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Ecologie

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MessageAuteur
MessageSujet: Ecologie Ecologie 2110Mer 25 Jan - 20:26

Écologie, énergie, habitat, Développement Durable, alimentation...

L'écologie, terme inventé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel, a pour objet l'étude des relations entre les êtres vivants et leur environnement.

Si l'écologie est avant tout une science, ce mot est dorènavant couramment employé pour désigner les interactions entre les sociétés humaines et leur environnement.

A ce titre, l'écologie est positive car elle vise à minimiser notre impact, notre empreinte sur notre support de vie, la Terre

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 19:50

Devenir éco-citoyen

Ecologie Journe10

"Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre" (Gandhi)

Il est dorénavant acquis que nous, citoyens des pays industrialisés, sommes pleinement responsables de la dégradation de notre environnement à l'échelle planétaire, autant sur le point du changement climatique, de la perte de biodiversité, des ressources (eau, sol, air) que de notre santé et notre cadre de vie.

Nous croyons souvent à tort que la défense de notre santé et notre environnement n'est pas de notre ressort, bien au contraire nous représentons une force considérable capable d'infléchir la société de consommation : les consommateurs représentent environ 1,7 milliard de personnes soit un quart de la population mondiale... (Etat de la Planète magazine, 11/2004)

A ce titre, nous vous proposons ici quelques gestes simples, responsables, efficaces et de surcroît économiques ! Pour qu'au quotidien, ils contribuent au développement durable (soutenable) de nos sociétés, seule solution censée pour les générations en cours et à venir.
En effet, ne serait-ce qu'en tant que consommateur, tous les produits que nous achetons ont un impact sur l’environnement, car ils nécessitent, de par leur production, leur emballage et leur livraison, des matières premières et de l'énergie. Mais certains produits sont plus respectueux de l'environnement que d'autres, tout en conservant leurs qualités : il s'agit des éco-produits.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 19:59

Les gestes pour devenir éco-citoyen ou éco-responsable

Le choix du mode de transport

Ecologie 2_roue10

Préférer les modes de transport alternatifs

Les transports alternatifs regroupent ces modes de transports que l'on croit trop souvent réservés aux plus jeunes : bicyclette, rollers, patinette, skateboard peuvent vous faire gagner du temps et de l'argent ! La marche à pied est encore le mieux lors des petits trajets qui sont les plus pollueurs et les plus nombreux. Vous en profiterez ainsi pour faire du sport ! En effet, 30 minutes de marche à pied dynamique est nécessaire chaque jour pour notre santé et ce n'est pas impossible puisque 52% des déplacements automobiles font moins de 3 km ! (PDUIF, 2001).

Préférer le train à l'avion

L'avion est le mode de transport le plus polluant même en le rapportant au voyageur (vu que les avions peuvent transporter des centaines de voyageurs). Ainsi, un aller-retour Paris/Miami dégage autant de CO2 que l'usage moyen d'une automobile pendant un an ! Et un aller-retour Paris/New-York (environ 12 000 km) émet une tonne de CO2 par personne.
Un calculateur d'émissions de CO2 de l'aviation permet de mesurer ses émissions pour les vols intérieurs et extérieurs de la France.

Comparer les émissions de CO2 suivant le mode de transport

Certains déplacements mériteraient que l'on réflechisse au moyen de transport utilisé au regard de l'impact environnemental. A ce titre, vous pouvez exploiter l'éco-comparateur de l'ADEME.

Acheter et préparer sa voiture

Ecologie Periph12

Bien gonfler ses pneus

Des pneumatiques sous-gonflés entraînent une surconsommation. Par exemple, un sous gonflage de 0,5 bar (sous gonflage dangereux) c'est 2,4 % de consommation supplémentaire, soit 33 € et 58 kg de CO2 par an, selon l'ADEME. Si vous prenez l'autoroute, la pression indiquée par le constructeur peut-être augmentée de 15%. Il est important de vérifier la pression de ses pneus au minimum tous les deux mois, cela permet de réaliser des économies et de garantir la sécurité de son véhicule. Pour le faire correctement, il ne faut pas avoir conduit plus de 3 kilomètres (pneus froids).
Enfin, à vélo, vous aurez moins d'efforts à faire avec des pneus bien gonflés.

Entretenir son véhicule

Un véhicule mal entretenu peut entraîner une surconsommation de carburant pouvant aller jusqu'à 25 %. Un filtre à air encrassé fait consommer 3 % de plus et un moteur mal entretenu, encore plus, soit près de 40 € sur l'année et 70 kg CO2. Il existe également des pneus "basse consommation" qui permettent d'économiser 70 € par an et 120 kg de CO2, selon l'ADEME.

Choisir des véhicules peu consommateurs

Les deux roues comme certains scooters et les petites voitures urbaines affichent les meilleurs résultats en faveur de l'air : leur consommation ainsi que leurs rejets sont faibles. Pour en savoir plus, consultez le dossier de l'ADEME qui publie tous les ans un comparatif des émissions de polluants par véhicules, vous pourrez notamment vérifier les émissions de CO2 de votre véhicule.

Bannir les voitures 4x4

Les véhicules dits "tout-terrain" sont les plus polluants avec un surplus de consommation de 4 litres/100 km par rapport aux autres véhicules. Les 4x4 émettent jusqu'à trois fois plus de CO2 qu'une petite voiture économe." Et, à 50 km/h en ville, ces engins à quatre roues motrices consomment deux fois plus de carburant (du diesel dans 80 % des cas) que des modèles classiques.
Pour autant, le marché des 4x4 continue de croître malgré des prix assez élevés. En effet, les ventes de 4X4 représentent aujourd'hui 2,6 % du marché automobile en France contre 1,1 % en 1994. Nous comprenons mal cet effet de mode signe d'un snobisme irresponsable et puéril en zone urbaine.
Sans oublier les dégâts que font ces véhicules dans les zones plus "sauvages", en forêt, sur les chemins de campagne sous prétexte de l'amusement que cela procure...

Opter pour le co-voiturage

Selon nos comptages, 95% des voitures sont occupées uniquement par leur conduteur. Pensons-y ! Demandez à vos collègues, vos amis, faites circuler des listes pour centraliser les besoins. Plus de passagers, c'est moins de voitures et donc moins de bouchons sur les routes !

Eviter les galeries sur la voiture

Tant que possible, trouver d'autres moyens pour transporter beaucoup d'affaires : elles entraînent une surconsommation de 10% à 120 km/h, soit soit 1€ et 1,75 kg de CO2 tous les 100 km selon l'ADEME. Enfin, les galeries peuvent être à l'origine d'accidents lorsque les attaches cèdent.

Pour nettoyer votre voiture

Préférer les stations de lavage qui :
- consomment moins d'eau (de 50 à 60 l pour un lavage à haute pression contre 150 l pour un lavage aux rouleaux et près de 200 l par vous même) - sont équipées d'évacuations adaptées pour les eaux usées polluées par les produits nettoyants, les hydrocarbures et des résidus divers qui se sont accumulés sur la voiture.

Il existe également quelques stations de lavage qui nettoient sans eau à l'aide de produits dits "biodégradables".

Une conduite automobile responsable

Ne dispersez pas vos détritus par la portière de votre véhicule

Modérer votre vitesse et votre nervosité

Une conduite souple et sûre permet un gain de carburant de 40 % : éviter les freinages, les changements de rapports inutiles (20% d'économies), anticiper les ralentissements, éviter les accélarations intempestives et souvent inutiles, utiliser le frein moteur en décélérant pied levé avec une vitesse enclenchée.

Réduire sa vitesse

La plupart des véhicules ont un rendement énergétique maximal entre 80 et 100 km/h. En roulant à 130 km/h, on augmente la consommation de carburant de 20% par rapport à une vitesse de 115 km/h. Ainsi, en réduisant sa vitesse de 130 à 120 km/h, on économise jusqu'à 5 litres de carburant, soit 7 € et près de 12 kg de CO2 sur 500 km, selon l'ADEME.

Le départ à froid

Sur les premiers kilomètres après le démarrage de votre voiture, le moteur reste encore "froid". A ce titre, une vitesse trop élevée augmente la consommation de 50 % sur le premier kilomètre et use considérablement le moteur. De plus, cela augmente la quantité de polluants rejetés dans l'atmosphère.
C'est pourquoi, il faut rouler en douceur sur les premiers kilomètres et ne pas trop solliciter le moteur (ADEME).

