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Dossier : La Radionique

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MessageSujet: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 20:30

La Radionique

Où la guérison à distance par les pyramides et ondes de forme.

La radionique nous apprend que tout ce qui vit dans l'univers rayonne, et, est à la fois émetteur et récepteur de vibration. Les plantes, les hommes, les animaux possèdent des états vibratoire qui leurs sont propre avec leurs longueurs d'onde, des hauteurs d'onde et de polarités (positive ou négatives).
La radionique a pour but de capter ce rayonnement afin de combattre les déséquilibres causés par la maladie.

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AnonymousInvité Dossier : La Radionique Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 20:33

La guérison a distance par les pyramides et ondes de formes

La Radionique nous apprend que tout ce qui vit dans l'univers rayonne, est à la fois émetteur et récepteur de vibrations. Les métaux, les plantes, les animaux, l'homme, possèdent des états vibratoires qui leurs sont propre, avec des longueurs d'ondes et des polarités (positives ou négatives) distinctes.
La Radionique a pour but de capter ce rayonnement et de combattre les déséquilibres causés par la maladie

La maladie est un état vibratoire déficient

Pour mesuré cette déficience, nous devons connaître la polarité vibratoire de l'individu ou de l'élément concerné.
Le déséquilibre ou la maladie, selon le grand savant Georges Lakhovsky, commence par le désordre vibratoire sur le circuit oscillant des cellules, sous l'action des variations des ondes cosmos-telluriques et électromagnétiques. Un excès (positif) ou trop peu (négatif) peut être capté soit électrique, magnétique, cosmique ou tellurique.
Cette captation nous donne l'intensité vibratoire qui provoque l'état morbide (les ondes électromagnétiques peuvent en effet perturber certaines cellules au niveau de l' A. D.N.) La santé se trouve dans la gamme de toutes longueurs d'ondes pures.
La Radionique agit par les émissions dues aux formes. Cette connaissance vielle de plusieurs siècle que la médecine redécouvre était dite médecine d'Asklepios .Les formes employées par la Radionique sont nombreuses, mais la plus importante est la pyramide.

L'énergie des pyramides

Les ondes sont toujours captées par le bas de la pyramide et émises par le haut. La longueur d'onde est déterminée par la base, la hauteur d'onde ou polarité par la hauteur et l'intensité par le volume de la pyramide. Les pyramides avec lesquelles nous travaillons sont faites à l'échelle de Gizeh.
La grande pyramide représente le vital, elle est en intensité de 400 négative.
La deuxième est magnétique et a une intensité de 360 positive.
La troisième est tellurique avec une intensité de 200 positive.
La quatrième est électrique avec une intensité de 40 négative.

Dimensions des pyramides

" Pyramide cosmique : 1 /3 : 12, 94 cm
" Pyramide magnétique : 1 /3 : 7, 53cm
" Pyramide tellurique : 1 /3 : 4, 45 cm
" Pyramide électrique : 1/3 : 2, 7 cm

Le livre de Claude Cetekh nous met en pleine lumière l'énergie qui se dégage des trois pyramides de Gizeh. C'est en manipulant les photos des pyramides que, pour notre part, nous avons constaté certains phénomènes des plus surprenant, et établi que
--La pyramide de Kheops est vitale.
--Celle de Khephren est électrique.
Celle de Mykérinos est magnétique.
Il n'y a pas de pyramide tellurique, cette phase étant neutralisée par le vital. Mais en retournant la pyramide vitale ( Kheops) cette dernière émet la phase tellurique. De même, inversées, celle de Khephren devient magnétique et celle de Mykérinos électrique.
On comprend donc pourquoi manipuler les pyramides peut parfois être dangereux.
Mais le plus stupéfiant, est de découvrir que la pyramide Kheops- avec laquelle nous travaillons en radionique- se situe sur le méridien principal de triangle sacré Pythagore.
Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemple d'Egypte, augurait plus à la naissance d'une légende, mais encore avec les travaux de Chanpollion, celle de l'égyptologie. Cette course frénétique à la compréhension du passé déboucha bien vite sur la découverte d'un ésotérisme, voire d'un savoir perdu.
Aujourd'hui la pyramide en forme et dimensions traditionnelles, a fait l'objet de multiple travaux et d'expériences, mais aussi de nombreuses spéculations charlatanesques ou il est souvent difficile de séparer le bon grain de l'ivraie, les propriétés valables, des prétentions injustifiées impunément liées à la crédulité humaine. En ce qui nous concerne, nous souscrivons volontiers à l'étude des propriétés des pyramides, mais nous rejetons la pyradomanie.
L'histoire de ces recherches et découvertes serait extrêmement intéressante à retracer, mais nous limiterons notre présentation à l'introduction d'une méthode d'utilisation pratique de l'énergie des pyramides, dans le cadre d'un système radionique. En fait le premier problème qui se pose aux curieux ou aux chercheurs, face au problème de l'énergie des pyramides, c'est justement la définition de cette énergie. Nous croyons pouvoir cerner la question d'une manière intelligible, mais non définitive, laissant la porte ouverte aux chercheurs du futur qui, nous l'espérons, ajouterons une dimension nouvelle à l'étude de notre monde ainsi que des énergies qui le régissent. Chaque nouvelle définition dans ce domaine reste cependant fragile.
L'engouement pour l'utilisation des propriétés des pyramides est tel qu'il existe par exemple au Etats- Unis une revue intitulée Pyramid Guide. Serge V. King chercheur écarte toute similitude entre l'énergie des pyramides et l'électricité, le magnétisme, les radiations, lui préférant la théorie de l'énergie primal qui peut se manifester dans certaines conditions sous forme d'électricité, de magnétisme, de force vitale ( laquelle engendre la croissance, la régénération des cellules ) et d'antigravité, cette force qui pousse un chêne ou un hêtre jusqu'à une hauteur respectable. Et comme de nombreux autres chercheurs, il pense que la pyramide est un condensateur et non un régénérateur, d'ou ces propriétés multiples qui apparentent son énergie à celle déjà citées.
Cependant ,une première constatation s'impose : c'est que la plupart des chercheurs ont effectué leurs expérience su la pyramide de Kheops ou grande pyramide : Nôtre but n'est pas d'en présenter le détail, mais rappelons la plus classique d'entre elle : celle réalisée dans les années 40 par un tchécoslovaque du non de Karl Drbal, qui découvrit qu'une pyramide pouvait aiguiser une lama de rasoir. Sa découverte fit l'objet d'un brevet.
Dans une pyramide Kheops, il avait placé une lame de rasoir sur un socle, le fil de la lame orienté nord-sud. Il constatait qu'elle permettait un nombres de rasages multiples de la même façon et à la même place après l'utilisation. Le fil du rasoir s'aiguisait dans la pyramide, et ce n'est que lorsqu'elle fut très émoussée que le phénomène s'arrêta. Nous remarquerons au passage une première notion d'orientation de la pyramide pour l'obtention du résultats souhaité.

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AnonymousInvité Dossier : La Radionique Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:04

Comment fabriquer votre pyramide ?

Dans un premier temps, vous devez fabriquer une pyramide de type Khéops, c’est à dire choisir un carton assez fort mais sans excès ( environ 3 mm d’épaisseur )

Ses dimensions doivent respecter les proportions canoniques suivantes :

· Base =2 ( ou demi-base = 1 )

· Hauteur = 1 X µ Q ( soit 1,27 )

· Apothème+ 1 x Q (soit1, 618 )

Cela signifie que, si vous avez une demi-base de 20 cm, par exemple, la hauteur de votre pyramide devra être de 20 x 1,27 = 25, 40 cm. Ou encore son apothème sera de 20 x 1, 618 = 32, 36 cm. Vous devrez ensuite orienter strictement votre pyramide sur le Nord magnétique. Il faut pour cela positionner un angle de la base de la pyramide sur un angle droit tracé sur une feuille puis orienter l’angle opposé de manière a le faire coïncider avec l’aiguille de la boussole.

Usage

Momification de viande

On prendra deux morceaux de viande identiques d'une vingtaine de grammes. Le premier sera placé et conservé une semaine durant sous la pyramide. Le second sur une soucoupe, dans les mêmes conditions de température et de lieu mais à l'air libre et à plus de deux mètres de la pyramide.

Résultat

Vous constaterez qu'au bout de quelques jours le morceau de viande placé à l’air libre est considérablement altéré. Il est probable que vous soyez dans l'obligation de vous en débarrasser avant une semaine. Au contraire, la viande placée sous la pyramide présente au bout de ce laps de temps un aspect certes desséché mais sans autre altération.

