamais parlé... »

On pourrait, dans le cas de décès par maladie, attribuer le pressentiment de l'enfant à l'affleurement au niveau du subconscient du processus biologique déjà déclenché. Mais, lorsqu'il s'agit d'un accident provoqué par un tiers, ou d'un meurtre, l'explication doit être cherchée ailleurs.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:50

Rétrocognition

La rétrocognition équivaut à la perception d'événements passés et constitue par conséquent l'inverse de la précognition, mais relève, comme cette dernière, du domaine de la clairvoyance.. Dans le cadre de N.D.E., la rétrocognitionse rapporte à la revue panoramique et à la phase du jugement, au cours desquels le voyageur de l'Au-delà, a entrevu des événements de sa vie passée dont certains détails lui étaient parfois inconnus jusque là.

Le petit Trianon

Des objets, mais aussi des lieux peuvent susciter l'apparition de ce phénomène
Le plus célèbre cas en la matière est celui du petit Trianon, à Versailles, la résidence édifiée par Louis XIV, le grand Roi-S-oleil.

" Le pré où elles avaient vu la dame était à présent couvert de vieux buissons. Mais c'est surtout la solitude des précédentes promenades qui avait disparu, chassée par une foule de flâneurs, de vendeurs ambulants et de gens assis sur des bancs.".

Les deux demoiselles tentèrent de s'expliquer l'épisode qu'elles avaient vécu.Leur première visite remontait au 10 août 1901 ;

le même jour de l'année 1792, la famille royale avait été contrainte par l'insurrection populaire de chercher refuge auprès de l'Assemblée législative, Marie-Antoinette avait probablement conservé un souvenir très vif du dernier mois d'août passé dans ce château de Versailles qu 'elle aimait tant.
Un bruit courait en effet selon lequel son fantôme et ceux des membres de sa suite auraient été aperçus à maintes reprises dans le parc au début du mois d'août. Peut-être les deux Anglaises s'étaient-elles inconsciemment « branchées », cet après-midi d'août, sur les souvenirs de la malheureuse reine et les avaient-elles revécus. De plus en plus intriguées, les protagonistes de cette aventure déroutante firent des recherches historiques pendant au moins cinq ans afin de vérifier au maximum les détails de leurs visions. Elles découvrirent ainsi que certaines des choses qu'elles avaient vues se trouvaient effectivement dans le parc du temps de Louis XVI, mais qu 'elles n ' existaient plus au début du XXe siècle : les uniformes des gardiens, absolument identiques à ceux de l'époque, le kiosque et d'autres éléments architecturaux ne figuraient plus que sur de vieilles gravures. Les deux demoiselles s'estimèrent en outre capables d'identifier plusieurs des personnages qu 'elles avaient rencontrés.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:52

Possession

En janvier 1939, Maria Talarico, âgée de 17 ans, marche avec sa grand-mère dans les rues de sa ville, Canzaro, en Italie du Sud. Elles traversent un pont quand, tout à coup, Maria s'arrête, fixe du regard la berge du fleuve et s'écroule inconsciente. Ce n'est qu'à la maison qu'elle reprend connaissance. Mais alors, elle stupéfie toute la famille en s'adressant à sa mère avec une voix d'homme.

« Tu n'es pas ma mère, dit-elle. Ma mère vit dans la cabane de bois, elle s'appelle Catarina Veraldi. Je suis Pepe. »

Pepe Veraldi s'est noyé trois ans plus tôt, le 13 février 1936. On a retrouvé sa dépouille sous le pont où Maria s'est évanouie. Son esprit a-t-il pris possession du corps de la jeune fille ?

Maria demande un bout de papier. Avec l'écriture de Pepe, elle griffonne quelques mots; puis elle réclame du vin et des cigarettes et veut jouer aux cartes avec les gens qui l'entourent. Elle les appelle Toto, Rosario, Elio et Damiano : les noms des amis du défunt. Les choses prennent une tournure encore plus étrange quand arrive la mère de Pepe. Toujours avec la voix de Veraldi, Maria déclare : « Mes amis m'ont tué. Ils m'ont jeté dans la rivière, m'ont frappé avec une barre de fer et ont fait passer ma mort pour un suicide. »
Maria s'enfuit alors de la maison. Elle court jusqu'au pont d'où elle se jette en criant :
« Laissez-moi ! Pourquoi me frappez-vous ? »

On la trouve étendue précisément dans la position où l'on a découvert Veraldi. La mère de Pepe s'approche de Maria et ordonne à son fils de quitter le corps de l'adolescente. Maria ouvre les yeux, se lève : elle est à nouveau normale. Veraldi est parti.

Une preuve inattendue

Personne ne sait que penser de cet étrange incident. Le rapport de police sur la mort de Veraldi suggère qu'il est possible qu'il soit mort comme la possédée l'a dit. Mais les amis qu'elle a nommés ne peuvent ou ne veulent pas éclaircir ce mystère. Du reste, Toto a émigré en Amérique du Sud et Elio est mort.
Mais en 1951, Toto, de son vrai nom Luigi Marchete, écrit à la mère de Veraldi depuis Tucumân, en Argentine. Il confesse son crime, mais parle aussi des assiduités dont Pepe a poursuivi sa femme Lillina. Marchete a frappé Veraldi avec une barre de fer, le tuant sur le coup. Avec l'aide de ses trois amis, il a alors maquillé son meurtre en suicide, avant de s'enfuir. Il veut maintenant soulager .sa conscience et lègue à la mère de sa victime la fortune qu'il a amassée.
Cette lettre confirme l'extraordinaire expérience de Maria, douze ans plus tôt. Il semble que l'esprit de Pepe a, un court instant, pris possession du corps de Maria Talarico afin de révéler les véritables circonstances de sa mort.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 12:54

Poltergeists

Des bruits mystérieux, des craquements sinistres, des odeurs infectes, .....

On appelle poltergeists ces phénomènes anormaux. Le mot est très ancien : il vient du folklore allemand et dérive de polter (« bruit ») et geist (« esprit »). Avec un peu plus de rigueur, les chercheurs en parapsychologie ont proposé de définir toutes ces manifestations d'esprits frappeurs par le concept de psychokinésie spontanée récurrente, ou PKSR.