Eviter la climatisation

Bien qu'elle équipe 3 véhicules neufs sur 4, la climatisation est une source d'émission supplémentaire de gaz à effet de serre. En effet, une voiture climatisée consomme de 1 (sur route) à 3 (en ville) litres supplémentaires sur 100 km, soit 10 à 25% de surconsommation de carburant. Les émissions de CO2 dues au fonctionnement de la climatisation peuvent atteindre environ 2,6 kg CO2/100 km, soit 15 % de plus, selon l'ADEME. Celle-ci peut même atteindre les 50% lorsque le moteur est froid.
Enfin, les climatiseurs d'automobiles utilisent des tuyauteries souples qui perdent, chaque année en moyenne, 15 à 20% du gaz frigorigène, gaz à effet de serre puissant et fortement nocif notamment pour la couche d'ozone.

Couper son moteur à l'arrêt

Dès que l'on s'arrête plus de 20 secondes, le moteur peut être arrêté sur les véhicules récents. En effet, l'arrêt / redémarrage du véhicule consomme moins que de laisser tourner son moteur au-delà de 20 secondes.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:09

Etre éco-citoyen à la maison : les déchets

Les déchets en France

En 40 ans, les quantités de déchets ménagers par habitant ont été multipliées par deux pour atteindre une moyenne de 460 kg par an et par personne !

La durée de vie des déchets

Ecologie Captur24

La prévention lors des achats

Réutiliser ou refuser les sachets plastiques

Dans le monde, quelque 18 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année et plus de 10 milliards ne seront jamais recyclés. Chaque européen en consomme environ 500 par an. Le volume total des sacs en plastique produits en Europe en 2008 était de 3,4 millions de tonnes. Et la France détient le triste record d'un des plus gros consommateur de sacs plastiques au monde.
Les sacs plastiques sont à l'origine d'une pollution affligeante : plus de 120 millions de sacs plastiques sont dispersés sur le littoral français.
En raison de leur faible poids et de leur petite taille, les sacs en plastique échappent souvent à la gestion des déchets et finissent par se retrouver dans le milieu marin. Vous pouvez tout à fait endiguer ce phénomène via l'usage de sacs cabas réutilisables, de paniers comme il y a quelques années...

Préferer les pots contenant davantage de produits

Ces pots sont moins chers (rapport prix/poids) et économisent souvent les emballages sources de déchets. Privilégier par exemple un sac de 2 kg de riz, plutôt que 4 boîtes de 500 g.
N'hésitez pas à vérifier le prix au kg ou au litre d'un produit sur l'étiquette placée sur le rayonnage : un nombre écrit en tout petit qui vous permet pourtant de comparer.

Eviter au maximum les produits jetables et les emballages

Les industriels veulent faire plus pratique, plus sexy au détriment des déchets dont le volume et le poids ne cessent de croître : chaque français en produit plus de 353 kg par an (ADEME, 2006), contre 220 kg dans les années 60.
Les lingettes qui se démocratisent pour tous les usages en sont un exemple frappant. En pérennisant vos produits, vous économisez de l'argent tout en diminuant vos déchets.

Les déchets à la maison

STOP PUB : refuser la publicité dans la boîte aux lettres

Un tiers du papier imprimé en France est utilisé à des fins publicitaires (CNIID). Ainsi, nous recevons en moyenne 40 kg de prospectus et publicités non sollicitées par an, ce qui représente 35% du tonnage de papiers impression-écriture fabriqué en France. Une quantité non négligeable qui entraîne, pour une ville de 100 000 habitants une dépense de 250 000 € par an pour les traiter une fois à la poubelle (ADEME, 11/2005).
Un moyen simple et efficace de ne plus recevoir de publicité dans sa boîte aux lettres et d'y apposer un papillon "STOP PUB", une initiative du ministère de l'Écologie et du Développement durable que nous encourageons. Vous pouvez imprimer vous-même notre étiquette puis la coller sur votre boîte aux lettres. Le résultat est sans appel.
Ne soyez pas trop indulgents vis à vis des emplois qui pourraient "disparaître" : il reste encore beaucoup de boîtes aux lettres non étiquetées et les distributeurs sont exploités honteusement. En effet, leur rémunération, n'atteint que la moitié du smic horaire (environ 4,5 euros / h !). Cela ne semble pas gêner les collectivités, organismes publics et la grande distribution qui en profitent...

Un rapport de l'ADEME fait un bilan analytique des opérations STOP PUB sur la période 2004/2008 au regard des objectifs fixés par les pouvoirs publics.
Enfin, N'hésitez pas à téléphoner aux organismes qui vous envoient de la publicité pour qu'ils vous retirent de leur base de données de mailing.

Récupérer les déchets alimentaires

Si vous avez un jardin, vous pouvez installer une poubelle pour les déchets organiques (1/3 des déchets) afin de les transformer en compost, utilisable pour enrichir ensuite votre jardin. Vous pouvez vous procurer un composteur qui, en quelques mois fera de vos déchets alimentaires du compost pour fertiliser votre jardin. N'hésitez pas à le demander à votre mairie, il est quelques fois donné gratuitement !

Vous êtes en appartement ? Vous pouvez récupérer les déchets alimentaires avec un lombricomposteur
Fabriquez ou procurez-vous un lombricomposteur afin de transformer vos matières organiques en terreau et engrais liquide pour vos jardinières. Sans odeur, sans contrainte, les vers travaillent pour vous et mangent : vos épluchures de fruits et légumes, vos rouleaux en carton de papier toilette et essuie-tout, vos marcs et filtres à café, vos feuilles mortes, vos sachets de thé, vos restes de pain, votre vieux terreau, etc... Ils régénèrent tout cela en un lombricompost d'excellente qualité. Cela permet de réduire de 30% la quantité de nos déchets non triés qui finissent bien souvent à l'incinération.

Ne pas jeter dans l'égout ni les toilettes

- les médicaments périmés. Les pharmaciens reprennent gratuitement les anciens médicaments.

- les huiles de vidange ou les fonds de peinture réservés aux déchetteries. 1 litre d'huile recouvre jusqu'à 1000 m2 d'étendue d'eau !

Rapporter ses médicaments en pharmacie

Les médicaments périmés, non utilisés doivent être rapportés à votre pharmacien. Ceci afin d'éviter les rejets médicamenteux dans la nature (décharge, eaux...). C'est l'objectif du dispositif Cyclamed qui détruit les médicaments non utilisés par incinération, alors qu'ils profitaient auparavant à des pays plus démunis.

N'oubliez pas de trier vos déchets !

Pourquoi trier ses déchets ?

Le tri des déchets permet de lutter efficacement contre le gaspillage des ressources naturelles, de promouvoir les économies d'énergie et d'épargner l'environnement.

Pour pouvoir être recyclés, les déchets ne doivent pas être mélangés avec les ordures ménagères sinon ils se saliraient mutuellement et les matières premières secondaires ne seraient alors plus récupérables.

La récupération des déchets recyclables permet de préserver notre environnement (préservation des ressources naturelles et des matières premières, limitation des gaz à effet de serre) et de maîtriser les coûts d'élimination des déchets (limitation des quantités de déchets à éliminer par l'incinération ou l'enfouissement qui sont des procédés de plus en plus coûteux).

Quelques exemples de matérieux recyclés qui offrent une seconde vie :

- 27 bouteilles d'eau minérales recyclées permettent de fabriquer un pull polaire ;
- le papier est recyclable jusqu'à 6 fois ;
- le verre est recyclable indéfiniment ;
- l'aluminium est recyclable de milliers de fois. Ainsi avec 670 canettes on peut fabriquer un vélo.

Penser à donner au lieu de jeter

De nombreux organismes se développent autour du don et de l'échange notamment grâce à internet, il y en a peut être un près de chez vous...

Les déchets à l'extérieur

Ecologie Canett10

N'entretenez pas et ne créez pas de décharges sauvages

Par flemme et par ignorance, des tas d'ordures se créent sur le bord de la chaussée, dans une impasse, ils sont alors fréquement alimentés par d'autres qui aiment profiter de cette solution de facilité, de surcroît populaire, donc acceptable. Pourtant, il existe des déchèteries qui sont mises gratuitement à votre disposition. Ceci afin de garder propre des espaces souvent plus sauvages qui sont alors pollués et d'éviter aux plus jeunes de s'amuser dans nos déchets.

Ne déversez aucun produit dans les cours d'eau.

Les rivières et la mer ne doivent plus des poubelles pour nos produits chimiques. La toxicité de certains produits est telle qu'ils peuvent entraîner la mort de milliers d'animaux à la suite d'un rejet. N'oublions pas que les toxines ainsi déversées dans la nature nous reviennent forcément, et en grande quantité, via notre alimentation... Préférez donc les centres de collectes mis en place en vous renseignant notamment auprès de votre Mairie.