Attention ! Il ne faut absolument pas interrompre le processus et donc soulever la pyramide avant que la semaine ne soit écoulée. Votre viande aura gardé la plupart de ses qualités alimentaires bien que son goût soit modifié ce qui, au dire de la plupart des gens n'est pas désagréable.

Action sur l’eau

Placez un verre d'eau sous la pyramide pendant une nuit. À plus de deux mètres, et toujours dans des conditions similaires, placé un autre verre rempli.

Résultat

Au matin, vous pouvez déjà apprécier la saveur et le goût très différents de l’eau traitée. Toutefois, tout ceci étant très subjectif, je vous recommande de poursuivre l’expérience sur une quinzaine de jours. Chaque matin, on verserez le verre d’eau traitée sur une plante et un verre d'eau normale sur une plante identique. Les résultats sont généralement si spectaculaires que la plupart des gens décident alors, de ne plus boire que de l'eau ainsi traitée.

Régénération des lames

Vous placerez dans la pyramide une lame de rasoir usagée. Disposez de même, à deux mètres de là, une lame présentant une usure semblable. Veillez à orienter la première lame selon un axe sud- nord.

Résultat

A bout de vingt quatre heures seulement, votre lame aura retrouvé tout son tranchant. Comparez avec l'autre lame : aucun doute n'est permis ! On sait que l'acier à une certaine élasticité qui lui permet de conserver une mémoire de forme et de retrouver peu à peu sa structure originelle mais ceci n'a rien à voir avec le phénomène observé sous la pyramide. En fait, on estime que le processus de régénération naturelle est accéléré de 3000 %

Remarque

Ces trois petites expériences ne visaient qu’à vous faire découvrir les pouvoirs spécifiques de la forme pyramidale. Elles ne sont, en ce sens que ce que l'on pourrait appeler de la paraphysique amusante. Néanmoins, vous pouvez les utiliser dans votre vie quotidienne de façon plus utilitaire. Ainsi, en régénérant systématiquement vos lames de rasoir ou vos couteaux, vous réaliserez de substantielles économies. On peut estimer que le fait, par exemple, de régénérer une lame de rasoir permet d’en multiplier la durée d'un facteur 50. Boire de l'eau traitée vous fera également le plus grand bien mais vous pouvez de même améliorer la qualité des boissons et aliments que vous consommez on les traitant, de manière raisonnable, par pyramidisation. Il faut veiller, en effet à ne pas soumettre les aliments à des temps d'exposition trop longs sous la pyramide. Seul un médecin connaissant le traitement serait en mesure, compte-tenu de l'état de santé de chacun, d'indiquer les doses adéquates. C'est une loi générale que ce qui soigne, et en règle générale tout ce qui a une efficacité quelconque, présente également des dangers. Il n’y en a aucun, au contraire, à boire un verre d'eau traitée par jour, si le temps d'exposition à la pyramide n'a pas dépassé huit heures. Cela ne peut être que bénéfique quelles que soient les personnes sauf, peut être, en cas de dysfonctionnement cardiaque grave. Vous pouvez aussi découvrir d'autres applications de la pyramidisation. Un peu de bon sens suffit souvent à étendre ses possibilités à deux nombreux domaines. On peut par exemple, exposer des produits de beauté ou shampooings afin d'en améliorer les propriétés ou traiter certains fruits ou légumes soit pour obtenir un meilleur au goût, soit pour augmenter leurs qualités nutritionnelles. Là encore, agissez avec mesure et préférez des temps expositions courts du moins au début, à fin de procéder avec prudence. En revanche, on pourra être plus audacieux avec les objets et les plantes. Améliorer les performances des uns et la croissance et le rendement des autres est possible avec la pyramide. Cela dit, il existe aussi des incompatibilités pour les plantes et surtout des seuils de saturation. En toute chose, le mieux est l'ennemi du bien. Un autre obstacle, de taille celui-là est celui de la… taille. Il est bien évident qu'avec une pyramide de 20 ou 30 cm de haut, vous n'accomplirez pas un travail industriel. L’étalon de votre production quotidienne restera le verre d’eau ou le fruit de faible dimension. Augmenter la taille de votre pyramide est possible mais jusqu'à un certain point. Il existe un accord entre la matière employée et les dimensions. Le carton doit laisser la place à la brique, la brique à la pierre et la pierre de taille ou gigantesques blocs de monolithes que l'on rencontre à Gizeh Cet obstacle est devenu une source féconde de recherche avec des résultats désormais tout à fait étonnants car mariant économies des moyens et efficacité augmentée.

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AnonymousInvité Dossier : La Radionique Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:10

La Pyramide de Chéops

Mystique ou résolument rationaliste, nul n'échappe à sa fascination, car elle a inspiré les suppositions les plus fantaisistes, aussi bien que les recherches les plus brillantes et les plus rigoureuses. Pourtant, enfin de compte, la grande pyramide de Chéops, achevée vers l'an deux mille cinq cent soixante dix avant Jésus.- Christ, n'a rien perdu de son mystère

Selon la tradition, confirmée par des preuves solides, la pyramide aurait été le tombeau du pharaon Chéops ou Khoufoui, dont le règne d'environ vingt deux ans précède d'une douzaine de siècles celui du Toutankhamon.

Dans les profondeurs de cette massive pyramide de pierre se trouvent des chambres, probablement destinées à recevoir la dépouille et le trésor de Chéops et de la reine. Les inscriptions que l'on peut lire sur d'immenses blocs de pierre porte le nom du roi. Pourtant, ceux qui furent les premiers à y pénétrer, à notre connaissance, en l'an huit cent vingt avant notre ère, n’y découvrirent ni trésor, ni momie, ni le moindre indice qu’un roi y ait jamais été enterré.

C'est énigme, tout autant que les dimensions impressionnantes, la complexité de la construction et la forme même de la grande pyramide, a inspiré une multitude de théories qui tentèrent d’expliquer, au fil des siècles, l’objet de la pyramide et son pouvoir. On a donc avancé ainsi, tantôt que la grande pyramide et les autres qui l’entourent étaient d’anciens observatoires astronomiques, tantôt qu'elles renfermaient la somme des connaissances de la plus haute Antiquité, y compris le secret de l'Atlantique, tantôt qu’elles étaient la clé d’une source d'énergie oubliée ou encore qu'elles nous avaient été léguées par des visiteurs de l'espace, pour notre plus grande perplexité. L'idée que la forme pyramidale puisse avoir des effets magiques sur la matière organique et qu'elle puisse accumuler l’énergie psychique à même son heure de gloire.

La grande pyramide de Gizeh est faite d’environ de 2,3 millions de blocs rectangulaires de calcaire, pesant en moyenne deux tonnes et demie. Plus haute qu’un immeuble de quarante étages, elle pourrait engloutir la cathédrale Saint-Paul et l'Abbaye de Westminster à Londres, la basilique Saint-Pierre de Rome et les cathédrales de Florence et de Milan, sans que ses flancs lisses qui forment un angle régulier de cinquante et un degré en soient le moindre du monde perturbés.

Il fallut une vingtaine d'années pour construire la pyramide et, selon les calculs de l'historien grec Hérodote, qui visita l'Égypte au Ve siècle avant. Jésus-Christ, elle représente le travail de cent mille hommes pendant un an. Les blocs sont si parfaitement ajustés, sans mortier, qu'il serait difficile de glisser entre eux une lame de couteau.

Comme on croyait que, pour vive dans l’au-delà, il fallait surtout que rien ne vienne déranger la dépouille, ces tombes étaient construites pour durer éternellement et percées de labyrinthes secrets pour décourager les voleurs. En prévision du long voyage du défunt jusqu'au royaume des esprits, les tombes étaient remplies d'aliments et de boissons, de bijoux et d'armes, d'une barque sacrée et de statues qui s’animeraient dans l’au-delà.

En l'an huit cent vingt avant de notre ère, le jeune Abdullah Al Mamum, à la recherche de ces trésors et des documents scientifiques qu’il croyait s’y trouver enterrés, recruta quelques hommes pour pénétrer dans la tombe du pharaon par la face Nord. À une trentaine de mètres de l'entrée de la pyramide, le tunnel d’Al Mamum tomba sur un passage descendant qui se transformait plus loin en montée conduisant aux cryptes où l’on croyait trouver les restes de Chéops et de sa reine. Mais les deux chambres étaient vides sans trésors, ni tombeaux, alors que rien n’indiquait que les sceaux originaux aient été brisés par d’autres intrus.