Des bruits mystérieux, des craquements sinistres, des odeurs infectes, des meubles qui s'envolent, des courants d'air glacés, des bruits de voix inexplicables, des jets de pier res, des lévitations involontaires, des installa tions électriques qui tombent en panne, des objets qui disparaissent : les « esprits frappeurs » ont une imagination féconde quand ils veulent manifester leur présence.

Les premières relations de poltergeists viennent d'Allemagne : peu avant l'an 1000, des chutes de pierre, des coups et des grands bruits ont troublé la tranquillité de Bingen, une petite ville des bords du Rhin. A partir du XIIe siècle, sous l'influence de l'Église, on classe les poltergeists dans la catégorie des phénomènes d'origine diabolique.

En 1184, au pays de Galles, le domicile d'un certain William Nott est ravagé par une force mystérieuse qui lacère les tentures et répand des ordures. Au XIIIe siècle, Gerald of Walles note l'existence d'un « esprit » qui apostrophe les gens. En 1599, Martin del Rio tente de classer tous les incidents connus : il compte dix-huit .sortes de démons, chacune se spécialisant dans le déclenchement d'un trouble particulier. D'après lui : « La seizième sorte de démons se compose de spectres qui, à cetains moments et en certains lieux, notam ment dans des maisons, sont susceptibles de créer des bruits et des troubles divers. Je ne donnerai pas d'exemples ici, ce phénomène étant parfaitement connu. Certains réveillent le dormeur en cognant sur le matelas et en faisant tomber ledit dormeur du lit. »

L'étude scientifique des cas de poltergeists commence. Petit à petit, on délaisse l'explication des cas de PKSR par l'influence de « certains éléments ou esprits » pour se tourner alors vers des hypothèses beaucoup plus « naturelles ».

Dans les années quarante, on commence à expérimenter la psychokinésie, ou PK, au laboratoire de parapsychologie de l'université de Duke, aux États-Unis. En Angleterre, les recherches sur les phénomènes de PKSR sont menées par la Société pour la Recherche Psychique. Sir William Barrett est un des animateurs de cette recherche. Il étudie suffisamment de cas pour que les phénomènes de poltergeists soient reconnus comme indubitables. Ce qui ne donnait pas, pour autant, d'explications.
En Allemagne fédérale et aux États-Unis, les recherches sont beaucoup plus récentes. Elles sont aussi plus rigoureuses et plus systématiques : le recoupement de leurs résultats ai dera d'ailleurs à se faire une idée plus précise du phénomène. En France, enfin, quelques cas célèbres ont longtemps défrayé la chronique, notamment celui du fameux curé d'Ars, régulièrement poursuivi par des esprits frappeurs, in cendiaires ou destructeurs. Quand ils n'étaient pas tentateurs...

La plupart des données contemporaines sont centralisées par la Gendarmerie nationale, qui les étudie attentivement et qui leur a consacré un petit bureau d'études. Le cas de poltergeists le plus spectaculaire est très récent : il s'est manifesté d'août 1977 à septembre 1978, à Enfield, dans la banlieue nord de Londres. Plus de mille cinq cents incidents de nature PKSR ont été enregistrés, en présence de nombreux spécialistes venus étudier le problème. On a vu, parmi eux, des assistantes sociales, des thérapeutes du langage, des photographes, des psychologues, des prêtres et, bien entendu, des journalistes. entendit le corps tomber lourdement au fond de la baignoire et sauva Lady Eardiey.

Des jeunes gens en âge pubertaire

En majorité, ces phénomènes de PKSR paraissent donc liés à des jeunes gens en âge pubertaire. Est-ce le passage à l'âge adulte qui détermine l'arrivée de ces esprits frappeurs ? N'est-ce pas, plutôt, un phénomène lié à une certaine tension sexuelle ? Les réponses de mandent à être nuancées.L'étude de plus en plus rigoureuse des phénomènes de poltergeists, également appelés « esprits frappeurs » ou bien, en langage plus moderne, cas de « psychokinésie spontanée récurrente » (PKSR), a permis de les relier à un certain type de tension sexuelle. On l'a vu, dans de nombreux cas de PKSR, il y a, non loin du lieu où se manifeste ce phénomène, un ou plusieurs enfants en âge pubertaire.Ce lien entre expériences paranormales et adolescents n'est d'ailleurs pas nouveau : il daterait de l'étude du cas des sœurs Fox, aux États-Unis, en 1840. L'explication la plus couramment avancée est alors que des jeunes filles, parvenues à l'âge de la maturité sexuelle, peuvent emmagasiner des réserves d'énergie suffisantes pour faire tourner des tables, produire des sons étranges ou provoquer des jets de pierres.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 13:09

Les Prodiges de l'esprit

Certaines pratiques (jeûne, ascèse, méditation, isolation sensorielle...) ou l’emploi de certaines substances (drogues hallucinogènes en particulier...) modifient l’état de la conscience éveillée et permettent d’accéder à une " autre réalité ". Il semble qu’il y ait alors suppression des blocages cérébraux et psychiques avec la possibilité de retrouver des capacités de perception propres à notre cerveau archaïque ou à d’autres structures cérébrales.

Les phénomènes prodigieux surviennent en majorité à des moments où la conscience du sujet s'avére modifiée.
Le terme « états modifiés de la conscience » désigne toutes les situations au cours desquelles le seuil de veille est anormal, comme pendant le sommeil, le rêve, les hallucinations, lors des phases de conscience extrasomatique et des voyages astraux - également appelés « oobe » (expériences extracorporelles). Le sujet a l'impression que le fonctionnement habituel de sa conscience se dérègle et qu'il vit un autre rapport au monde, à lui-même, à son corps, à son identité.

Les bouddhistes tibétains, Hindou, Chinois affirment la possibilité pour l’homme de se dédoubler et de voyager à volonté sans son corps, dans le monde matériel.

Une méthode appelée « Kundalini Yoga » permet de provoquer à volonté une décorporation semblable à celle décrite au chapitre précédent... mais sans mourir. La technique demande un long entraînement et une sévère préparation. Les Yogis déconseillent l’audace qui ferait s’y essayer sans aide.