Refuser les prospectus et papillons (flyers)

Ils nous sont tendus un peu partout : dans la rue, les transports publics, les soirées... Ils sont souvent pris pour être jetés deux mètres plus loin, rarement à la poubelle. Refusez ces publicités supplémentaires ou demandez de quoi il en retourne avant de les prendre machinalement. Moins de déchets et peut-être moins de prospectus seront ainsi produits. Ne vous inquiétez pas pour l'emploi ainsi occupé par cette personne et qui pourrait disparaître, il y a bien d'autres postes à créer pour préserver et nettoyer notre environnement...

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:18

Gestes éco-citoyen : l'eau

Pourquoi économiser l'eau ?

L'eau qui nous est délivrée est prélevée dans le milieu naturel et donc soustrait à une nappe, une rivière ou un lac qui sont autant de réserves d'eau naturelles pour la végétation et les animaux.
Une fois utilisée, l'eau est en partie traitée puis rejetée encore impropre dans l'environnement.

Le prélèvement, le pompage, le traitement, la distribution, l'évacuation et l'épuration de l'eau sont des opérations coûteuses qui en outre, consomment de l'énergie et nécessitent de l'espace.
Le cycle urbain de l'eau exige des infrastructures coûteuses à établir et à entretenir. En stabilisant ou en réduisant notre consommation d'eau, on diminue la construction de nouveaux ouvrages de captage, de distribution et d'épuration dont les nuisances sont manifestes (odeurs notamment)
Un accroissement de la consommation conduirait à aller chercher des ressources de moindre qualité qui exigent des traitements plus sophistiqués.

La consommation d'eau en France

Ecologie Consom11
Un Français consomme environ 150 l d'eau potable par jour pour ses besoins domestiques dont seulement 7% pour l'alimentation !

Les gestes au quotidien

Eviter de faire couler l'eau inutilement

Vous pourrez ainsi l'economiser (sous la douche, pour la vaisselle...). Par exemple, fermer le robinet pendant les trois minutes où l'on se lave les dents peut économiser quelques dizaines de litres d'eau ! D'ailleurs j'en profite pour vous rappeler que l'on devrait se laver les dents trois fois par jour ! ;-)

Opter pour des systèmes de chasse d'eau à deux débits

Appelées aussi chasses d'eau à deux réservoirs, elles permettent de réduire le volume d'eau utilisé d'environ 15 litres par jour pour un foyer de deux personnes. Et si vous n'en avez pas, il vous suffit de placer une bouteille d'eau pleine de sable dans le réservoir de la chasse d'eau de vos toilettes, moins d'eau sera ainsi gaspillée. Une chasse d'eau classique consomme entre 6 et 12 l d'eau, une double commande 3 à 6 litres...

Essayer les toilettes sèches !

Les toilettes à litière biomaitrisée peuvent remplacer, si vous avez un jardin et la possibilité de faire du compost, nos toilettes classiques qui utilisent de l'eau.
Le principe ? Les excréments et l'urine s'entassent pendant quelques jours dans un réservoir (placé en dessous de la cuvette) qui contient de la sciure ou des copeaux de bois qui recouvrent chaque passage. Une fois la poubelle presque pleine, on se sert de ce mélange (papier toilette compris) pour en faire du compost... Ce n'est pas dégoûtant, c'est juste l'exploitation du cycle naturel de la matière organique...
Les avantage ? On économise des milliers de litres d'eau, on évite l'emploi de composés chimiques nécessaires au traitement de l'eau et on se fait de l'engrais gratis ;-)

Vérifier qu'aucun robinet ne fuit

Un écoulement goutte à goutte peut faire dépenser plus de 4 000 litres d'eau par an. Faites donc réparer les robinets et chasses d'eau qui fuient : de 10 litres par jour pour un robinet à 500 litres par jour dans le cas d'un simple filet d'eau dans la cuvette des WC !

Prendre des douches

La douche est plus tonique et hygiénique que les bains et consomme de 50 à 80 litres d'eau contre 150 à 300 litres pour un bain.

Equiper vos robinets de réducteurs de débits

Mitigeurs et aérateurs limitent significativement votre consommation d'eau : jusqu'à 70% ! Appelé mitigeur, aérateur, économiseur ou mousseur, ce dispositif se place facilement à la sortie de vos robinets. Son rôle est de diminuer le débit d'eau qui coule en dispersant le flux. Cela ne nuit pas du tout à l'usage courante de l'eau (douche, vaisselle...).
Par défaut, l'eau du réseau de distribution est délivrée à 3 bars, c'est à dire 17 l/mn, un mitigeur classique peut abaisser le débit à 12 l/mn tandis que les certains mitigeurs mécaniques haut de gamme économisent jusqu'à 70% d'eau.
Il peut même en résulter un confort d'utilisation avec la baisse de pression : faire couler de l'eau fait beaucoup moins de bruit !
Pour un foyer de 4 personnes, les aérateurs placés sur les robinets et les éco-douchettes génèrent une économie annuelle de l'ordre de 30 % soit 6,5 m3 avec un mousseur et 29 m3 avec une éco-douchette, pour un prix modique : environ 5 euros par économiseur.

Penser à récupérer l'eau

Une partie de l'eau que vous utilisez et qui n'est pas souillée par des produits chimiques peut-être utilisée pour d'autres usages. Par exemple, lorsque vous patientez pour faire venir de l'eau chaude au robinet, profitez en pour récupérer l'eau encore froide pour arroser ensuite vos plantes. De même, si vous utilisez de l'eau du robinet à table, le surplus éventuel en fin de repas peut servir à arroser vos plantes ou à remplir l'évier pour la vaisselle.

Faire pipi dans la douche

Profitons de notre douche pour faire pipi ! Nous économisons ainsi une chasse d'eau. Il faut simplement veiller, comme dans les toilettes, à ne pas en mettre partout.

La récupération d'eau de pluie

Pour économiser l'eau et ainsi préserver la ressource en eau, il est intéressant de stocker l'eau de pluie dans une citerne. De plus, en milieu urbain les sols n'étant plus perméables (tout béton), si l'eau n'est plus systématiquement rejetée dans les conduites d'évacuation cela évite d'éventuelles inondations.

Fabrication / production et consommation en eau de quelques produits

Pour fabriquer nos produits de consommation, d'importantes quantité d'eau sont nécessaires. On parle "d'eau virtuelle". Voici quelques chiffres à titre indicatif.

Ecologie A20

Ecologie B21

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:27

Éco-citoyen : l'électricité

Pourquoi économiser l'électricité ?

- Pour faire des économies.
- Pour limiter les émissions en gaz à effet de serre induites par la production d'électricité, même si, en France, elle majoritairement d'origine nucléaire.
- Pour limiter la construction d'infrastructures dédiés à la fourniture d'électricité qui défigurent les paysages et sont coûteuses.
- Pour limiter les tensions sur la production qui nous obligent à importer de l'électricité à prix fort et/ou utiliser des centrales thermiques polluantes pour subvenir à nos besoins.

Les gestes au quotidien : l'éclairage

Ecologie Lampes10

En général, pour l'éclairage, il faut privilégier tant que possible la lumière naturelle et favoriser son entrée dans les pièces. En ce qui concerne la consommation électrique, il faut la diminuer au maximum.

Veiller à éteindre les lumières inutiles

En effet, l'éclairage représente en moyenne 10 % de la facture d'électricité d'un ménage français (CEREN, 2003).

Préférer les ampoules à basse consommation d'énergie

Ces lampes à basse consommation s'inspire des néons sous des tailles plus petites, on les appelle lampes fluorescentes, ou lampes fluorescentes compactes (LFC) ou encore fluo compacte.

Ces ampoules éclairent autant qu'une 60 W pour une puissance de 11 W avec une durée de vie multipliée par 6. Vous ferez ainsi jusqu'à 80% d'économies...
En effet, les ampoules classiques, à incandescence, transforment seulement 5% de l'électricité consommée en lumière – le reste s'évapore en chaleur...
Les ampoules à basse consommation d'énergie, qui réclament souvent quelques secondes après l'allumage pour être pleinement efficaces, doivent être installées dans les pièces les plus régulièrement et longtemps éclairées.

Attention : n'utilisez pas ce type d'ampoules sur des variateurs de courant.