Faute de trouver un corps, qui aurait confirmé la vocation de sépulture de la pyramide, les hypothèses allèrent bon train. Un mathématicien français, venu avec Napoléon en mille sept cent quatre vingt dix huit, Edme- François Jomard, étudia attentivement la pyramide et conclut qu’elle était la représentation d'un ancien système de mesure. En mille huit cent cinquante neuf, un Anglais John Taylor, constata que l'architecture de Chéops avait pris pour unité de mesure la coudée biblique qui avait servi à construire l’arche de Noé bâtie, d'après ses calculs, trois cent ans avant Chéops. Or, cette coudée, selon lui, correspondait à l'axe de la terre divisé en quatre cent mille.

Un autre passionné de géométrie, Charles Piazzi Smyth, Royal Astronomer of Scotland, découvrit en 1865 que si l’on divisait la base de la pyramide par la largeur des dalles du revêtement, on obtenait trois cent soixante cinq, soit le nombre de jours de l'année. Il calcula également qu’un pouce de la pyramide soit un vingt- cinquième d'une dalle de revêtement, était aussi égale à un dix-millionième du rayon de la terre au pôle. En appliquant cette mesure à chaque dimension de la grande pyramide, il tira une théorie fracassante. En comptant chaque pouce pour un an, il se faisait fort d’établir toutes les principales dates du passé de la terre, et de son avenir. Les mesures minutieuses de Smyth étaient véritablement remarquables. Ses manipulations de chiffres eurent un vif succès et ces livres séduisirent des milliers de lecteurs. Mais ses conclusions furent démontées par les savants, qui le qualifièrent de pyramidiot.

Les prophéties auxquelles les travaux de Taylor et de Smyth avaient ouvert la voie furent reprises par plusieurs esprits apocalyptiques, qui se servirent de ses théories pour prédire le retour du Christ tantôt en mille huit cent quatre vint un, tantôt en mille neuf cent trente six, et la fin du monde, qui aurait dû se produire en mille neuf cent cinquante trois. Une autre théorie, beaucoup moins farfelue étant donné ce que nous savons aujourd'hui des connaissances astronomiques des Égyptiens, veut que la grande pyramide soit un observatoire. Le principal indice sur lequel elle s'appuie, c'est que les couloirs montants et descendants de la pyramide font des angles précis qui pointent directement vers certaines constellations. Évidemment, ces passages ne permirent d'observer le ciel que pendant peu de temps, à savoir durant les travaux de construction, ce qui est tout de mêmes paradoxal pour un observatoire.

La théorie la plus en vogue aujourd'hui porte sur des pouvoirs qui tiennent à la forme même de la pyramide. L'un de ses champions les plus ardents était à un ingénieur tchèque, Karel Drbal. Dans les années quarante, Drbal avait lu qu’un Français, Antoine Bovis, avait fabriqué une maquette de la pyramide de Chéops et qu'il l’utilisait pour empêcher la décomposition et encourager la momification d'aliments et d'animaux morts qu'il plaçait en dessous. Drbal croyait que l'énergie canalisée par la forme de la pyramide ferait d’une lame de rasoir, orientée dans le sens sud-ouest, quelque chose de vivant qui retrouverait perpétuellement son fils. Après avoir mis à l'essai sa théorie, il déposa un brevet pour un modèle d’aiguisoir en carton. Les chercheurs qui ont essayé de reproduire son expérience ont apparemment échoué.

Un autre pyramidologue, l'Américain Carl Schleicher, soutenait que les pyramides favorisent la culture des légumes. Pour prouver sa théorie, Schleicher plaça des légumes secs sous une pyramide, et sous un cube à l’air libre. A l’en croire, ce qu'on mettait sous la pyramide poussait 1,5 fois plus vite qu'à l’air libre et 1,129 fois plus vite que sous le cube. Malheureusement, des expériences semblables menées à l'université de Guelp au Canada, montrent que les pyramides n'ont pas le moindre effet sur l'horticulture. Naturellement, ces piètres résultats n'ébranlent pas les vrais croyants et bien des gens continueront à prêter aux pyramides des pouvoirs et des utilisations impossibles à démontrer. Indifférents à toutes ces théories, les égyptologues répondent sans équivoque au pourquoi et comment de la construction des quelque trente cinq pyramides traditionnelles : c'était des tombeaux, construits par des hommes, et rien de plus.

Comptant que, tôt ou tard, cette certitude serait confirmée pour la grande pyramide de Gizeh, les savants ont mesuré, sondé, radiographié et arpenté le géant de pierre tout au long des années, sans obtenir de résultat satisfaisant. En mille neuf cent cinquante quatre, pourtant, ils eurent la surprise de découvrir sous le sable, en dehors de la pyramide, une barque de cèdre de cent quarante deux pieds de long, prête à être couverte d'or : très probablement la barque du soleil qui devait porter le pharaon dans son long voyage vers l’au-delà. Aujourd'hui encore, cette splendide embarcation reste le seul objet que l’on le puisse attribuer au trésor de Chéops, et les questions que l'on se pose au sujet du roi et de sa pyramide demeurent toujours sans réponse. Ou donc repose le roi Chéops? Pourquoi n'a-t-il pas été enseveli dans fabuleux tombeau ? Au cœur même de la grande pyramide. Il reste donc une tombe vide où les questions se font écho.

Aujourd'hui avec les techniques modernes, les pyramides commencent à nous livrer leurs secrets.

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AnonymousInvité Dossier : La Radionique Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:15

Qu’est-ce qu’une pyramide ?

Une pyramide est avant tout une figure géométrique. Elle a une base carrée et quatre côtés en forme de triangle qui se rencontre en un point au sommet, les pyramides ont un aspect très différent suivant les proportions existant entre la longueur de base et la hauteur.
Toutefois, la majorité des gens qui travaillent dans le domaine de l’énergie des pyramides utilisent des modèles qui reproduisent plus ou moins les proportions de la Grande Pyramide d’Egypte.
En gros, on peut dire que c’est une pyramide dont les arêtes des côtés sont légèrement plus courtes que celles de la base, les proportions seront données dans les articles suivant sur la construction de votre pyramide.

Particularité de la Grande Pyramide

La Grande Pyramide a été conçue d’une façon très spéciale par quelqu’un qui était un génie en mathématique, physique, géologie et astronomie, pour ne nommer que quelques-unes des sciences appliquées dans cette structure particulière.
Les proportions et les angles composés de la Grande Pyramide en font un instrument efficace pour l’arpentage, le calcul des longitudes et latitudes, l’établissement d’un système universel de mesures, l’observation des étoiles d’une façon aussi précise qu’avec un télescope, et la réalisation de problèmes mathématiques impossibles comme la quadrature du cercle. Certains archéologues vous diront que tout cela n’est qu’accidentel.
Il est exact que nous ne savons pas si la Grande Pyramide a été utilisée pour réaliser tout ce que nous nommions plus haut, mais ces propriétés sont vraiment trop nombreuses pour parler de hasard.

Qu’est-ce la pyramide a à voir avec l’énergie ?

Alors que tout le monde se demandait quand, pourquoi et par qui la Grande Pyramide avait été construite, André Bovis un français, nota un fait curieux : les déchets et les cadavres d’animaux qui se trouvaient dans l’une des pièce n’étaient pas nauséabonds, comme il s’y attendait.
Après examen, il s’aperçut qu’ils étaient comme momifiés. De retour en France, il construisit un modèle exacte de la Grande Pyramide, et plaça à l’intérieur des morceaux de viande crue de toutes sortes pour voir ce qui se passerait. La viande ne pourrit pas, mais semble s’être déshydratée ( ou momifier ) sans dégager d’odeur de putréfaction.
Il s’agissait là d’une découverte étonnante que Bovis tenta de présenter aux cercles scientifiques de l’époque pour qu’on l’étudie.
Malheureusement, il était engagé dans des recherches que nous appellerions aujourd’hui parapsychologies et que ses contemporains jugeaient fantaisistes, ils refusèrent donc de prendre en considération sa découverte.
Autant qu’on s’en souvienne, André Bovis fut le premier à découvrir qu’une énergie se manifeste à l’intérieur d’une structure pyramidale. Car les modèles réduits de Bovis et tous ceux réalisés depuis continuent à fonctionner de la même manière.

IL n’ai pas indispensable de respecter les proportion de la Grande Pyramide

En fait il s’agit d’un mythe qui doit disparaître. J’aimerais faire remarquer que bon nombre des modèles réduits utilisés aujourd’hui ont des proportions plus précises que celle de l’original. Les arêtes de la base de la Grande Pyramide ne sont pas toutes égales.