En mettant artificiellement le cerveau en phase avec les ondes qui se développent normalement lors des expériences vécues de décorporation, Monroe (Virginie - U.S.A.) réussit à faire atteindre à ses patients des états de conscience supérieure conduisant à l’accès à d’autres réalités : clairvoyance, sortie du corps, accès à d’autres plans de réalité, modification de l’espace-temps, rencontres avec d’autres énergies, d’autres entités non incarnées...

Entrons de plein dans ce monde de prodiges ou la réalité des faits dépasse la fiction.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 13:18

L' aura et l'effet Kirlian

L'effet Kirlian nous dévoile un monde fascinant de beauté, aux confins de la science et de la parapsychologie.Et si nous avions, parallèlement a notre corps physique, un " corps spirituel " ? La question reste ouverte. Personne, pas même les scientifiques de haut niveau qui étudient quotidiennement les photographies dues a l'effet Kirlian, n'est capable de dire exactement ce qu'elles produisent.

Une chose est certaine : Semyon et Valentina Kirlian passeront a la postérité comme, avant eux, Volta, Ampere ou les Curie. Ils ont ouvert sur le monde du vivant une étrange fenêtre, qui relie les plus anciennes croyances aux acquis de la science moderne. Une fenêtre qu'on ne refermera qu'une fois l'explication de l'effet Kirlian acquise.

L' aura religieuse

Dans les cultes et religion l'Aura désignait la lumière qui entourait la tête des êtres solaires dotés de la lumière divine. Cette lumière est composée d'une Auréole pour le corps, du Nimbe pour la tête formant ainsi l'Aura de l'être qui reçoit la lumière divine et l'irradie autour de lui. Nimbe ou Auréole indique donc la sainteté, la sacralité, la lumière spirituelle ou mieux encore l'irradiation de la lumière surnaturelle, l'expansion hors de son corps de ce centre d'énergie spirituelle qu'est censée être l'âme de l'individu, car après tout, il semble que tous les êtres vivants irradient cette lumière.

Aux Indes, l'école du Tentra, considère que l'homme, en tant qu'incarnation de son âme {Jiva} est représenté par un halo d'énergie d'un bleu clair lumineux. La plupart des Yogis décrivent le Nirvi-Kalpa Samadhi {état de méditation profonde} comme s'accompagnant de la vision de ce bleu lumineux. Le corps humain émettrait donc une empreinte énergétique que l'on appelle Aura.

Dans le Chi Kung, Yoga chinois de l'énergie, les pratiquants ont réussi à prouver, au cours de leurs expériences, qu'ils émettaient des radiations plus fortes que le commun des mortels.

Tous les mystiques de la terre attestent qu’ils observent un halo lumineux autour de la tête des gens, mais il n’est pas nécessaire d’être un illuminé pour voir l’aura.

L'aura des scientifiques

Nous sommes tous entourés d’un champ d’énergie magnétique et tous nous avons un jour ou l’autre vu cette “ aura ” émaner des autres, ou en avons du moins ressenti les effets. Malheureusement, la plupart des gens ne prêtent guère attention à ce genre d’expérience, ou ils l’interprètent mal. Tout un chacun peut y arriver, car il n’y a rien de mystérieux là-dedans. Il suffit de demeurer attentif aux expériences que vous ferez bientôt et de ne pas les rejeter d’emblée. Si vous faites preuve d’ouverture d’esprit et de persévérance tout en consacrant un peu de temps à vous entraîner, vous parviendrez avant longtemps à détecter l’aura.

D'un autre côté, vous pouvez aussi voir des auras si vous avez une migraine, une certaine forme d'épilepsie ou d'autres troubles visuels ou neurologiques. La plupart des exercices d'entraînement à la visualisation d'auras consistent à fixer des yeux un objet placé contre un fond blanc dans une salle sombre. Ce que l'on voit alors est le produit d'une fatigue de la rétine et d'autres phénomènes naturels de perception, et non pas le fruit de pouvoirs psychiques. Un phénomène similaire se produit lorsqu'on fixe certaines images. Lorsqu'il regarde un objet coloré, par exemple, l'oeil ne transmet pas au cerveau une série continue d'images identiques. Le cerveau lui-même fournit une part importante de la perception visuelle. En un mot, même si on peut percevoir des auras, il ne s'agit pas là d'une preuve qu'il existe dans le monde physique ou surnaturel un champ d'énergie qui y est associé.

La découverte

Tout commence en 1939, quand un jeune ingénieur électricien, Semyon Kirlian, est appelé dans un laboratoire de rasnodar, au nord du Caucase, pour y réparer un appareil d'électrothérapie. En laissant, par accident, traîner sa main près d'une électrode, il reçoit une petite décharge et aperçoit une sorte d'éclair. Kirlian alors se demande ce qui arriverait s'il plaçait une plaque photographique entre sa main et l'étincelle.

Au développement, une image flamboyante de ses doigts apparaît. Un peu comme une vapeur constellée de points lumineux et d'éclairs. Le jeune ingénieur recommence l'expérience plusieurs fois. L'effet se reproduit. Par contre, s'il tente de " photographier " des objets inertes, Kirlian n'obtient aucune image.

Fascine par sa découverte, Kirlian entreprend de construire, dans le minuscule deux-pièces qui lui sert d'appartement, une machine qui créerait des champs électriques a haute fréquence, avec une oscillation de deux cent mille étincelles par seconde entre deux électrodes. Tous ses loisirs sont consacres a ses recherches. Bientôt, sa femme le seconde en permanence. Semyon Kirlian devient vite un spécialiste de la photographie sous haute tension. Il conçoit une visionneuse spéciale, qui permet même d'observer son fameux " effet " en direct, sans pellicule ni émulsion sensible.

Et, toujours, apparaît autour de ses doigts, de ses mains ou de n'importe quelle partie du corps soumise a l'effet électrique, une magnifique pyrotechnie, aux couleurs plus chaudes les unes que les autres, et dont les photographies attestent l'étrangeté.