Tester les lampes de type LED pour les lampes de poche

Les lampes de poche à LED consomment entre 5 et 10 fois moins d'énergie qu'une lampe classique pour une durée de vie comprise entre 50 000 à 100 000 heures. Pensez à vos lampes de poche qui usent les piles en seulement quelques heures et qui sont munies d'une lampe dont la durée de vie ne dépasse pas quelques dizaines d'heures.
Pour l'éclairage du logement, les LED restent encore trop faibles malgré leur consommation qui défie toute concurrence !

Eviter les lampes halogènes

Elles sont trop gourmandes en énergie (de 25 à 50 fois plus que les lampes basse consommation).

Ne pas abuser pas des abats jours

Leur couleur sombre peut absorber 50 à 80 % de la lumière, obligeant à multiplier les sources lumineuses.

Ne pas oublier la lumière naturelle !

Eviter les rideaux trop occultants ou penser à les ouvrir pour laisser rentrer la lumière naturelle : bonne pour le moral et pour aseptiser une pièce !

Consommation moyenne des appareils électroménagers

Ecologie Captur25

Les gestes au quotidien : l'électroménager

Ecologie Lave_v10

Acheter des appareils mentionnant une étiquette européenne de classe énergétique au moins "A"

Ils sont plus économes et respectueux de l'environnement pour un prix souvent identique. Depuis septembre 1999, les appareils de classe E, F et G sont interdits à la vente. Enfin, des appareils de classe énergétique A++ font leur apparition, réduisant la consommation et donc la facture d'électricité de 20% par rapport à une classe A+, ils sont troutefois plus chers à l'achat et donc finalement peu rentables financièrement.

Eviter tant que possible le sèche-linge

Cet appareil, qui n'a pas toujours son utilité si vous avez de l'espace pour sécher le linge, consomme deux fois plus d'électricité qu'un lave-linge et a tendance à abîmer le linge. Un essorage, même à 600 tr/mn suffit.

Eviter le lave-vaisselle

Un lave-vaisselle, c'est pratique et c'est facile. Pour autant, il faut souvent rincer une première fois la vaiselle avant de la disposer dans la machine dont l'efficacité est parfois douteuse. Enfin, dans un foyer qui comporte peu de personnes, il s'agit plus d'un gadget dont la fabrication, le transport et la mise en décharge n'est pas sans conséquences sur notre environnement...

Eteindre les appareils électriques qui restent en veille

De plus en plus d'appareils se mettent en veille plutôt que de s'éteindre comme avant. Or, la veille ne sert à rien, si ce n'est à éclairer nos intérieurs la nuit. Vous pourrez tout à fait débrancher TV, radio, magnétoscope, chaine HI-FI, ordinateurs... (par contre, vous pouvez perdre la mise à l'heure de vos horloges intégrées). Ce petit geste vous permettra d'économiser environ 7% du montant de votre consommation électrique (CEREN, 2003).

Les gestes au quotidien : le multimédia et les appareils portatifs

Ecologie Ordina10

Pour tous les achats de ce type, la démarche est simple et relève du bon sens. L'achat doit répondre à un vrai besoin et pas seulement à un gain de confort souvent peu significatif.

Eviter les appareils portatifs

Ils ont envahi notre quotidien et remplissent un tas de fonctions futiles : agenda électronique, console de jeux, lecteur multimédia... Certes ils sont sympas et égayent le quotidien de l'Homme moderne mais ils sont obsolètes très rapidement, utilisent des piles ou une batterie à recharger et contiennent des composants dangereux pour notre environnement. Ces composants, comme le coltan, entretiennent de l'esclavagisme dans certains pays d'Afrique.

Eviter les appareils qui nécessitent de l'energie

Quasiment tous les téléphones fixes sont maintenant raccordés au secteur pour assurer diverses fonctions souvent peu utiles. Est-ce bien nécessaire ? Il existe encore quelques téléphones simples, sans connexion électrique séparée et qui fonctionnent parfaitement ! En général, il faut veiller à refuser les appareils qui utilisent de l'énergie à des fins superficielles.

Modérer la taille de son écran de télé et d'ordinateur

Alors que les écrans LCD et plasma se généralisent, la taille de nos écrans ne cesse d'augmenter au détriment de la consommation électrique. Les gains obtenus par ailleurs en éteignant les veilles sont largement perdus dans cette course au gigantisme.

Enfin, certains consommateurs poussent la futilité à multiplier les écrans pour une même source, comme deux écrans pour un PC par exemple...

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:34

Etre éco-citoyen dans l'alimentation

Acheter des produits peu transformés et emballés

Il faut néanmoins privilégier les produits en vrac, en conditionnement économique, afin de réduire les emballages, et les produits locaux, afin de modérer les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports.
Par ailleurs, les produits ayant subi diverses transformations (céréales soufflées, riz précuit...) représentent aussi généralement des transports et des dépenses énergétiques supplémentaires (passage par les sites de mise en valeur agroalimentaire) : plus le produit acheté est proche du produit brut, plus il est écologique et, souvent, nutritif ; car les produits raffinés perdent souvent de leurs qualités (comme les farines blanches, qui contiennent moins de fibres, de minéraux et de protéines que les farines complètes).

Acheter des produits biologiques

Les produits 'BIO' (label AB) sont de plus en plus courants à des prix de plus en plus abordables.
En plus de leur qualité gustative qui est incomparable, ils sont nettement plus sains car sont garantis sans OGM, ne contiennent pas de pesticides pour les fruits et légumes, respectent davantage la croissance et le bien-être des animaux qui ne sont pas dopés aux hormones ou antibiotiques et respectent davantage notre environnement.
Cependant, il faut éviter les produits BIO importés qui ne correspondent pas à l'objectif écologique recherché à cause du transport et des certifications douteuses.

L'agriculture biologique est soumise à un cahier des charges précis et contraignant, seuls les producteurs qui le respectent et qui sont certifiés ont le droit de vendre leurs produits sous le label Agriculture Biologique. Tout produit qui se dit BIO sans mentionner au moins l'un des trois labels suivants vous trompe :

Ecologie Captur26

Acheter des produits de saison

En vous fournissant en fruits et légumes de saison, vous améliorez la qualité gustative de vos aliments qui n'ont pas été produits en re-créant artificiellement leurs conditions normales de développement. Ils subissent donc moins d'apports extérieurs visant à assurer leur croissance. De surcroît, ils sont moins chers et vous favoriserez nécessairement les produits locaux qui n'ont pas subi un transport souvent dommageable pour les produits alimentaires.
Enfin, sur un plan humain, acheter des produits locaux et de saison permet de privilégier les circuits courts qui rémunèrent moins d'intermédiaires et plus les producteurs.

Ce tableau devrait vous aider à mieux connaître les produits de saison disponible en France (liste non exhaustive) :

Ecologie A21

Par exemple, manger au mois de mars 1 kg de fraises provenant d'Israël et transportées par avion revient à consommer 4,9 l de pétrole tandis que déguster le même poids de fraises produites localement consomme 0,2 litres.

Acheter au fur et à mesure

En moyenne, 26% de notre nourriture finit à la poubelle, n'achetez pas en quantité importante si vous n'êtes pas vraiment sûr(e) de pouvoir finir. Les fruits et les légumes, même dans le réfrigérateur perdent vite leurs vitamines et se flétrissent (MEDD, 2004).

Eviter de consommer des produits provenant d'espèces menacées et de pêcheries mal gérées.

Les ressources en poissons de mer sont de plus en plus surexploitées, atteignant des niveaux proches de l'épuisement.
Pour exemple, "les espèces démersales" vivant en profondeur comme la morue, merlu, merlan, sole ont vu leur population chuter de 90% en 25 ans au niveau mondial. Le thon rouge, très prisé des amateurs de cuisine japonaise, est victime d'une surpêche liée à l'engouement récent des occidentaux pour les sushis.
De surcroît, les océans abritent aujourd'hui moins de 10% des populations de grands poissons qu'ils hébergeaient avant l'arrivée de la pêche industrielle. Le déclin des requins en est un exemple dramatique.

Les ONG Greenpeace et WWF nous proposent également des guides pour consommer du poisson en connaissance de cause :

- guide WWF du consommateur pour une pêche durable
- guide Greenpeace "Et ta mer t'y penses ?"