L’idée selon laquelle tout modèle doit être construit suivant les proportions exactes pour fonctionner est absolument erronée.
Ce genre de conviction est néfaste pour deux raisons : elle fait naître chez le bricoleur une inquiétude superflue, et inhibe toute recherche.
En réalité, on peut se permettre une bonne marge de variation dans les proportions sans diminuer les effets de l’énergie.
On peut affirmer sans crainte qu’une pyramide dont les arêtes sont de longueur égale donnera d’aussi bon résultats qu’un modèle respectant les proportions de la Grande Pyramide.

D’une part, la Grande Pyramide a des proportions esthétiquement agréables ; d’autres part, certains estiment que les associations psychologiques avec l’Egypte sont désirables.
Enfin, les proportions contiennent des renseignements mathématiques pouvant en amener d’autres qui permettent de faire d’autres découvertes.
A mon avis la Grande Pyramide fut construite de cette façon afin de transmettre la connaissance. L’énergie aurait existé indépendamment de ces proportions, mais pas la connaissance.

La Grande Pyramide a t’elle été la tombe d’un pharaon ?

Si la Grande Pyramide n’a pas été quelque chose, c’est bien cela ! Cette opinion nous vient des archéologues traditionnels qui ne se basent que sur leurs convictions personnelles.
Malgré tout ce que les films que nous avons vu ont pu véhiculer, il faut bien dire qu’on n’a jamais trouvé ni corps ni momie dans les pyramides, sauf dans une ou deux, très petite, et construites des milliers d’années après la Grande Pyramide.
Toute idée émise aujourd’hui sur les constructeurs de la Grande Pyramide ou sur les raisons de sa construction, ne repose que sur des déductions ou sur l’intuition.

Les Egyptiens qui étaient des archivistes méticuleux n’ont laissé aucun écrit concernant la Grande Pyramide. Même la date de sa construction est incertaine.
On s’accorde généralement sur 3500 avant Jésus- Christ, mais cette date est basée sur une preuve très mince. Vous verrez le nom de Cheops attribué à la Grande Pyramide.
C’était le nom d’un pharaon qui régnait à la date mentionnée plus haut et cela ne prouve pas que Cheops en est été le constructeur. Pour ce qui est des recherches sur les pyramides, cela n’a pas beaucoup d’importance.
Ce qui compte, c’est l’énergie, et la façon de l’utiliser.

Les Egyptiens étaient-ils au courant de l’énergie ?

Je pense que oui. Premièrement, il existe dans les proportions de la Grande Pyramide des concepts mathématiques qui désignent l’endroit de la concentration de l’énergie la plus haute.
Deuxièmement, le fait que les salles importantes soient construites suivant les surfaces de concentration extrême de l’énergie semble corroborer cette hypothèse.
L’un des effets de l’énergie est de momifier la chaire des cadavres, et nous ignorons encore aujourd’hui le système de momification des anciens Egyptiens.
La plupart des égyptologues pensent qu’on utilisait un liquide spécial pour embaumer les corps.

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AnonymousInvité Dossier : La Radionique Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:36

L’énergie a t’elle servi à construire les pyramides

Il serait amusant de se pencher sur cette question. La Grande Pyramide aurait pu être construite d'une douzaine de façons différentes, sans avoir recours à un type spécial d’énergie. D'un autre côté, nous avons des indications récentes sur les effets d’anti- gravité que peut avoir cette énergie. Si tel est le cas, et si les Égyptiens (ou d'autres, car nous ne sommes même pas certains de l'origine des constructeurs) connaissaient une façon pratique de concentrer l’énergie à cet usage, ils auraient été bien sots de ne pas l’utiliser. Mais jusqu'à maintenant, il nous a été impossible de donner des preuves pour ou contre.

L’échec de Bovis

Les choses progressèrent très lentement. Bovis avait fait sa découverte dans les années trente ; dix ans plus tard, des Américains, Verne Cameron et Ralph Bergstresser, firent des recherches sur les pyramides, mais n’eurent pas plus de succès que leur prédécesseur. Toujours dans les années quarante, un Tchécoslovaque du nom de Karl Drbal découvrit qu’une pyramide pouvait aiguiser des lames de rasoir (mais oui !) et il lui fallut lutter pendant dix ans pour obtenir un permis. Enfin, Sheila Ostrander et Lynn Schoeder publièrent un livre intitulé : Fantastiques recherches psychiques en URSS, dans lequel elles consacrent un chapitre aux recherches effectuées en Tchécoslovaquie sur les pyramides. Elles déclenchèrent un certain intérêt pour les pyramides aux États-Unis. Depuis lors, de nombreuses recherches underground ont été faites, principalement dans les garages et les sous-sols, dont seulement un pourcentage infime est publié. On construit plus de pyramide qu’on ne publie de livres à leur sujet. Actuellement, l'intérêt pour les pyramides est en passe de devenir une mode.

Ou trouver les pyramides ?

Les pyramides sont vendues dans le commerce. Elles peuvent être de prix, de taille et de construction différents. Elle se font en carton, en aluminium, en acier, en cuivre, en bois, en styrène et même en pierre.

Certaines n'atteignent que sept centimètres de haut, tandis que d'autres peuvent rivaliser avec l'original ! On construit des maisons, des hôtels, et des pièces en forme de pyramide. En assemblant les pyramides entre elles de diverses façons, il semble qu'on obtienne de meilleurs résultats.

En général, les résultats sont les mêmes avec tous les matériaux. Mais de nombreuses personnes affirment percevoir l’énergie différemment suivant le type de matériau qu'elle emploient. C'est ainsi que certains préfèrent le cuivre, à cause de sa grande « force », et d'autres le bois pour sa « douceur ». Il est bien évident qu'il s'agit là de goûts très personnels.

Comment mesure-ton l'énergie d'une pyramide ?

Bonne question, à laquelle nous ne pouvons pas encore donner une réponse, malheureusement. L'un des problèmes de l'énergie des pyramides est qu'elle ne peut être mesurée par aucun dispositif communément utilisé pour l'électricité ou le magnétisme, et parfois même comme la lumière, tout en étant très différente. C'est ce qui explique les difficultés que l'on a à la mesurer. Actuellement, à ma connaissance, il existe cinq façons sérieuses de mesurer l'énergie des pyramides. Malheureusement, aucune n’est assez précise pour répondre aux exigences d'un laboratoire scientifique.
La mesure la plus objective est l’observations des effets. On s'apercevra par exemple que selon son genre où sa taille une pyramide peut déshydrater une matière ou aiguiser une lame plus vite qu'une autre pyramide. Une technique de mesure étonnamment objective est celle du pendule. Le meilleur accessoire que j'ai pu trouver est petit pot de plastique du genre de ceux que l'on trouve dans les distributrices de gomme à mâcher. Enlevez le couvercle, percez un trou à travers avec une aiguille munie d'un fil au bout duquel vous attachez un bouton, replacez le couvercle sur l'objet. Le fil doit avoir de vingt cinq à trente centimètres de longueur. Prenez le pendule, en le tenant par le fil, et approchez- le lentement du côté de la pyramide ou au-dessus du sommet.

L’effet sera léger, soyez donc très attentif. En vous approchant de la pyramide, vous sentirez une légère résistance, comme si l’air devenait plus « épais ». Il ne s'agit pas d'un phénomène imaginaire, même si certaines personnes sont plus réceptives que d'autres à ce genre de choses. Pour prouver l’objectivité de l'expérience, remarquez comme le pendule s’écarte de la verticale, comme s'il rencontrait la résistance du champ d'énergie de la pyramide. Demandez à un ami de regarder la scène de côté, afin de vérifier ce phénomène. Avec les pyramides d'intensité différente, vous remarquerez que la résistance du champ diffère aussi et que la distance à laquelle elle se fait sentir change par rapport à la pyramide. Ces deux méthodes de mesure peuvent être utilisées par n'importe qui.

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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:41

Comment combattre les déséquilibres causés par la maladie

La Radionique nous apprend que tout ce qui vit dans l'univers rayonne, est à la fois émetteur et récepteur de vibrations. Les homme possèdent des états vibratoires qui leur sont propres, avec des longueurs d'onde, des hauteurs d'onde et des polarités (positives ou négatives) distinctes. La Radionique a pour but de capter ce rayonnement et de combattre les déséquilibres causés par la maladie.

La maladie est un état vibratoire déficient

Pour mesurer cette déficience, nous devons connaître la polarité vibratoire de l'individu ou de l'élément concerné.