L' Effet Kirlian

Tout objet vivant soumis a une décharge a haute fréquence produit de telles images. Mais avec des intensités différentes. Alors que ses travaux commençaient a lui apporter une certaine notoriété, Kirlian voulait toujours impressionner ses visiteurs. Un jour, pour une personnalité de marque, il peaufine sa démonstration. Pourtant, rien de très net ne se produit. L'ingénieur démonte sa machine, refait des essais. En vain. Avec Valentina, sa femme, l'image est par contre d'une extrême netteté. Kirlian est perplexe. Le lendemain, il croit avoir trouve : la veille, il couvait une grippe particulièrement forte. La photographie le " savait " avant lui. Une nouvelle piste s'offrait a ses recherches : peut-être serait-il possible de prévoir, grâce a l'effet produit par la photographie a haute tension, les maladies d'un sujet.

La photographie Kirlian est le résultat d'un cliché pris par exposition à un champ de haute fréquence. Sur une plaque conductrice, qui fait électrode, on pose l'émulsion photographique, gélatine au-dessus, puis l'objet, relié à un fil électrique (masse). On met le contact, selon un temps qui varie en fonction de la sensibilité de l'émulsion photographique et on développe. Ces appareils présentent plusieurs dangers : le premier est que si l'on arrivait à diagnostiquer une maladie à son début, humoristiquement, il n'y aura plus besoin de livres ; le second, l'appareil doit bien être çoncu pour éviter tout accident ; le troisième, il fait dépenser de l'argent à ceux qui n'en ont pas l'utilité.Cela vaut quelques deux cent à trois cent dollars aux Etats Unis.

Peux-t-on percevoir l'aura ?

En temps normal, les auras ne seraient visibles que pour certaines personnes dotées d'un pouvoir psychique spécial. Toutefois, avec un peu d'entraînement, ou grâce à des Lunettes à Auras équipées d'un filtre au "bromure de pinacyanole" , tout le monde pourrait voir des auras.

La photographie Kirlian est une méthode, un appareil qui permettrait d'établir des bilans énergétiques de santé, elle mesure l'énergie que l'organisme est capable de réémettre dans sa totalité.

Dossier : la mort et l'au-delà Femme10
Ce que l'on voit avec la photo Kirlian, c'est l'énergie, l'information qui circule dans l'organisme, l'état de la communication intercellulaire vibratoire, une image complète des énergies qui parcourent l'organisme humain, la photo d'un corps physique.

La couleur

La notion de la santé se réflétant dans l'aura est populaire parmi les vrais croyants. Mais quelle couleur indique quel état? Il n'y a pas consensus sur la signification des couleurs.Certains "voyants" prétendent que les couleurs spécifiques de l'aura ont une signification particulière. Edgar Cayce, par exemple, définit sept couleurs spécifiques et associe à chacune d'elles une note de la gamme, une planète du système solaire, et certains problèmes de santé.
Selon les Yogis, les Auras auraient différentes couleurs qu'ils interprètent de la manière suivante :
Blanc : vitalité, santé.
Grise : dépression.
Noire : neurasthénie, tristesse.
Bleu clair : fatigue, sénilité.
Rouge foncé : colère.
Violet foncé : cerveau et système nerveux affaiblis.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 13:21

La bilocation

En quoi consiste exactement une sortie en astral? Est-ce qu'une partie subtile de notre être qui se déplace de maniére effective dans l'espace, rompant ce lien mystérieux qui unit notre conscience au corps physiologique?

Ce phénomène serait une impressionnante propriété de la nature humaine.
Elle se produit souvent comme part d'une expérience de mort imminente. C'est-à-dire lorsqu'une personne est éjectée de son corps à la suite de quelque traumatisme sévère (accident de voiture, chirurgie, crise cardiaque, accouchement, etc.). Les "projetés" sont conscients de choses se produisant dans le monde réel, en temps réel; comme les conversations et événements centrés sur, ou proche de, leur corps physique. Dans de nombreux cas, ces événements et conversations sont précisément rapportés par les personnes après qu'elles sont retournées dans leur corps.

Les références á un corps astral abondent dans la littérature de tous les pays et toutes les époques.

D'après les témoignages, mis àpart une impression immédiate de sérénité et de plénitude, la sensation générale est celle de l'état corporel ordinaire. Certains sujets ont affirmé être relié à leur corps physique par une sorte de lien immatériel. Le "corps astral ", bien qu'ayant le même aspect charnel, est en réalité constitué d'une matière délicate et lumineuse, capable de franchir les obstacles solides.
Les premiers écrits de l'Inde mentionnent les huit siddhis (pouvoirs que l'homme peut acquérir par la méditation. Le sixiéme siddhi permet de " voler dans le ciel ".

Dans de nombreuses religions orientales, on confére généralement au sorcier, le chaman, le pouvoir de quitter son corps par l'exercice de sa propre volonté et d'accompagner ainsi l'âme des défunts vers la terre des ancêtres.

Dans l'ancienne Égypte, on croyait pouvoir entrer dans le " plan astral " par dix grilles et sept portes. Le corps astral lui-même était représenté sous la forme d'un oiseau, symbole de ce qui peut échapper aux lois de la pesanteur. De même, dans la Bible, Paul parle d'un homme qui a été emporté au Paradis et s'interroge : " Était-ce dans son corps? Était-ce hors de son corps? Je sais. Dieu le sait. (II. Cor., XII3).

En quoi consiste exactement une sortie en astral? Est-ce qu'une partie subtile de notre être qui se déplace de maniére effective dans l'espace, rompant ce lien mystérieux qui unit notre conscience au corps physiologique? Est-ce, au contraire, tout simplement une forme un peu particuliére de télépathie ou de clairvoyance ?
Une personne est étendue sur son lit. Par suggestion auto-hypnotique ou extérieure, elle parvient á libérer sa conscience des liens physiologiques et á la diriger vers un quelconque point de l'espace afin d'en ramener certaines informations.