Ne pas manger trop de viande

La production d'un seul kilo de viande de boeuf demande 4 à 5 kg d'aliments et 15 000 litres d'eau ! Au niveau mondial, 38% des surfaces cultivées en céréales sont destinées à l'alimentation du bétail (A. NICOLAS, 2004). Et, nous consommons de plus en plus de viande alors que notre ration quotidienne dépasse déjà les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé. Cette sur-consommation entraîne le maintien et le développement de cheptels importants et de cultures qui prélèvent leur espace vital sur la forêt notamment (cas en Amazonie). Enfin, l'élevage est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.
Un article complet synthétise les méfaits d'une trop grande consommation de viande.

Eviter les fast food

Ces chaînes de magasin très populaires délivrent une nourriture trop grasse (hamburgers, sodas, glaces et salades), trop calorique qui peut dégrader sérieusement et rapidement notre santé. De plus, les produits alimentaires proposés sont transformés au détriment de l'environnement.
A ce titre, le film documentaire Super Size Me est éloquent.

Preferer le sucre brut bio au sucre raffiné

En France, nous consommons en moyenne 35 kg de sucre par personne et par an, si celui-ci nous apporte l'énergie nécessaire à notre corps, il est quasiment exclusivement consommé sous la forme de sucre raffiné.

Le raffinage du sucre a pour objectif principal de faciliter sa conservation et de lui donner une couleur blanche, "pure", le sucre devient alors du saccharose. Cependant, cette opération qui fait intervenir différents traitements physiques et chimiques, est devenue à la fois inutile (la pénurie de sucre n'est plus redoutée), est dommageable pour l'environnement et nuit à notre santé.

En effet, le sucre brut (ou sucre complet) contient naturellement de nombreux minéraux (magnésium, phosphore, fer...) et des vitamines (A, B1, B2, B6, C, pro-vitamine A, E, PP...) qui sont utiles à notre organisme. Or, le sucre raffiné est constitué de "calories vides", totalement dépourvues de minéraux et vitamines, leur digestion sollicite donc l'organisme qui s'appauvrit alors qu'il devrait être enrichi par cette consommation.

Enfin de nombreuses affections sont induites par le sucre raffiné :

hypoglycémie, obésite, névroses diverses, fatigues physique et mentale, maux de tête, palpitations, courbatures, crampes musculaires, paresthésies, irritabilité, nervosité, anxiété, problèmes de perception, pertes de mémoire, difficultés de concentration... Une liste non exhaustive peu réjouissante (La série noire du sucre blanc - BIOGASSENDI ; 12/2010)

Les boissons

L'eau en bouteille n'est pas indispensable

L'eau courante en France est souvent d’excellente qualité, bien que depuis quelques temps une polémique enfle sur la présence d'aluminium en quantité trop importante. Boire l'eau du robinet permet d'épargner à notre environnement les bouteilles en plastique. Si vous achetez de l'eau, réutilisez les bouteilles, ou achetez-en de plus grandes (comme celles de 2 ou 5 litres).
Si l'eau fournie par votre commune vous semble douteuse et/ou a un goût de chlore prononcé, vous pouvez opter pour une carafe filtrante ou un filtre adaptable au robinet de votre évier. A base de charbon actif, ces filtres restent une source de pollution bien inférieure aux bouteilles en P.E.T. et améliorent sensiblement la qualité de l'eau.
Notons enfin qu'il faut sept litres d'eau pour fabriquer une bouteille en plastique...

Eviter les sodas

Très riches en sucre, les sodas ne doivent être consommés qu'occasionnellement. En effet, un litre de soda contient l'équivalent de 15 à 25 morceaux de sucre soit de 75 g à 125 g de sucre ; une canette en contient 6 à 8 (30 à 40 g) (INPES, 11/2010).

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:41

Etre éco-citoyen dans le jardin

L'arrosage

Ecologie Potage10

En été, arroser dans la soirée

Lorsque les températures sont plus fraîches vous minimisez l'évaporation et donc vous augmentez l'efficacité de votre arrosage. Par contre, en automne, arroser le matin afin d'éviter le gel de la nuit. N'oublions pas que l'arrosage peut représenter la moitié de la consommation d'eau !

En été, penser à biner la terre avant d'arroser

Vous évitez ainsi une évaporation trop importante, votre arrosage en est plus efficace et sera donc moins gourmand en eau.

Arroser moins et mieux !

Plutôt que d'arroser en dispersant sans efficacité une eau qui devient plus en plus précieuse avec les sécheresses successives, vous pouvez utiliser des tuyaux poreux qui fournissent directement de l'eau au pied de vos plantations ou encore une bouteille en plastique coupée en deux dont l'ouverture sera plantée dans la terre. Dans ce dernier cas, vous remplirez l'entonnoir ainsi créé d'une eau qui pénétrera doucement dans la terre.

Récupérer les eaux pluviales pour de multiples usages domestiques

L'eau de pluie, qui sera récupérée dans un conteneur assez volumineux, peut par exemple être utilisée pour l'arrosage du jardin, le lavage de la voiture (qui réclame en moyenne 200 l d'eau). En récupérant l'eau de pluie vous en consommez moins, ce qui est bien pour le porte-monnaie, les nappes phréatiques fortement sollicitées et allège les stations d'assainissement d'eau qui consomment de l'énergie, des produits chimiques. Notons qu'un arrosage consomme de 15 à 20 l d'eau par m².
Pour autant, en France, il n'est pas permis d'exploiter les eaux pluviales pour nos usages domestiques qui réclament plus de salubrité.

Ne pas arroser nécessairement votre pelouse

Pourquoi s'obstiner à conserver une pelouse bien verte et fraîche en été ? Au prix d'une consommation d'eau excessive et souvent irraisonnée lors de sécheresses... La nature se remet très bien de nos quelques étés trop chauds et vous retrouverez une verdure une fois le déficit hydrique passé.

Le jardin

Ecologie Tondma10
Une tondeuse à main

Composter vos déchets verts

Vous pouvez ainsi alimenter en humus d'autres parties de votre jardin sans apports extérieurs enrichis en engrais. Ce qui soulage le porte-monnaie, n'entretient pas le cycle des déchets verts mis en décharge et contribue à un bon équilibre en éléments nutritifs pour votre jardin. C'est finalement le cycle naturel de la vie végétative qu'il faut conserver.

Préserver un espace plus sauvage et naturel

C'est en laissant la nature faire que se développent une flore et une faune locales plus diversifiées et appréciables. Vous serez surpris de constater la présence de nouvelles fleurs qui n'on rien à envier à celles que l'on achète communément. Pour cela, il ne faut aucun traitement ni débroussaillements excessifs. Ces espaces sont particulièrement importants en ville où leur absence nuit notamment aux populations d'oiseaux privées de nourriture.

Utiliser des insecticides biologiques

Dans un premier temps, renseignez vous bien sur la nocivité potentielle des insectes visés : certaines espèces sont présentes en grande quantité mais ne représentent aucun risque pour votre jardin. En cas de doute, vous pouvez poser vos questions sur nos forums de discussions.
Ensuite, il existe des plantes répulsives (oeillets d'Inde, ciboulette, oignons, ail, basilic, dahlia), des purins à base de végétaux ou d'eau savonneuse pour éloigner les insectes indésirables.
Pour les pucerons, procurez vous des coccinelles qui s'en nourissent.
Pour faire fuir les limaces et les escargots du jardin, il faut déposer régulièrement autour de vos plantations des substances collantes ou rugueuses : cendre ou sciure de bois, coquilles d'oeufs émiettées, marc de café (séché), ou encore mieux : laisser le gîte à un hérisson qui s'en nourrit la nuit tombée !

Eviter au maximum les désherbants chimiques

Les jardiniers en herbe sont aussi d'importants consommateurs de pesticides dont les caractéristiques souillent durablement notre santé. Ils sont ainsi responsables de 25% de la pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines ! En effet, les traitements que vous appliquez sur les plantes de votre jardin perdurent, se répandent et sont un risque important pour les personnes (notamment les enfants) et les animaux vivant à proximité (comme les animaux de compagnie).
Plusieurs solutions possibles : désherber à la main, ce qui entretient votre physique et à le mérite d'être sélectif dans les espèces supprimées ; utiliser de l'eau bouillante (2 litres pour 4 m²) qui est aussi efficace qu'un désherbant chimique mais tue la vie macro et microscopique qui participe à l'enrichissement et l'entretien de la terre.

Utiliser une tondeuse à main, sans électricité ni carburant

Les avantages sont nombreux : aucune dépense d'énergie et donc pas de pollution, un peu d'efforts (nous manquons d'exercice), les herbes coupées forment un tapis dans le jardin qui protège et favorise les pousses suivantes, pas de bacs pleins d'herbes à vider dans la poubelle des déchets "verts", très peu de bruit, maniable. Attention : la coupe est un peu difficile lorsque l'herbe est trop haute.