Le déséquilibre ou la maladie, selon le grand savant Georges Lakhovsky, commence par le désordre vibratoire sur le circuit oscillant des cellules, sous l'action des variations des ondes cosmo-telluriques et électromagnétiques. Un excès (positif) ou un trop peu (négatif) peut être capté dans une des quatre phases de l'individu, que cette phase soit électrique, magnétique, cosmique ou tellurique.

Cette captation nous donne l'intensité vibratoire qui provoque l'état morbide (les ondes électromagnétiques peuvent en effet perturber certaines cellules au niveau de l'A.D.N.)

La santé se trouve dans la gamme de toutes les longueurs d'ondes pures.

La Radionique agit par les émissions dues aux formes. Cette connaissance vieille de plusieurs siècles que la médecine redécouvre était dite « médecine d’Asklepios » Les formes employées par la radionique sont nombreuses, mais la plus importante est la pyramide.

L'énergie des pyramides

Les ondes sont toujours captées par le bas de la pyramide et émises par le haut. La longueur d'onde est déterminée par la base, la hauteur d'onde ou polarité par la hauteur et l'intensité par le volume de la pyramide. Les pyramides avec lesquelles vous allez travailler sont faites à l'échelle de Gizeth.

La grande pyramide représente le vital, elle a une intensité de 400 négative.

La deuxième est magnétique et à une intensité de 360 positive.

La troisième est tellurique avec une intensité de 200 positive.

La quatrième est électrique avait une intensité de 40 négative.

Dimensions des pyramides

Pyramide « cosmique »

1/3 12,94 cm

Base : 61 cm

Hauteur : 38,8 cm

Hypothénuse ( ou angle de pente) 58,4 cm

Pyramide « magnétique »

1/3 7,53cm

Base : 35,5 cm

Hauteur :22,6cm

Hypothénuse :33,5cm

Pyramide « tellurique »

1/3 4,45 cm

Base : 21cm

Hauteur : 13,37 cm

Hypothénuse : 20 cm

Pyramide « électrique »

1/3 2,7 cm

Base : 12,75 cm

Hauteur :8,11 cm

Hypothénuse :12,25 cm

Le livre de Claude Cetekk nous met en pleine lumière l'énergie qui se dégage des trois pyramides de Gizeh. C'est en manipulant les photos de ces pyramides que, pour notre part, nous avons constaté certains phénomènes des plus surprenant, et établi que :

La pyramide de Kheops est vitale
Celle de Khephren est électrique.
Celle de Mykérinos est magnétique
Il n'y a pas de pyramide tellurique, cette phase étant neutralisée par le vital. Mais en retournant la pyramide vitale (Kheops) cette dernière émet la phase tellurique. De même, inversées, celle de Khephren devient magnétique et celle de Mykérinos devient électrique.

On comprend donc pourquoi manipuler les pyramides peut parfois être très dangereux.

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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:49

Les pyramides dans le monde

Hormis, peut-être, en Australie, qui constitue un univers à part, les constructions pyramidales se rencontrent sur tous les continents y compris en Océanie.

Nous disons peut-être car il n’échappera à personne que, suivant la nature des matériaux employés, telle ou telle structure a pu être édifiée puis détruite sans qu'il en reste néanmoins le moindre vestige. En fait, nous n’avons accès qu’à ce qui à été construit en pierres et, par conséquent, nous échappe: les bâtis en bois par exemple… Et encore, s’en tenir aux seules architectures « en dur », c'est encore avoir devant les yeux une profusion tout à fait étonnante.

En France, aussi des pyramides furent élevées et ce ne sont pas les moins mystérieuses. En fait, on n’en a jamais entrepris un recensement exhaustif. Nous ne nous y hasarderons pas plus car nous ne cherchons pas à constituer un catalogue architectural mais plutôt à comprendre le pourquoi de ses constructions. Extraire, en quelque sorte, leur diversité, les points communs ou, plus précisément, la ligne commune, le fil d'Ariane qui nous conduira vers les secrets de la Pyramide Véritable.

Celle qu’ont rêvée quelques sages voici bien des millénaires et dont ils ont enfoui les mystères et les pouvoirs dans un labyrinthe de pierres…

La pyramide esquissée à Tahiti

Le deux avril mille sept cent cinquante huit, la Boudeuse, le navire de Louis-Antoine de Bourgainville, aborde les côtes de Tahiti. Quand il repartira, moins de deux semaines plus tard, il sera difficile pour le navigateur français et son équipage de quitter l’île que l'on surnomme déjà la « Nouvelle Cythère ».

Si l'endroit n'avait été fortement « tabou » ils auraient pu y admirer, outre la gracieuse beauté des natifs, un monument le mabaiatea dont l'érection n'avait précédé que de deux ans leur arrivée. Une princesse locale l'avait fait construire en mille sept cent soixante six, en l'honneur de son fils défunt. Dans son chagrin, elle avait voulu pour lui le plus grand marae de tout Tahiti. Marae est l'appellation que donnent les polynésiens à leurs temples. On en trouve de semblables jusqu'à Hawaï. Leur architecture est toujours la même : une enceinte de pierres abritant des plates-formes superposées qui font office d'autel. Trois pierres dressées couronnaient le tout. Bien qu'en partie ruinée le mahaiatea offre, encore de nos jours, un aspect imposant avec sa base de cent vingt cinq mètres sur près de quatre vingt dix et ses quelque dix sept mètres de haut.

À l'origine, le monument était encore plus imposant puisque sa plate-forme terminale était un carré de vingt quatre mètres de côté culminant à quatre vingt mètres de hauteur. Cet ouvrage gigantesque n'est pas un cas isolé dans le Pacifique. Dans l’île de Mangareva, les plates-formes appelées ici paepae, sont constituées de blocs cyclopéens pesant plusieurs tonnes, l’enceinte qui les abritait pouvait faire deux cent mètres de long. A Tonga, les tombeaux, ou langi, sont également situés au sommet de gradins faits d’énormes dalles de pierres.

Ces esquisses de pyramides, avec leurs gradins qui mènent toujours vers l'autel où le tombeau, sont encore une énigme. Construction mégalithiques de très grande ampleur, elles ont réclamé une main-d'oeuvre de masse et, donc, un système politique capable de faire coopérer des milliers de gens (car en plus de ceux qui travaillaient directement à la construction, il fallait aussi qu'une partie de la population se consacre à nourrir justement ceux qui étaient sur les chantiers). Or justement, ce que l'on sait du système politique polynésien semble difficilement compatible avec cette hypothèse. Les chefferies sont émiettées et prises dans un réseau complexe d’offres et de demandes de services.
Il faut alors imaginer une foi assez forte pour mobiliser dans l'enthousiasme une main-d'oeuvre bénévole. Il convient de remarquer, encore une fois, que, dans ces temples à gradins, la divinité et la mort paraissent toujours liées. Quand le tombeau de quelque prince ne couronne pas l'édifice, le cimetière de la tribu est abrité à proximité. On peut se demander pourquoi ces ébauches de pyramides ont été faites, dans quel but et pourquoi elles apparaissent ainsi toujours liées à la mort.

La religion des Polynésiens a laissé au monde deux termes devenus universels : tabou et mana. Le premier définit ce qui est interdit par le culte mais il ne s'agit pas d'une interdiction comme l’est, chez nous, un panneau de signalisation routière. Un objet, un lieu, une personne sont ou deviennent tabou parce qu'ils portent en eux suffisamment d'énergie négative pour être mortellement dangereux. Le mana est aussi un phénomène énergétique mais comme il peut être mauvais, il peut également être bon. Le mana peut se transmette et, ainsi, enrichir son possesseur, lui faire acquérir une force nouvelle ou bien, au contraire, l’appauvrir voir l’affaiblir.

Relisons ce qu'en disait, au siècle dernier, le missionnaire anglais qui fut le premier occidental à en parler : « Cette force est en un certain sens surnaturel mais elle se révèle dans la force corporelle ou en toute espèce de force ou de capacité possédée par un homme. Ce mana n'est pas fixé dans un objet déterminé, bien que presque n'importe quel objet soit susceptible de le véhiculer. Mais les esprits et les âmes des morts ou des êtres surnaturels le possèdent et peuvent le communiquer »

Nous avons ici l'explication de beaucoup de choses. D'abord et on en verra bientôt toute importance pour notre sujet le mana est ancré dans la vie des hommes. Il ne se révèle pas comme la manifestation extraordinaire d'un Dieu tout-puissant mais existe à travers des capacités humaines ordinaires, venant seulement renforcer ces dernières. Ainsi le mana pourra-t-il rendre plus fort, plus astucieux ou intelligent, etc.. Inversement, affronter quelqu'un possédant un mana supérieur, c'est aller au-devant de l'échec.