Y a-t-il vraiment "déplacement" ou bien cette personne s'imagine-t-elle simplement qu'elle sort en astral alors qu'elle a recours á la télépathie ou á la clairvoyance pour prendre connaissance de ces informations ? Ne complète-t-elle pas une perception extra-sensorielle statique avec des éléments puisés au plus obscur de sa mémoire? Ne va-t-elle pas rechercher ses renseignements par témoins interposés, dans l'esprit desquels elle pénétre par pure télépathie ?
Tous ces témoignages, qui concordent sur l'essentiel, conduisent inévitablement á poser la question : quelle est la limite entre la vie et la mort? Quand il y a désincarnation, la vie n'est plus vraiment physique . D'ailleurs, pour se manifester, ce phénoméne de projection astrale n'est pas obligatoirement précédé d'une crise grave : il existe des témoignages de " promenades " astrales parfaitement spontanées. Et comment expliquer ces défis aux lois connues de l'espace et du temps?

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 13:23

Le corps Astral

Dans le cas de mort définitive, l'existence d'un second corps, corps « subtil » ou «spirituel», est imaginée.
Mais la façon dont ce second corps se dégage de l'enveloppe charnelle peut varier.

L'idée selon laquelle l'homme peut, de son vivant, s'arracher à son corps remonte à l'aube de l'humanité et l'on retrouve des termes désignant ce concept spirituel dans différentes civilisations. C'est à partir de ces concepts qu'apparut très tôt la notion de «corps astral», une sorte de pendant immatériel du corps physique selon les occultistes. Normalement, les deux corps coïncident à l'état de veille, si bien qu'il est impossible de les distinguer.

Le « corps spirituel »

L'expression « corps spirituel » pour Paul, à la différence des représentations ésotériques ou orientales, ne définit pas un caractère plus ou moins éthéré du corps, mais son origine. Le premier Adam fut un être animal doué de vie, le dernier Adam est un être spirituel donnant la vie. Le premier, tiré de la terre, est terrestre. Le second, lui, « vient du ciel » (1 Co 15, 45-49). Autrement dit la résurrection ne serait pas le recommencement de l'ancienne existence mais une nouvelle création, comme la réalisation plénière de la vie nouvelle reçue de Dieu, par la puissance de son Esprit qui se substitue à notre impuissance d'êtres mortels. Ce qui serait appelé à ressusciter dans la vie étemelle, c'est ce qui dans et de notre corps est dès maintenant soutenu, pénétré, vivifié par l'Esprit de Dieu.

Dans le cas de mort définitive, l'existence d'un second corps, corps « subtil » ou «spirituel», est imaginée.
Mais la façon dont ce second corps se dégage de l'enveloppe charnelle peut varier. Il semble, sur ce point, qu'on puisse admettre les témoignages recueillis à propos des morts provisoires comme également valables pour les morts définitives.
La sortie, comme le retour, peuvent se faire par le haut de la tête, pratiquement par la fontanelle. Certains ont l'impression de se trouver comme aspirés hors de leur corps ou à nouveau introduits dans leur corps, comme par un entonnoir, mais sans douleur ; d'autres se sont sentis glisser hors de leur corps par le côté : « Entre le matelas et la barre de côté du lit, relate l'un des témoins, il me semblait que je passais à travers cette barre. » La sortie peut aussi se faire par la bouche, comme l'idée du corde d'argent. Cette corde d'argent était le lien de connexion entre les corps physique et spirituel, de même que le cordon ombilical unit l'enfant à sa mère...

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Ven 14 Oct - 13:26

Mysticisme et stigmates

Les Stigmates sont des manifestation spontanées, des blessures sanglantes sur les mains, les pieds, le front et le dos d'une personne, semblable aux blessures du Christ crucifié.

En 1918, alors qu'il disait la messe, padre Pio tomba dans une sorte de transe puis s'évanouit. Les médecins présents l'examinèrent et trouvèrent des blessures aux mains, aux pieds et au côté.

Au début, même le Vatican resta sceptique quand le padre Pio affirma que ses blessures étaient un " acte de Dieu ". Mais les blessures ne guérirent jamais. Elles ne cessèrent de saigner, imbibant parfois plusieurs pansements par jour.

Finalement, après plusieurs années de saignement (et d'observation pour être sûr qu'il ne se blessait pas lui-même), le Vatican reconnut officiellement les stigmates du padre Pio comme étant d'origine divine. Lorsque le padre Pio mourut en 1968, les stigmates qu'il portait depuis 50 ans disparurent.
Pour beaucoup de chercheurs médecins le cas du padre Pio est un simple cas d'accomplissement de désir, rendu possible par autohypnose.

Le premier a avoir présenté des stigmates est St François d’Assise qui a présenté une forme nouvelle d’adoration : il s’est assimilé au Christ, ce que personne ne s’était permis auparavant.. Il sont apparus subitement, lors d’une transe (en 1226, soit deux ans avant sa mort). Depuis St François, un nombre important de sujets ont présenté des stigmates.

Hypothèse

L'hypothèse qu'un mécanisme d'autosuggestion de nature inconsciente soit à l'origine des stigmates demeure plausible et sont à comparer aux phénomènes de la conscience propres aux méditation les plus profondes conditionnées par une puissante motivation spirituelle.

Cette état entraînerait une modification les paramètres biochimiques du méditant à rapprocher au processus de l'agonie ou des divers contextes propices à une NDE.

Description du phénomène

Les mystiques savent entrer en transe grâce à des postures spécifiques et à une profonde concentration : ils s'isolent alors de leur enveloppe corporelle, ne ressentent plus ni fatigue, ni douleur physique, et font de cette manière l'expérience d'aventures émotionnelles et intellectuelles pour eux très significatives.

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Sam 15 Oct - 17:26

J'aimerait bien pouvoir faire une projection astrale et allez visitez l'australie tranquillement en etant sur mon lit....^^
Ce genre de trucs ça me fait pensez aux shamans qui rentre en transe a l'aide de musique et de substance totalement illicite hallucinogène et autres psychotrope,mais après c'est quoi,du délire ou alors une vrai performance et un travail du subconscient plus concentré que la normal...^^
Je sait pas,a voir...^^ Wink
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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Jeu 20 Oct - 11:04

Le spiritisme

Le spiritisme se développe à partir d'événements survenus aux Etats-Unis en 1848, lorsque les soeurs Fox prétendent entrer en contact avec un esprit qui, des murs de leur chambre, fait entendre des craquements auxquels elles répondent par un nombre déterminé de coups. Que ces deux premières médiums aient été authentiques ou non a peu d'importance : le spiritisme venait de naître.