Les espaces communaux en friche

L'écopâturage

Plutôt que d'utiliser des appareils bruyants pour défricher ou entretenir un terrain, des moutons peuvent être employés. En quelques semaines ils "nettoieront" un terrain en offrant un défrichage efficace et complet, quelque soit les végétaux (herbe, arbustes, ronces...) tout en enrichissant le sol en matière organique.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 20:50

Etre éco-citoyen dans la cuisine

Le réfrigérateur

Ecologie Refrig10

Un réfrigérateur adapté

Adaptez la taille de votre réfrigérateur à la taille de votre famille, halte à la mode des frigos américains pour deux, plus votre réfrigérateur est grand, plus il consomme !

Les températures et zones de froid d'un réfrigérateur

Il existe différentes zones de froid dans un réfrigérateur, en fonction de la température qui y règne, celles-ci accueilleront divers aliments.

- zone froide (de 0 à 3°C) : viande, poisson cru, charcuterie, produits frais entamés, fromages frais et au lait cru, produits traiteurs frais.
- zone fraîche (de 4 à 6°C) : restes de plats cuisinés et d'aliments déjà cuits, laitages.
- bac à légumes (6°C) : légumes et fruits frais.
- porte (de 6°C à 10°C) : boissons, condiments, oeufs.
- Pour le congélateur, la température idéale est de -18°C afin de bien conserver les aliments et d'économiser l'énergie. Inutile de diminuer cette valeur.

Et attention à ne pas pousser inutilement vos thermostat : 1°C de moins = 5% de consommation en énergie en plus (ADEME, 2007).

Dégivrer le réfrigérateur et le congélateur régulièrement

5 cm de glace multiplient par 3 la consommation d'électricité de l'appareil.

Ne pas mettre d'aliments chauds et suremballés au réfrigérateur

Laissez les aliments et plats encore chauds se refroidir à l'extérieur. Ensuite, vous pouvez les recouvrir d'un film plastique afin d'éviter la formation de givre par desséchement.
Pensez également à enlever tous les emballages superflus (comme sur les paquets de yaourts par exemple), ils n'ont pas besoin d'être refoidis par le réfrigérateur.

Nettoyez pour faire durer

Nettoyez aussi la grille à l'arrière du réfrigérateur, encrassée elle ne permet plus à la chaleur produite de s’évacuer correctement et donc la consommation augmente. Vérifiez l’étanchéité des joints, qui évite la déperdition de froid.

Un bon placement

Ne placez pas votre réfrigérateur ou votre congélateur près d’une source de chaleur comme un four, une plaque électrique, un radiateur, ou en plein soleil.

La vaisselle

Ecologie Vaisse10

Lave-vaisselle ou vaisselle à la main ?

Si vous avez un lave-vaisselle : effectuez un cycle de lavage lorsqu'il est plein : vous économiserez l'énergie nécessaire au chauffage de l'eau (80% de la consommation énergétique) et l'eau (un lave-vaisselle récent consomme environ 15 et 20 litres d'eau / cycle).
Un lave-vaisselle consomme environ 20 litres d'eau (pour 12 couverts), le même volume d'eau peut-être utilisé avec une vaisselle à la main pour seulement deux couverts. Toutefois, méfions nous des messages simplistes qui privilégient le lave-vaisselle sous prétexte que cet équipement consomme moins d'eau. En effet, n'oublions pas les matières premières et l'énergie qui ont été utilisées pour sa fabrication et la pollution engendrée par son transport et son traitement en fin de vie... Sans oublier les produits utilisés souvent polluants.

Les produits vaisselle

Respecter les doses de lessive recommandées : davantage de produit ne donne pas de meilleurs résultats et pollue davantage l'eau rejetée. Enfin, penser à utiliser des produits bénéficiant d'un éco-label.

Les produits pour les lave-vaiselle contiennent généralement des phosphates qui sont polluants, comme en témoigne l'étude menée par la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Cette dernière, inquiète de voir que le lac contient encore trop de phosphore, recommande la mise à disposition et la consommation de produits détergents sans phosphate (pour lave-vaisselle) ou à teneur en phosphate réduite.

La cuisson des aliments

Ecologie Legume10

Pour maintenir à ébulition l'eau dans une casserole

Utilisez un simple couvercle qui permet de diviser par quatre l'énergie nécessaire. Vous économisez ainsi cette même énergie et du temps.

Pour réchauffer : le four à micro-ondes

Il consomme près de 5 fois moins d'énergie qu’un four classique. Il vaut donc mieux le privilégier pour réchauffer vos plats (ADEME, 2007).

Les plaques chauffantes

La plus courante mais la plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique. Ensuite viennent les tables vitrocéramiques et les plaques en fonte. La plus économe à l'utilisation est la table à induction, qui est toutefois plus chère à l'achat...

Utiliser des casseroles adaptées

Pensez à utiliser des casseroles adaptées à la taille des feux sous peine de déperditions de chaleur inutiles.

Cuire à gros bouillons dépense de l'énergie

Cette méthode n'accélère pas la cuisson puisque la température de l'eau ne dépasse pas 100°C...

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:01

Etre éco-citoyen au travail

Au bureau

Ecologie Ordina11

Eviter la climatisation

Les climatiseurs fonctionnent avec des fluides frigorigènes dont les fuites contribuent massivement au réchauffement climatique. Tant que possible, éviter de mettre en marche la climatisation lors de faibles chaleurs. En voulant se refroidir, on augmente encore davantage les dépenses énergétiques et les risques de canicules par la suite...

Si la climatisation est indispensable, penser à bien fermer portes et fenêtres pendant et après avoir climatisé ! En effet, si les fenêtres ou portes sont ouvertes, l'air chaud rentre de nouveau et annule l'effet de la climatisation.

Eteindre les lumières et les appareils

N'oubliez pas d'éteindre les lumières et votre ordinateur en partant, ou vérifiez que ce dernier passe bien en veille complètement (pas seulement l'écran). Il n'est pas rare de voir la nuit que des bureaux restent allumés en permanence...

Profitez de la lumière naturelle pour votre éclairage

Avant d'allumer systématiquement la lumière au bureau, vérifiez que vous ne pouvez pas profiter de notre soleil en déplaçant un meuble, une plante ou tout simplement en ouvrant les stores. La lumière naturelle est bien plus agréable et moins fatiguante pour travailler.

Eviter les couverts et récipients jetables

Si vous mangez un casse-croute le midi, une salade, ayez le courage d'apporter vos couverts et non de les renouveler à chaque repas sous prétexte qu'ils sont jetables.
Les produits de consommation deviennent de plus en plus éphémères, entraînant de graves dégradations de notre environnement de par l'augmentation alarmante des déchets et de la consommation d'énergie nécessaire à leur fabrication.

Eviter les gobelets fournis près des fontaines

Dans nombre d'entreprises des fontaines accompagnées de gobelets (en plastique souvent) proposent de l'eau à volonté. Une bonne démarche surtout avec les chaleurs que nous connaissons de plus en plus. Pour autant, plutôt que d'utiliser à chaque fois un verre jetable pour quelques gorgées, pensez à utiliser une bouteille à multiple usages.

En effet, consommer de nombreux gobelets augmente nécessairement les déchets et l'énergie dépensée pour les produire, d'autant plus que, bien souvent, ils ne font pas l'objet d'un tri sélectif.

Pour vos impressions

Ecologie Papier10

Modérer la consommation de papier

Dans les bureaux, l'imprimante, de plus en plus accessible, nous pousse à "sortir" de nombreux documents numériques, au cas où. Or, trop souvent ces impressions sont inexploitées tout en négligeant le formidable moyen de stockage qu'est notre ordinateur via une bonne gestion de nos fichiers. Il en résulte un important gâchis puisque chaque année selon l'ADEME, nous consommons environ 80 kg de papier par personne.
Utiliser du papier c'est forcèment favoriser les coupes dans des forêts qui sont encore peu gérées durablement et c'est exploiter des ressources qui sont nécessaires à sa fabrication comme l'eau : la fabrication d'un kilo de papier nécessite 60 litres d'eau... et de l'énergie.
Une feuille sur six imprimée sur le lieu de travail n'est jamais utilisée et 43 % des employés français impriment jusqu'à 50 pages par jour (Ipsos Global, 04/2005)
Avez-vous vraiment besoin d'imprimer tous vos emails ? La plupart des messageries actuelles proposent des options pour trier, organiser et ranger vos messages électroniques.