Par ailleurs il n'y a pas, comme dans d'autres religions, un objet en particulier ou s'exprimerait mieux le sacré. Pas de Tables de la Loi, pas de Saint Calice. Une pierre, un arbre, n'importe quoi, en fait, peut être investi du mana. Enfin, il est clairement dit que les détenteurs du mana sont les morts et les esprits. On comprend donc mieux, dans ces conditions, pourquoi temples et cimetières sont si étroitement unis dans l'architecture polynésienne.

L'objet dans lequel se révèle le mana une pierre, par exemple et ses détenteurs légitimes (esprit des morts) ont donc nécessairement une grande proximité. Or, les morts représentent dans la plupart des cultures un danger, une menace pour les vivants. Il y a généralement un tabou sur les défunts, visant à les séparer de l'espace des vivants ou à apaiser leur ressentiment de n'être plus en vie. Il y a là, pour les Polynésiens, un paradoxe que le temple à gradins va s'efforcer de résoudre.

D'abord, les murs dont sont enclos les temples offrent une première protection. L'espace y sera fortement tabou interdit aux non initiés et, en même temps, le cimetière, le village des morts, sera repoussé au-delà de cette limite. Symboliquement, le tabou rappelle la puissance des esprits et des morts et attire l'attention sur eux alors même que la clôture opère une séparation physique d'avec leur dépouilles mortelles. Néanmoins, cette précaution leur semblant fragile (comment un mur pourrait-.il arrêter un esprit décidé à faire le mal ?), les Polynésiens ne s’en sont pas contentés. C'est ici qu'apparaît clairement la nécessité d’exhausser le temple sur des plates-formes superposées. La raison en est évidente : il s'agit de trouver, sur le plan vertical, la même distance que crée la cour d’enceinte sur le plan horizontal.
Ainsi la pierre (ou autre objet porteur) du mana aura-t-elle bénéficier des pouvoirs de l'esprit qui l’habite sans être entachée par l’impureté de la mort. Le temple à gradins est donc un « appareillage » permettant de concilier l’inconciliable, en d'autres termes, de disposer de la force des êtres d'outre-tombe sans en encourir les maléfices. Pour l’exprimer sous une forme moins dramatisée, on pourra dire que c'est une technologie permettant d'utiliser des puissances sacrées avec un minimum de sécurité. En fait, les puissances sacrées font partie de cette technologie comme un moteur dans une voiture. Pour la faire avancer, il faut aussi de l’essence. Le moteur permettra l'utilisation de l'essence dans des conditions optimales alors qu'il s'agit d'un produit hautement inflammable.

De même, le temple permet d'utiliser sans risque cette « essence » de l'objet à mana que constitue le sacrifice à l'esprit détenteur originel du mana. C'est également la raison pour laquelle certaines tombes vont être construites au sommet de tels édifices. Il faut savoir que les Polynésiens étaient très religieux, état qui se traduisait notamment par un intense rapport aux morts. Politiquement, cela s'exprimait par la prééminence de ce qui pouvaient exhiber les généalogies les plus complètes. Ils devaient non seulement savoir les noms de leurs ancêtres maternels ou paternels mais aussi décrire qu'elle avait été leur place dans la société et leur hauts faits. Spirituellement, les défunts étaient toujours parmi les vivants et, partant, les honorer dans les formes permettait de s'attacher peu ou prou leurs anciennes énergies.

On a donc une relation qu'on ne peut qualifier de triangulaire entre le Vivant, le Mort et l'Objet. Le mana du Mort s’investit dans l'Objet et il faut que le Vivant le découvre puis se l'approprie sans offenser le Mort. On doit éviter de penser l'Objet comme un héritage personnel. Le Polynésien fait mal la distinction entre le personnel et l’impersonnel.

Il vaut mieux imaginer le mana comme une sorte de reflet des premiers temps de la Création. Les Divinités Créatrices ont dû déployer une énergie considérable pour faire le monde. Les Polynésiens le reconnaissent mais ils n’ont qu’un respect lointain pour ces dieux des Origines. En plus d’être situés trop loin des hommes, leurs pouvoirs sont trop grands et les temps où s’est déployée leur puissance trop éloignés du présent. En revanche, dans le mana persiste un écho de leur action créatrice.

C'est, à toutes choses égales, un peu comme le rayonnement cosmique dont on a pris conscience voici seulement quelques décennies. Les astronomes, s'ils sont bien en peine de dire ce qu'il y avait « avant » l'explosion originelle, avant le fameux « Big-Bang » qui créa l'univers, ont, en revanche, décelé sa signature. Quel que soit le coin de l'espace que l'on observe, nous arrive, en effet, un train d'ondes électromagnétiques identiques.

Les savants expliquent que ce rayonnement aussi homogène que faible est le résidu de la violente explosion initiale. De l'éclair aveuglant des origines, il ne reste que c'est infime trace mais elle occupe tout le cosmos. C'est, en somme, le bruit de fond du Ciel. En se dilatant, l'Univers s’est refroidi, passant du violet au jaune, puis à l'orange et au rouge avant de devenir transparent. Il a fallu pour cela trois ou quatre cent mille ans. Mais de la température des débuts, fournaise dépassant tout entendement humain, deux cent soixante dix degrés régnant actuellement dans les espaces intersidéraux, des milliards d'années se sont écoulés.

Aujourd'hui ce que les astronomes appellent le « rayonnement à 3 k », c'est la cendre fossile du Feu des Origines. Pareillement, le mana peut être pensé comme le résidu de l'activité créatrice des Grands Dieux. Ceux-là et les pouvoirs mis alors en jeu nous sont à jamais occultés. En revanche, persiste dans le mana quelque chose qui émane deux, qui perdure avec les Esprits et se fixe où bon semble à ces derniers.

Voilà pourquoi cette force n'est jamais surnaturelle même si elle aide considérablement celui en jouit. On ne s’étonnera pas non plus de la limitation de la divinité que paraît suggérer une telle conception. Au contraire, c'est parce que les dieux sont tellement puissants qu’ils nous sont inaccessibles. Et si le Polynésiens fait d'une pierre ou d'un arbre l'objet d'un culte, ce n'est pas parce qu'il adore la pierre ou l’arbre mais ce qui se manifeste à travers eux : le reliquat d'une puissance infinie. À bien y réfléchir ; il n'est pas plus stupide de penser que la divinité peut ainsi exiler une partie infime de ses pouvoirs dans un caillou que de croire en un Dieu qui s’auto -limite en se faisant homme et, qui plus est homme avili, torturé, crucifié.

C'est pourquoi celui qui fut sans doute le plus grand mystique chrétien, Maître Eckart ( mille deux cent soixante-mille trois cent vingt sept) , renonce à définir Dieu par autre chose que le néant ou le rien. Pour lui, on ne peut accéder à la divinité ; il y a une coupure radicale entre la créature et son Créateur, même si l'homme, sous certaines conditions, participer, très partiellement, à l'essence divine par l'intermédiaire de la Sainte Trinité. « Qui est-il donc ? Il

( Dieu) n'est rien. Il n'est rien de ceci, rien de cela. Et moi je dis : Dieu n'est ni être de raison, ni ne connaît ceci ou cela. C'est pourquoi Dieu est vide de toutes choses, et c'est pourquoi il est toutes choses ».

Pour le Polynésien, la pierre qu'il utilise pour le culte n'est pas Dieu ( pas plus que ne l’est, pour le chrétien, la croix qu’il salue en se signant) mais Dieu lui-même, ou plutôt un attribut divin, est dans cette pierre comme il peut être en toute chose. Le temple à plate-forme trouve son origine dans la nécessité de sécuriser ce rapport au divin tout en lui donnant sa pleine efficacité. Nous retrouverons ailleurs des motivations proches.

Pour l'instant, qui nous résumons ce que nous avons découvert, nous constatons :

1) Que le sacré est, chez certains peuples, une énergie indifférenciée.

2) Que cette énergie est en relation avec le monde des Mort.

3) Que l'élévation de l'autel est un des moyens adoptés pour se préserver des contre-effets possibles.

Nous avons, jusqu'ici parlé de ce qui peut justifier ce type particulier d'architecture sacrée (les plates-formes à gradins) sans pénétrer dans les détails de la religion correspondante. Ce n'était pas utile pour comprendre le surgissement de ces monuments et leur « fonctionnement ». En procédant ainsi, nous avons trouvé des phénomènes que l'on pourra certainement appliquer ailleurs car restants extrêmement généraux. Et, ajouterons-nous, extrêmement objectifs puisque nous n'avons rien hasardé qui ne soit dans les faits (physiques ou culturels).