Où allons-nous après la mort? Dans la Bible, le roi Saul consulte une sorcière qui interroge l'esprit du prophète Samuel. Les Grecs interrogeaient l'oracle de Delphes. En fait, dans toutes les cultures, on retrouve ces personnes qui prétendent être capables de communiquer avec les esprits de personnes décédées. Mais ce n'est qu'au siècle dernier, lors de la grande vague spirite qui déferla en Occident, que des scientifiques ont sérieusement étudié ce phénomène et tenté de communiquer avec l'au-delà. Dans la seconde moitié du XIX siècle, le phénomène spirite met en évidence les pouvoirs psychiques de certaines personnes et pose le problème de leur explication. C'est à cette tâche que se consacre la parapsycologie.

Une preuve de la survie de l'esprit

On se trouvait enfin devant une preuve de la survie de l'esprit. Un antidote à la tristesse du matérialisme ! Les spiritualistes croient démontrer de façon indiscutable l'existence de la vie après la mort. Au cours de certaines séances, des esprits font mouvoir des tables, jouent d'instruments de musique et apportent des objets. Des morts parlent à leurs parents encore en vie ou à leurs amis, avec une voix reconnaissable, évoquent des événements connus d'eux seuls et même, parfois, se matérialisent dans leur ancien aspect devant ces personnes. Ce fut le début du mouvement spirite, qui allait faire fureur à Paris et dans de nombreuses villes d'Europe.
Mais des médecins psychiatres ont dès le début alerté sur les effets nocifs de la pratique du spiritisme pour la santé mentale. Le médium, en s'effaçant passivement devant la personnalité de l'hypnotiseur, affaiblit son contrôle volontaire, jusqu'à se dédoubler involontairement à certaines occasions. Les participants, dans le climat hyperémotionnel des séances, surtout dans l'état de vulnérabilité causé par la perte d'un proche, peuvent être pris par la contagion du délire. A l'époque de la grande frénésie spirite (1855), le quart des 200 aliénés de l'hôpital de Zurich étaient adeptes du spiritisme, et les deux cinquièmes de l'asile de Gand.

Dès les années 1870, les tables tournent, les ectoplasmes (formes fumeuses représentant un esprit) apparaissent ici ou là ; les plus grands savants, physiciens, médecins ou psychologues tentent de tester l'hypothèse des pouvoirs de l'esprit à émettre à distance des rayons semblables aux rayons X que l'on vient de découvrir. Charles Richet, qui sera Prix Nobel de médecine en 1913, s'illustre ainsi dans un vaudeville spirite à Alger en 1905, dont il sort persuadé de l'existence de revenants ; il crée pour étudier ces phénomènes une discipline, la métapsychique, et un institut destiné à cette étude. La plupart des savants investis dans ces expériences aventureuses se retirent cependant assez vite de ce mouvement, qui donne naissance à la parapsychologie.

Le principe

Le spiritisme a pour principe qu'il y a deux mondes, le visible et l'invisible, peuplés d'êtres temporels et « incorporels », et que l'esprit est une substance réelle, formée de matière quintessentielle inaccessible à nos cinq sens normaux, matière qui s'unit au corps physique au moyen d'un corps « péri-spirite » demi-temporel intermédiaire. A la naissance, nous revêtons des formes matérielles temporaires et périssables, et lorsqu'el les sont détruites par la mort physique, l'esprit demeure, pour revenir éventuellement sous une autre forme incarnée. Dans notre vie, selon la doctrine spirite, nous devons viser à la perfection, et nous nous réincarnons autant de fois qu'il le faut en vue d'atteindre ce but. Nous sommes la somme totale de tout ce que nous avons été, avons vécu. ou avons pensé dans des vies précédentes. Kardec insiste sur le fait que ce processus n'est ni miraculeux ni surnaturel, mais, en fait, l'aboutissement de lois naturelles et immuables. D'après Kardec, le spiritisme s'intéresse à « la relation du monde matériel avec les esprits », des entités bien réelles et constam ment en rapport avec nous.

Au moment de la mort, le corps physique se corrompt, et l'âme libérée continue son existence personnelle, enveloppée du périsprit. Cet « Esprit » cherche à entrer en communication avec les hommes pour les aider et en particulier leur révéler les mystères de l'au-delà. Parmi ces « révélations » : - Dieu est l'Énergie cosmique universelle ; - les Esprits ont été créés égaux ; - au terme tous deviendront parfaits ; - l'homme est justifié par lui-même et par son effort moral ; - l'âme se purifie par ses réincarnations successives. Entre deux réincarnations, elle devient esprit-errant, avant d'habiter les différents « globes » ou « sphères » ; et c'est alors qu'elle essaie d'entrer en contact avec nous. Le spiritisme anglais toutefois n'admet pas la réincarnation.

Allan Kardec

En arrivant en France, le spiritisme frappe un esprit original, un pédagogue renommé et progressiste, Denizard Hippolyte-Léon Rivail, et le transforme en Allan Kardec, ancien barde celtique réincarné. Kardec développe, dans la Revue spirite qu'il fonde en 1858, des thèses aux allures étrangement scientifiques : il existe deux mondes, l'un matériel, l'autre spirituel, qui peuvent communiquer entre eux grâce au « périsprit », enveloppe matérielle (donc accessible aux sens et à l'expérience) dans laquelle demeure l'esprit après la mort du corps ; cette enveloppe (qui rappelle le corps de lumière de saint Augustin ou le corps astral des occultistes) permet à l'esprit de continuer à agir matériellement après la mort en frappant ou en faisant tourner guéridons et autres objets. Evolutionnisme oblige, Kardec propose une métempsycose selon laquelle l'esprit se réincarne successivement en progressant (comme le soutenait déjà Platon dans le Timée) : de corps en corps, les esprits progressent en savoir et morale.

Le spiritisme existe-t-il toujours ?

Si le déclin du spiritisme, intervenu il y a plus d'un demi-siècle, fut aussi brutal que son essor, il reste cependant vivace et compte à ce jour des dizaines de millions d'adeptes de par le monde, dont deux courants encore actifs en France
Il s'agit de l'Union scientifique et francophone pour l'investigation psychique et l'étude de la survivance (USFIPES) et l'Union spirite française et francophone (USFF).