Utiliser du papier recyclé

Faites connaître le papier recyclé à votre service achats, et/ou achetez-en pour votre consommation personnelle. Plus de 40% du bois exploité commercialement sert à la fabrication de papier. Or, le papier recyclé nécessite 20 fois moins d'arbres, 10 fois moins d'eau et 2 fois moins d'énergie que le papier blanc ordinaire, pour un prix quasi identique, voire même inférieur maintenant.

Utiliser le verso des feuilles imprimées

Quasiment toutes les feuilles que nous utilisons ne sont imprimées que sur le recto. Or, nous en jetons des quantités importantes puisque par exemple, le papier constitue 80% des déchets produits par une administration. Pourquoi ne pas conserver ces feuilles comme brouillon en se réservant le verso ? Faites l'expérience et vous verrez le nombre de feuilles de brouillon qui s'accumulent ainsi et que vous pourrez utiliser aussi pour des ré-impression en mode brouillon sur le verso !

Mieux encore : imprimer directement en mode recto-verso si votre imprimante le permet.

Eviter les impressions couleurs

Tant que possible, n'imprimez pas en couleur un document qui n'en vaut pas la peine. Certains schémas et photos passent très bien en noir & blanc.

Pour photocopier un document épais

Placer des feuilles blanches autour de la zone à copier. Ceci évite l'utilisation massive d'encre noire, extrêmement polluante lors du recyclage du papier.

Centraliser les cartouches d'encre des imprimantes

Une fois que vos cartouches d'encre sont épuisées, ne les jetez pas à la poubelle ! Normalement, votre entreprise doit mettre à votre disposition des bacs de récupération. Ensuite, toutes les cartouches ainsi déposées seront traitées par des spécialistes. Si ces bacs n'existent pas, parlez-en à vos services généraux.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:12

Etre éco-citoyen à la maison
Près de la moitié de la consommation d'énergie en France

En France le secteur résidentiel-tertiaire (logements et bureaux) représente 43% de la consommation énergétique finale française ! (Observatoire de l'énergie, 11/2006).

La construction de la maison

Penser aux énergies renouvelables pour l'alimentation énergétique de votre habitat

Faire construire sa nouvelle maison selon la norme Haute Qualité Environnementale (HQE)

Cette norme de construction implique la prise en compte de nombreux paramètres et la mise en place de procédés qui limitent significativement l'impact environnemental de la future maison tout en privilégiant l'économie d'énergie. Si cette certification n'est pas parfaite, elle permet d'élargir la prise en compte de l'environnement tout au long du chantier.

L'habitat

Utiliser tant que possible des peintures à l'eau (acryliques)

Plutôt que des peintures glycérophtaliques. Ces dernières vous contraindront en effet à utiliser des solvants extrêmement polluants pour nettoyer vos pinceaux et rouleaux.

Eviter les déboucheurs liquides agressifs

Ces produits contiennent de la soude caustique polluante. Préferer la ventouse en caoutchouc, ou le nettoyage manuel du siphon engorgé, souvent plus efficace.

Aérer régulièrement les pièces les plus humides

Vous diminuerez ainsi la prolifération des acariens à l'origine d'allergies.

Le chauffage et l'eau chaude

Ecologie Convec10

80% de la consommation énergétique de la maison est liée à ces deux postes : chauffage (69%) et eau chaude (12%), ils méritent donc toute notre attention (chiffres CEREN, ADEME).

Garder une température ambiante inférieure à 19°C

Chaque degré en dessous de cette limite permet une économie de chauffage de 7%. Or, le chauffage, si il est d'origine électrique représente 50% de la consommation du foyer.

Voici les températures recommandées (pour la santé et les économies d'énergie) dans votre logement :
- 19°C dans les pièces à vivre,
- 16°C dans les chambres (pour la nuit)

Eviter la climatisation

La généralisation des systèmes de climatisation contribue à de fortes consommations d'électricité nécessitant parfois l'emploi de centrales thermiques qui dégagent du CO2 contribuant à l'effet de serre. De surcroît, la facture d'électricité est salée : 25% de plus pour un deux pièces avec un climatiseur banal.

Opter pour une régulation automatique par thermostat

Ce système peut faire diminuer de 25% la consommation de la chaudière. Avec un thermostat couplé à un programmateur, vous pouvez fixer la température désirée en fonction de votre présence. Ainsi, quand vous sortez vous pouvez diminuer la température ambiante et donc alléger votre facture.

Vérifier et renforcer votre isolation

Vous ferez d'importantes économies de chauffage tout en profitant d'une fraîcheur relative en été.

Entretenir régulièrement sa chaudière ou son chauffe-eau

Vous pourrez ainsi économiser 10 à 20% d'énergie.

Limiter la température du ballon d'eau chaude

Si vous le pouvez, une température de 50 à 60°C est largement suffisante pour l'eau contenue dans votre ballon plutôt qu'une température de 80°C. Vous économiserez ainsi une chauffe supplémentaire inutile.

Bien choisir la taille du ballon d'eau chaude

En fonction de la taille de votre ménage, vous pouvez adapter la capacité de votre ballon à vos besoins. En moyenne, une personne a besoin de 50 l d'eau chaude par jour.

Conserver la chaleur

La nuit la chaleur se conserve mieux si vous avez tiré vos volets, ou au cas échéant vos rideaux voir vos doubles-rideaux.

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Dernière édition par Sarah le Sam 28 Jan - 16:35, édité 1 fois
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:21

Etre éco-citoyen lors des achats

Choisir des produits avec un écolabel

Attention ! Un certain nombre de produits sont trompeurs et se désignent comme "verts" ou "contribuant à la défense de l'environnement" sans aucune justification. Seuls les labels présentés sur notre page dédiée aux éco-labels attestent d'efforts certifiés pour moins dégrader l'environnement.

Quelques marques de produits d'entretien que nous vous conseillons

Soluvert, marque et fabrication française. Soluvert propose des produits d'entretien labelisés, comprenant des matières actives d'origine naturelle et entièrement biodégradables.

Rainett, qui propose une réelle alternative verte aux produits d'entretien traditionnels : vaisselle, nettoyants, soin du linge, parfums d'ambiance.

Pour un monde sans piles

Force est de constater que les gadgets qui utilisent des piles se multiplient. A ce titre, il devient même difficile de trouver des jouets sans piles... C'est pourquoi, il faut éviter les gadgets inutiles : porte-clés clignotants, stylos illuminés...

La fabrication des piles

La fabrication de piles nécessite beaucoup d'énergie et des ressources non renouvelables comme le mercure, le cadmium, le lithium ou le nickel, qui sont des métaux lourds nocifs pour la santé des êtres vivants dont l'Homme.

Un déchet dangereux et polluant

Selon l'ADEME, une pile abandonnée dans la nature contamine 1 m3 de terre et 1000 m3 d'eau pendant 50 ans ! C'est pourquoi, comme souvent, les meilleures piles restent celles que l'on n'achète pas. Si vraiment elles s'avèrent indispensables, il est plus judicieux d'utiliser des piles rechargeables qui sont réutilisables de 400 à 1000 fois ou celles au lithium, plus efficaces et plus résistantes que les alcalines. Une étude a aussi démontré que l'impact environnemental des piles rechargeables est bien moindre que les piles jetables.

Quelques actuces pour les piles

- Vous pouvez laisser reposer vos piles boutons, lorsqu'elles fatiguent, elles pourront fonctionner à nouveau quelques temps.
- Des piles usées peuvent encore servir à l'alimentation de petits appareils (réveil matin, lampe de poche...).
- Veiller à retirer les piles de nos appareils s'ils restent longtemps inutilisés, sinon elles risquent de se détériorer, de couler dans l'appareil, ce qu'il l'endommage et est dangereux pour la santé.

Collecter les piles usagées

Toutes les piles usagés doivent être collectées pour être ensuite recyclées. A ce titre, vous pouvez utiliser une boîte quelconque ou si vous êtes un enseignant ou une entreprise, faire la demande auprès d'un organisme chargé de la collecte. Cette discussion sur le forum vous indiquera comment procéder.

Recycler ses piles

Deux tiers des piles jetables vendues ne sont pas rapportées pour être recyclées... Or, au niveau de la réglementation, tout distributeur, détaillant ou grossiste de piles doit reprendre gratuitement les piles jetables ou rechargeables usagées que vous lui rapportez. C'est ensuite au fabricant ou à l'importateur de les reprendre et de les valoriser.
Le recyclage des piles usagées permet de récupérer des matières premières qui serviront à la fabrication de nouvelles piles et d'autres produits piles tout en épargnant les ressources naturelles.