Nous pourrions naturellement aller plus loin et, notamment, nous reposer la question de l'édification de ces quasi-pyramides. Non pas celle de leur « pourquoi » puisque ce point est désormais résolu mais de celle de leur « comment ». Il y a certes des ébauches de

« solutions techniques » mais se pose toujours le problème des conditions sociales qui permettent de mettre en œuvre ces solutions techniques réclamant une coopération sans faille. Les anciens Polynésiens, avec plus de cohérence que nous, y auraient vu l’effet du mana supérieur de Prince ou de Prêtre devant qui tout devait nécessairement plier. Y compris la nature et la société. Et franchement, ce ne serait ni une boutade, mis une aberration de penser qu’il se pourrait bien qu'ils aient raison. Mais l’heure n'est pas venu d'en discuter.

Nous poursuivrons donc, pour l'instant, notre voyage à travers les Pyramides les plus remarquables du monde, en retenant simplement ce que nous venons de décrire succinctement et qui ne prête à aucune contestation.

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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 21:57

Les différentes méthodes de construction des pyramides

Nous entrons maintenant dans un domaine très subjectif. La plupart des gens sentent quelque chose s’ils placent la main à l'intérieur ou au-dessus d'une pyramide. Ce sont généralement des sensations de chaleur, de souffle frais, de pression, ou de picotement. Cela varie d'un individu à l'autre et chez une même personne à des moments différents.

Cela ne facilite évidemment pas une mesure précise de l'énergie, mais cela en indique sa présence. Une fois que vous connaîtrez vos propres sensations, vous serez en mesure d'évaluer les différences d'énergie entre les pyramides. Sachez cependant que certaines personnes ne ressentent absolument rien. Si vous êtes l’une d’elle, ne vous en faites pas. Votre sensibilité augmentera à mesure que vous travaillerez avec des pyramides. En attendant, essayez une autre méthode. La méthode qui suit requiert quelques dons de « sourcier » ou de radiesthésiste, dons qui permettent à certaines personnes de trouver de l'eau avec une baguette. Si vous n’y croyez pas, inutile d'insister. Essayez autre chose. Si vous êtes convaincus, comme je le suis, une telle chose est possible, et si vous êtes capables de le faire, vous pourrez utiliser le pendule ou autre instrument de radiesthésie.

Un bon sourcier peut obtenir des lectures très précises. Le sujet de cet article n'étant pas la radiesthésie, je regrette de ne pouvoir parler de ce procédé. La dernière méthode consiste à trouver quelqu'un qui peut voir l'énergie. Cela peut paraître étrange, mais de telles personnes existent. Nous ne naissons pas tous avec une gamme déterminée de perceptions sensorielles. Certains possèdent, entre autres, un spectre plus étendu que d'autres. Soit dit en passant, nous pouvons pratiquement tous nous exercer à étendre ce spectre, mais ceci est un autre sujet. De toutes façons, si vous êtes capable de voir l'énergie irradiée par la pyramide, vous avez un gros avantage sur la plupart des autres chercheurs.

La chambre du roi.

Quand on parle de la « Chambre du Roi », on fait allusion à un point focal d’énergie situé environ à un tiers de la distance séparant la base du sommet, au centre de la pyramide. Le nom lui-même est celui que les Arabes donnèrent à une chambre de la Grande Pyramide qui, par son toit plat, rappelait les chambres funéraires de leur pays. Ce sont les Arabes qui entrèrent les premiers dans la pyramide. Ils trouvèrent une autre chambre, avec un toit pointu celle-là, et ils l'appelèrent la Chambre de la Reine parce que c'était ce genre de pièce qu’ils utilisaient pour enterrer les femmes. On ne trouva ni corps, ni trésors dans ces pièces. Les deux chambres en question se trouvent près du point focal supposé, mais ni l’une n’y l’autre ne sont exactement situées sur ce point. On donne maintenant le nom de « Chambre du Roi » au point focal des modèles réduits.

L'énergie est-elle uniquement au point focal ?

Pas du tout. Ce point n’est que l'endroit où la concentration est la plus forte. L’énergie est toute autour de l'intérieur, de l'extérieur, et est projetée par le sommet et par les coins de la base. Ce sont des sourciers qui ont découvert ces champs d’énergie, et ils ont contribué à rendre l’utilisation des pyramides plus complète.
L'orientation de la pyramide a-t-elle une importance quelconque ?

Oui, c’est très important ! Le champ d'énergie associé à la pyramide semble plus fort quand un côté fait face au pôle magnétique. Le pôle magnétique est indiqué par l’aiguille d'une boussole. Il ne faut pas le confondre avec le nord géographique. À l'époque où l’on commença à faire des expériences sur les pyramides, on pensait que la pyramide devait faire face au nord géographique, parce que la grande pyramide est très exactement orientée de cette manière. Cependant, on s'est aperçu depuis que le champ magnétique de la terre joue un rôle dans cette génération d’énergie, et que l’utilisation du pôle magnétique donne de meilleurs résultats. En Égypte, le pôle magnétique et le nord géographique se rejoignent presque et c’est probablement ce qui donna naissance à cette fausse interprétation. Le pôle magnétique varie un peu d'année en année, mais il est difficile de déplacer une Grande Pyramide une fois qu’elle est construite... À mon avis, la pyramide d’Egypte a été orientée afin d'obtenir un effet maximum. Puisque seul le pôle magnétique est important, ne vous souciez pas du nord géographique.

Que se passe-t-il lorsqu'on déplace une pyramide ?

L’effet diminue jusqu'à ce qu'elle ait atteint une déviation de quarante cinq degrés et reprend si la pyramide continue à tourner. En d'autres termes, la position la moins efficace est lorsqu'un coin fait face au pôle magnétique. L’effet ne disparaît jamais complètement, mais il s’affaiblit. Si vous achetez une pyramide à faire vous-même, vous aurez peut-être de boussole incluse dans la boite. Sinon, vous en trouverez dans un magasin d'articles de sport ou de jouets. Vous n'avez pas besoin d'acheter une boussole très coûteuse, puisque la marge de tolérance est assez grande. N'oubliez pas la Grande Pyramide n'est pas orientée de façon précise. Vous pouvez facilement vous fabriquer une boussole avec un aimant en barre de la taille qui vous convient. Attachez une ficelle ou un fil autour du milieu de l’aimant et laissez-le pendre librement. Quand il s'arrête de tourner, il s'immobilisera dans la position Nord / Sud. Inutile pour vous de savoir distinguer le Sud du Nord, puisque deux des côtés de votre pyramide feront nécessairement face l’un au Sud l'autre au Nord. Si vous n’y arrivez vraiment pas, vous pouvez toujours placer un côté de votre pyramide dans la direction du soleil levant où couchant, ce qui aura pour effet d'aligner les deux côtés. Et voilà ! Ceci n'est évidemment pas aussi précis que les autres méthodes mentionnées, mais suffisant pour la plupart des expériences.
La pyramide doit avoir une base.

Certains prétendent qu'une pyramide est plus efficace quand sa base est faite du même matériau que le reste mais, au cours de mes expériences, je n'ai vu aucune différence notoire.

Il existe des pyramides sans côtés, sont-elles efficaces ?

Oui, aussi étonnant que cela puisse paraître, les premières pyramides construites avaient des côtés solides. Ensuite on pratiqua des trous dans les côtés et on constata que les pyramides ne perdaient en rien leur efficacité. Enfin quelqu'un essaya de ne laisser que la structure de la pyramide, et les résultats furent presque aussi satisfaisants. Il existe une différence, mais elle est minime. Il est intéressant de noter que des panneaux de côtés dépourvus de coins ne semblent pas fonctionner, pas plus que les structures dépourvues de cadres de base. Avec une « carcasse » de pyramide vous pouvez voir la progression de vos expériences, vous pouvez placer où enlever des choses à l'intérieur sans rien dérangé, et pouvez les déplacer plus facilement. Cette découverte a vraiment fait avancer les recherches.
Certaines personnes suspendent leur pyramide au plafond.

On s'est aperçu que l'énergie émise par la pyramide semble se projeter vers le bas, presque comme si une petite pyramide à distance du sol était le sommet d'une grande pyramide invisible. Cette découverte est aussi très importante. Cela signifie que si vous suspendez une pyramide au plafond, vous aurez les mêmes effets en dessous qu'à l'intérieur. Parmi les nombreux chercheurs qui utilisent la pyramide dans cette position, aucun n'a encore apporté une perte d’énergique quelconque. Tout ce que nous s avons, c'est qu'il y a des résultats. Est-ce que les grandes pyramides dégagent plus d'énergie que les petites ? Il semble que ce soit le cas, sans oublier cependant de tenir compte des matériaux utilisés.