Il reste assez fortement implanté au Brésil, première nation spirite par le nombre de sympathisants, au Venezuela, aux Philippines, de même que dans les pays de l'ancienne Indochine, dans une moindre mesure aux Etats-Unis et dans certaines républiques de l'ex-URSS. Mais dans la plupart de ces pays, en plus de l'influence des différents courants qui ont divisé le mouvement spirite au fil du temps, la pratique s'est adaptée aux coutumes et croyances locales.

Supercherie ?

Des illusionnistes ont reproduit par prestidigitation la plupart de ces faits étonnants. La supercherie était le fait des médiums les plus célèbres, qui l'ont confessée à la fin de leur vie, tels Douglas Home ( « le médium ne peut pas croire à des êtres qui n'existent que par sa seule volonté » ) ou les deux sœurs Fox ( « le spiritisme est du commencement à la fin la plus grande duperie du siècle » ). Il reste cependant un noyau de faits irréductibles, inexplicables dans l'état actuel de nos connaissances. Un groupe de savants, dont C. Flammarion (1842-1925), poursuivit l'investigation du côté de l'existence d'une faculté psychique spéciale chez les médiums.

Le Oui-ja sujet à caution ?

En dépit d'un indéniable succès commercial, le Oui-ja s'inscrit dans la catégorie des phénomènes paranormaux sujets à caution. Pour beaucoup de sceptiques, ce sont-ce les tressaillements involontaires des muscles des joueurs qui provoquent les déplacements du «pointeur» sur le plateau de Oui-ja. Pourtant, de l'avis de nombreux chercheurs et expérimentateurs du Oui-ja, il est improbable que de tels tressaillements suffisent à mouvoir le «pointeur» de manière significative et l'amènent à formuler, via l'alphabet figurant sur le tableau, des phrases cohérentes. Il est finalement plus vraisemblable que les messages soi-disant émis proviennent tout simplement du subconscient des pratiquants. Quoi qu'il en soit, si l'on considère le nombre de cas où la pratique du Oui-ja a perturbé ou traumatisé les joueurs, le phénomène va bien au-delà de simples spames .

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MessageSujet: Re: Dossier : la mort et l'au-delà Dossier : la mort et l'au-delà 2110Jeu 20 Oct - 11:12

Techniques du spiristisme

Pour information, et non, incitation

Pour communiquer avec les Esprits, il faut la présence d'un médium, qui n'est pas toujours conscient de son rôle d'ailleurs, servant de trait d'union. Il aurait la capacité de dissocier de son vivant les trois éléments constitutifs de la personne. L'âme et le périsprit « coulisseraient » hors du corps physique, le laissant libre, par exemple dans l'état de demi-sommeil provoqué par l'hypnose, pour accueillir un Esprit qui parlerait alors par la bouche du médium endormi. L'âme aurait de même la possibilité d'explorer les plans subtils et d'y rencontrer les Esprits supérieurs, Maîtres de sagesse, sur le plan astral.
Quand le médium entrerait en contact avec le corps éthérique d'un Esprit il serait capable d'en rendre perceptible la matière subtile en la matérialisant sous forme d' « ectoplasmes » auxquels il transférerait sa propre énergie vitale : à noter que la fraude en ce domaine a été sans cesse démasquée, sans convaincre pour autant les adeptes. L'action du périsprit sur la matière - l'aura du médium, son fluide vital - se manifesterait plus couramment par la table tournante (Tertullien au IIe siècle parlait déjà au Sénat romain de ce procédé de divination/communication), la planchette Oui/Jà (procédé décrit déjà en 540 av. J.-C.), le guéridon frappeur, le verre parlant ou l'écriture automatique ; voire par des « matérialisations » d'objets.

Les 5 principales techniques de spiritisme sont:.

- Le oui-Ja
- La table tournante
- L'écriture automatique
- Le verre à pied
- La communication instrumentale


Pour les courageux:

Ne soyez pas trop nombreux Jour ou nuit, peu importe le moment. Pour entrer en contact avec l'au-delà, l'essentiel est d'être dans un état d'esprit réceptif. Vous pouvez préférer le tête-à-tête avec votre interlocuteur potentiel ou réunir un comité d'accueil.
«Pour vos premiers pas dans le spiritisme, vous choisirez des personnes connues de vous : amis, relations, parents. Sachez également qu'au-delà de six ou sept convives vos chances de communication seront plutôt restreintes. A croire quel même les esprits sont intimidables.
N'oubliez pas les bougies Faut-il dresser une jolie table ? Oui, pour faire honneur à l'invité ! Et disposer quelques bougies, bleues de préférence (la couleur de la spiritualité). Si vous souhaitez solliciter un esprit en particulier, étalez photos, lettres manuscrites, mèches de cheveux ou objets ayant appartenu au défunt. Histoire qu'il se sente un peu chez lui. Pour vous mettre en condition et le mettre en confiance, vous pouvez répéter le son «auom». Cette incantation vibratoire aurait les faveurs des corps éthérés...
Posez des questions claires Esprit, es-tu là ?» Que vous ayez choisi le support de la table, du guéridon (à trois pieds), du verre ou du oui-ja (à pratiquer en solitaire avec une tablette en bois sur laquelle les lettres de l'alphabet sont inscrites), vous devrez poser cette question cruciale. Et attendre patiemment la réponse ! Si votre verre se dirige vers les lettres OUI ou qu'un coup se fait entendre sous votre table, vous tenez le bon bout ! Entamez alors le dialogue avec votre interlocuteur en lui demandant son identité. Préférez les questions claires et simples!
Méfiez-vous des esprits plaisantins N'imaginez pas que, dans l'au-delà, seuls les êtres bien intentionnés ont droit de cité. En fait, les mauvais génies pullulent. Mythomanes, ils adorent se faire passer pour ceux qu'ils ne sont pas (avec une prédilection pour des hommes illustres comme Napoléon). A moins qu'ils ne vous débitent insanités et autres grossièretés. Si vous avez établi le contact avec un esprit du bas astral, autant couper court au plus vite.

Soyez discret... Comme nous autres, les êtres de l'au-delà ont leurs limites. Inutile de harceler l'esprit de votre arrière-grand-mère de questions indiscrètes pour savoir si elle trompait son mari ! Elle pourrait se courroucer, devenir désagréable et vous fausser compagnie. N'oubliez pas que les esprits aiment l'ésotérisme ! ... et bref !

Ce n'est pas parce que le coût de la communication est minime qu'il faudrait qu'elle s'éternise. Ces séances, disent les spécialistes, sont épuisantes pour ceux qui ont des dons de médium. Rien ne sert donc de les prolonger inutilement. Vingt à trente minutes, c'est une bonne moyenne. Au-delà d'une heure, on vogue en plein délire. N'oubliez pas d'être courtois et de remercier votre esprit avant de lui fausser compagnie !

Les RAPS

Afin d'améliorer la communication, David Fox, le frère de Kate Fox , inventa une sorte de code alphabétique constitué de coups frappés, les fameux « raps ».

Le procédé est simple : on énumère à voix haute les différentes lettres de l'alphabet, et quand on arrive à celle permettant de former le mot voulu, l'entité frappe un coup. Supposons par exemple que l'entité veuille exprimer le vocable « cage » : on commence donc par prononcer à voix haute les lettres de l'alphabet « a, b, c », et à ce moment-là l'entité frappe un coup. On note sur une feuille la lettre « c », puis on reprend depuis le début : « a », et l'entité frappe immédiatement un coup. On inscrit alors le « a », et on continue, ainsi de suite. Il existe un autre système, plus laborieux, où l'entité elle-même frappe une série de coups jusqu'à ce qu'elle parvienne à la lettre de l'alphabet souhaitée : un coup pour « a », deux pour « b », trois pour « c », etc.

Le OUI-JA

Le procédé du oui-ja remonte au VIe siècle avant J.C.: c'est en effet Pythagore qui, le premier, créa une planche munie de roulettes qu'il déplaçait sur une pierre plate comportant des symboles ésotériques qu'il interprétait dans un but divinatoire.
De nos Jours, le médium pose sa main sur la planchette sous laquelle il a placé une grande feuille de papier où sont inscrites, sur le bord, les vingt-six lettres de l'alphabet, bien séparées les unes des autres, ainsi que les mots OUI et NON. La planchette, dans ses mouvements, désigne des lettres qui peuvent donner des textes intelligibles, interprétés comme des réponses fournies par les esprits aux questions qui leur ont été posées.
Dans certaines séances de oui-ja furent obtenues des phrases d'une cohérence surprenante. Si l'on croit au spiritisme, ces réponses sont fournies par les esprits de gens disparus qui communiquent de l'au-delà. Si l'on n'y croit pas, les textes obtenus à partir des lettres désignées par la fléchette ne seraient pas l'oeuvre d'esprits mais proviendraient plutôt, selon certains scientifiques français,
de contractions musculaires involontaires qui feraient bouger la planchette
dans le sens souhaité inconsciemment par l'animateur.
Des psychologues ont même ajouté que ces contractions auraient pour origine des idées et des désirs refoulés chez l'opérateur.

La table à trois pieds

Le principe de base était d'utiliser seulement une table à trois pieds légère. Mais il s'est avéré que même une table rectangulaire et même assez lourde pouvait donner des résultats satisfaisants. Le guéridon proprement dit est plutôt conseillé lorsque les participants sont moins de trois. Pour la matière de la table, à l'unanimité c'est le bois qui est choisi. Les tables métalliques, en plastique, en marbre,... ne donnent en général aucun résultat!

Jadis, on donnait beaucoup d'importance à toute une mise en scène:

- cacher les miroirs à l'aide d'un voile
- obscurité de la pièce (lumière tamisée artificielle, éclairage de bougies,...)
- exposer le portrait ou la photographie du défunt qui est invoqué
- les participants s'habillaient tous de vêtements noirs

Encore maintenant, de nombreuses personnes adeptes du spiritisme préconise de bannir toutes sources de lumières vives lors de la scéance. D'autres adeptes n'hésitent pas à pratiquer ce genre d'experience en pleine journée avec les rideaux ouverts. A l'heure actuelle, rare ceux qui s'habille de noir, qui couvre les miroir,... la règle dans le spiritisme c'est qu'il n'y a pas de règles!

Les participants désignent une personne qui conduira la scéance du début à la fin. Il faut être dans un état de recueillement (la prière est la bienvenue). Les participants, si leur intention est de convoquer un esprit bien précis, est de penser très fort à cet esprit en ayant le désir de sa manifestation. Tout en restant dans un silence absolu, les participants selon leur préférence:

- effleurent du bout des doigts la surface de la table ou du guéridon.
- posent leur deux mains sur la table mais très légèrement.
- gardent leur mains au-dessus de la surface de la table à quelques centimètres.

Après un temps plus ou moins long, ça dépend, dès que vous sentez le léger soulèvement de la table ou que la table esquisse un mouvement circulaire, la personne choisie pour conduire la séance se manifeste.
Il demandera : Esprit, est-tu là? si OUI frappe un coup! Si la table se manifeste par un mouvement circulaire, vous direz alors: Esprit, manifestes-toi en faisant tourner la table dans le sens d'une aiguille d'une montre. Une fois que c'est fait, vous établisez le code: Esprit, je te demande de frapper UN coup pour dire OUI et DEUX coup pour dire NON. Ou alors tu parleras par des phrases régulière et pour cela tu frapperas UNE fois pour A, frapperas DEUX fois pour B, TROIS fois pour C, QUATRE fois pour D,... Ou si vous utilisez la table tournante, vous direz a l'Esprit tournes la table UNE fois dans le sens des aiguilles d'une montre pour dire OUI, et tournes UNE fois dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour dire NON. Pour former les phrases tu tourneras UNE fois dans le sens des aiguilles d'une montre pour dire A, DEUX fois pour dire B, TROIS foire pour dire C, ...

Une fois que vous vous êtes assurez que s'était un esprit bien-veillant vous pouvez commencer la conversation. Pour terminer la conversation il vous suffira de retirer vos mains.

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