Qu'est-ce qu'une grille de pyramides ?

C'est un ensemble de pyramides placées de manière à obtenir une accumulation d'énergie émanant des pointes. Un type de grille contient quinze pyramides de 2,5 cm de hauteur et à la taille d'une carte postale. On place les objets que l'on veut traiter au-dessus de cette grille. On peut aussi utiliser des « carcasses » de pyramides. Les deux versions donnent les mêmes résultats.

Qu'est-ce qu'une plaque pyramide ?

Une plaque-pyramide est généralement un morceau de plaque enduite d'aluminium qui a été soumis à un courant de 100.000 volts, afin de le rendre temporairement aussi efficace qu'une pyramide. Ceci ne doit pas être confondu avec l’invention, le Manaplate, qui est un générateur d'énergie « pyramidale, » permanent, utilisant les principes découverts par Wilhelm Reich. Le fait est que les pyramides sont un moyen de produire cette même énergie.

Que pensent les hommes de science de l'énergie des pyramides ?

Le problème est que la majorité des scientifiques n’osent tout simplement pas y penser. Le « monde scientifique » est une jungle dans laquelle il est très difficile de survivre. Quelqu'un qui s'éloigne trop des courants de pensée établie est soit ignoré, soit écarté. Son sort dépend des vagues qu’il remue. Pour le moment, la recherche qui se fait sur les pyramides et très loin du courant principal de la pensée scientifique établie. Heureusement, il existe quelques savants très courageux qui se sont sérieusement penchés sur la question, pendant leur temps libre, il va sans dire, et en faisant très attention, mais ils font des progrès. Quelques jours avant décrire cette page, j'ai entendu dire que l'on faisait, dans une université de la Côte Ouest, des recherches qui viennent confirmer les revendications des chercheurs privés les plus avancés, et qui ont apporté d'importants résultats, dans le domaine du magnétisme. On m'a dit que les résultats étaient « publiables » et que l'on cherche un débouché. Dans le monde de la sous-culture scientifique, une des difficultés majeures est de pouvoir publier ses résultats, et c’est d'autant plus difficile si l’on remet en question les opinions bien établies. Ce qui est encourageant pour l'avenir, c'est le nombre croissant des collèges encourageant ou acceptant, pour le cours de science, des projets sur l'énergie des pyramides.
Quelques Exemples de ce que l’on peut faire avec les pyramides.
Je vais vous donner une liste de ce que la pyramide est susceptible d'accomplir ; l’ordre n’est pas préférentiel nous discuteront de cette liste dans d’autres articles.

-Aiguiser les lames de rasoir et de coutellerie.

-Adoucir le café, le thé et de tabac.

-Donner à l'eau du robinet un goût d'eau de source.

-Stimuler la croissance des plantes.

-Accélérer le temps de germination des graines.

-Conserver la nourriture.

-Rehausser les saveurs naturelles.

-Faire mûrir les fruits et légumes.

-Retarder la croissance des algues, et empêcher celle des bactéries.

-Améliorer la réception de la télévision et de la radio.

-Recharger les batteries.

-Augmenter la conscience, et rendre la relaxation plus profitable.

-Stimuler le processus de guérison, et alléger la douleur.

-Accroître la vitalité et la virilité.

-Retarder et enlever la ternissure.

On dirait vraiment un élixir miracle.
Comment les pyramides peuvent t’elles faire tout cela ?

Le fait que l'énergie des pyramides puisse accomplir autant de choses constitue un handicap dès que l’on essaie de convaincre les gens dans son efficacité, et cela les empêche aussi d'essayer d’en comprendre le processus.

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MessageSujet: Re: Dossier : La Radionique Dossier : La Radionique 2110Dim 30 Oct - 22:01

Les pyramides de Gizeh

Les pyramides les plus connus se situent en Égypte, sur le plateau de Gizeh.

Décrit par Hérodote, cet ensemble de pyramides est la seule Merveille du monde qui soit parvenue jusqu'à nous. Les pyramides de Gizeh comptent parmi les monuments les plus étudiés au monde. Les théories et les légendes qui s'y rapportent sont très nombreuses et nous n'en n'évoquerons ici que deux.
Les esclaves d'Hérodote.

Lorsque Listeria Hérodote (environ 484 -420 avant. J.-C.) Dressa la liste des sept merveilles du monde (vers l’an 450 ans av. J.-C.), il évoqua, dans sa description des pyramides, des esclaves, obligés de travailler durement et de transporter des années durant de lourds bloques de pierres.

Mais au cours des dernières années, les scientifiques sont de le plus en plus convaincus d'Hérodote s'était trompé et que les pyramides avaient été, en réalité, construites par des hommes libres.

Cette nouvelle hypothèse prend pour point de départ le Nil, fleuve immense qui joue un rôle vital dans l'économie de l’Egypte et dont les crues inondaient chaque année, de juillet en octobre, de vastes portions de territoire. Lavant les champs et fertilisant les sols, le limon du Nil contribua très largement au développement exceptionnel de la civilisation égyptienne, de sorte que les inondations n'étaient sans doute pas perçues comme une catastrophe, mais comme une bénédiction. Pour fêter dignement cet événement est sans doute également pour occuper le peuple pendant les quatre mois d'inondations, les pharaons auraient pris l'habitude de faire travailler les hommes sur les chantiers de construction. Cette mesure eue pour conséquence de resserrer les liens entre le souverain et son peuple, mais aussi d’accroitre régulièrement le savoir des hommes dans les domaines les plus divers, ce qui contribua à l'épanouissement de l'ensemble de la société égyptienne.

On a pu aujourd'hui démontrer que ces chantiers avaient favorisé l'apparition et le développement de nouveaux métiers. Des médecins par exemple, soignaient les blessés: les ossements ont montré que les fractures étaient remarquablement bien soignées, ce qui tend à prouver le bon niveau de soins sur les chantiers. Les boulangers, qui assuraient la subsistance des ouvriers, pouvaient également échanger leur savoir-faire. Il semble, par ailleurs, que des intendants aient été présents pour relever le temps de travail de chaque ouvrier sur les tablettes de pierres.

Certaines maquettes qui représentent les logements des ouvriers battent également en brèche cette théorie des esclaves. Nombreux indices tendent donc aujourd'hui à prouver que les pyramides furent l’œuvre d’hommes libre. La description d’Hérodote demeure le seul argument à l'encontre de cette théorie.

Dans les profondeurs des pyramides.

On raconte souvent que les pyramides abriteraient des trésors cachés. Dans le cas de la pyramide de Kheops, à Gizeh, les bruits sont particulièrement précis : la pyramide abriterait plusieurs chambres secrètes dont une gigantesque bibliothèque où serait rassemblé tout le savoir de l'Égypte ancienne.

Lorsque, à la fin des années mille neuf cent quatre vingt, on s'aperçut que les pierres de la pyramide absorbaient la sueur humaine, ce qui provoquait l'apparition de champignons, l'idée vint d'y installer un climatiseur. Une fois les travaux terminés dans la Chambre du roi, on s'aperçut que, dans la Chambre de la reine, les conduits de ventilation ne conduisaient pas à l'extérieur mais se terminait en cul-de-sac. Il fut alors décidé d'envoyer un robot dans ces conduits pour procéder à des vérifications. En explorant le puis sud, le robot buta contre un obstacle, et, aussitôt, la presse relança l'histoire de « la chambre du savoir ». Une équipe de chercheurs réfléchis alors au moyen d'écarter cet obstacle.

En deux mille deux, on envoya dans ce conduit un nouveau robot, équipé cette fois-ci d’une perceuse et d'une caméra. Après avoir creusé un trou dans le bloc qui obstruait le conduit, le robot introduit la caméra et filma à ce qui se trouvait derrière. La déception fut grande car le bloc ne donnait que sur une autre galerie, d'environ quarante cinq centimètres de long, au bout de laquelle se trouvait un autre bloc de pierres appartenant certainement au mur extérieur.

On prévoit à l'avenir de creuser également cette pierre pour s'assurer qu'elle ne cache aucune chambre secrète. Seul l'avenir nous dira si la grande pyramide de Gizeh recèle effectivement une « chambre du savoir », mais les scientifiques envisagent cette éventualité avec beaucoup de scepticisme.

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