Quelques gestes au quotidien

Financer vos achats

En plaçant vos économies dans une banque, vous participez au financement des activités qu'elles soutiennent : PME, crédits immobiliers, compagnies pétrolières ou technologies vertes... Leurs choix d'investissements jouent un rôle majeur dans le développement d'une économie plus ou moins polluante.
A ce titre, vous pouvez opter pour une banque dont les investissements ne sont pas orientés vers les industries polluantes. Un comparatif et un calcultateur sont disponibles à ce propos.

Utiliser des lessives sans phosphates

Vous éviterez ainsi la prolifération d'algues nuisibles à la vie aquatique.

Vérifiez la provenance du bois acheté

De nombreux distributeurs proposent du bois provenant de coupes illégales, même en France et dans les magasins les plus connus comme en témoigne cette enquête menée par le WWF. Ces coupes sont un désastre pour la biodiversité.

Choisir des peintures avec l'écolabel français « NF Environnement »
Ces peintures vous assurent une bonne qualité et respectent davantage l'environnement.

Dans le traitement du bois

Refuser les produits qui affichent le R40 (effets cancérogènes ou mutagènes possibles), le R61 et le R63.

Lors du rasage

La mousse à raser pour la barbe n'est pas indispensable : de l'eau chaude, du savon et le rasage s'en trouve même beaucoup plus net ! Vous évitez ainsi l'achat de bombes de mousse à raser qui comportent des gaz qui altèrent la couche d'ozone.

Préferer les produits "éthiques"

Ces produits issus du commerce équitable contribuent à des échanges commerciaux équitables entre le Nord et le Sud, ils sont notamment visibles sous les marques : Artisans du monde, label Max Havelaar.
Toutefois, acheter éthique sans besoin particulier ne favorise pas l'environnement, ne serait-ce que par le transport induit par l'importation de ces produits.

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:30

Etre éco-citoyen dans la nature

En randonnée : N'allumer pas de feu

Ecologie Canett11

Même si c'est agréable de se trouver près d'un feu en soirée, veillez bien à ne pas les allumer n'importe où. On retrouve trop souvent des feux à demi-éteint en pleine forêt, sur des tapis de feuilles mortes, ou près de buissons qui s'enflamment rapidement. A vouloir passer un moment de détente, vous risquez de brûler une forêt et de tuer ses habitants. C'est pourquoi, vérifiez bien qu'il n'y a rien d'inflammable autour de vous.

Ne pas prélever les espèces sauvages

De nombreuses espèces de fleurs sont maintenant protégées à cause de notre cueillette facile, pensez-y ! Cette pratique nuit considérablement à la régénération des écosystèmes fragilisés par tant de prélèvements. Certaines espèces et certains milieux peuvent alors complètement disparaître vous privant ensuite de leur présence. Si toutefois il vous est possible de faire un bouquet, veillez bien à ne pas arracher les racines pour les repousses suivantes.
Evitez de toucher aux petits des animaux qui, une fois imprégnés de votre odeur, pourraient être abandonnés par leurs parents, les livrant à une mort quasi certaine.
Enfin, ramener un animal appartenant à une espèce protégée peut vous coûter jusqu'à 9 000 euros d'amende et 6 mois de prison !

Suivre les sentiers balisés

Pour éviter de détruire la flore et d'apeurer les animaux, restez dans les chemins qui nous sont proposés et qui sont régulièrement entretenus pour notre sécurité et celle de notre environnement.

Utiliser des gourdes plutôt que des bouteilles et des canettes

Lors des pique-niques, des promenades ensoleillées et de la chaleur, il est nécessaire de s'hydrater. Plutôt que d'acheter des bouteilles d'eau petit format ou des canettes qui produiront une quantité de déchêts importante, pourquoi ne pas s'équiper d'une gourde ?
En effet, une personne qui consomme 1/2 litre de boisson en cannette par jour produit plus de 8 kg de déchets par an ou plus de 6 kg s'il choisit des bouteilles en plastique... Au contraire, la gourden, très utilisée il y a quelques années, permet de transporter des boissons sans produire de déchets. De plus, en aluminium alimentaire ou en plastique, d'une contenance de 500 à 750 ml, la gourde peut être équipée d'un filtre permettant d'utiliser toutes eaux ou d'une enveloppe externe isotherme.

Maintenir la propreté d'un site

Quelqu'il soit, nous apprécions tous de traverser ou d'occuper un endroit propre et donc agréable. Il nou suffit de veiller lors de chacun de nos passages à ne pas ajouter de déchets. Nos éventuels détritus seront conservés pour être mis à la poubelle ultérieurement. Pour exemple, un papier de bonbon met 5 ans à se désagréger, une bouteille plastique : 500 ans !

Fumeurs, ne laissez plus vos mégots

Dans l'herbe, sur la plage, en forêt, sur le trottoir... Pensez à éteindre et à conserver vos mégots jusqu'à la poubelle car au delà du désagrèment visuel et olfactif, ils sont aussi souvent à l'origine de feux.

Les activités dans la nature

Ecologie Chasse12

Pêcheurs, vérifiez la taille de vos prises

A fin de laisser le temps aux poissons de grandir et de se reproduire par la suite, il est interdit de prendre des poissons trop petits. Selon la Fédération Nationale de la Pêche en France et de la Protection du Milieu Aquatique, cette taille est déterminée par l'âge de la première reproduction et la croissance du poisson. De plus, elle varie suivant les différents types de milieu (milieu pauvre = croissance lente = petite taille de capture ; milieu riche = croissance rapide = grande taille de capture). Vous trouverez des indications sur les tailles acceptables pour la pêche sur les sites départementaux de la Fédération Nationale de la Pêche.

Chasseurs et pêcheurs, respectez les dates d'ouvertures

Pour la chasse et la pêche, il existe des périodes privilégiées pour la reproduction des animaux. Ces moments importants pour la survie des espèces ne doivent pas être perturbés par nos pratiques (de loisir de surcroît). C'est pourquoi, le chasseur et le pêcheur doivent respecter des périodes d'ouvertures qui sont précisées sur le site de Fédération Nationale de la Pêche en France et de la Protection du Milieu Aquatique et sur le site de la Fédération Nationale des Chasseurs.

Proscrire les activités motorisées et bruyantes qui n'amusent que vous

Respectez la tranquillité des autres ! Que le vouliez ou non, vous n'êtes pas seul dans les espaces naturels : 4x4, scooter des mers, motos trails, scooters et cyclomoteurs débridés, quads... sont autant de véhicules inutiles, polluants et destructeurs pour les écosystèmes et les oreilles.
En France, depuis la réglementation de 1991, la circulation des véhicules à moteur n'est autorisée que sur les voies ouvertes à la circulation publique : routes nationales, départementales, communales et chemins ruraux. La pratique du "hors piste" est donc interdite.

Enfin, par exemple, il a été évalué qu'un scooter débridé passant de nuit à Paris réveille environ 100 000 personnes...

Dans les lieux publics

Respecter les non-fumeurs

Vous n'êtes pas tout seul. Des personnes sont fortement gênées par la fumée de votre cigarette et plus de 3 000 personnes par an en France (dits fumeurs passifs) en meurent.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:37

Etre éco-citoyen en vacances

Le transport

Préférer un mode de transport moins polluant.

Tant que possible, éviter de prendre trop l'avion notamment sur des distances courtes, en France, le TGV est une alternative très confortable et rapide.

A la plage

Ecologie Jouets10

Eviter de se baigner après un orage

En effet, suite aux pluies violentes, les eaux de ruissellement qui proviennent des terres ou sont canalisées dans les systèmes d'évacuation et rejetées dans la mer peuvent être ponctuellement polluées par nos activités.

Conserver ses détritus pour les poubelles

Malgré la présence de corbeilles, chaque vacancier laisse en moyenne 2 litres de déchets par jour sur les plages ! Ainsi, plus de 120 millions de sacs plastiques sont dispersés sur le littoral français ! Ceci oblige les communes concernées à tamiser le sable avec des herses tirées par des tracteurs qui nuisent aux écosystèmes de l'estran. Chaque année, selon le PNUE, les déchets en plastique provoquent la mort d'un million d'oiseaux, de 100 000 mammifères et d'un nombre incalculable de poissons.

Or, l'océan est fortement affecté par les pollutions. 75 % des débris trouvés en mer sont en matière plastique et 80 % des débris trouvés en mer proviennent de la terre. Ces déchets s'acumulent pour constituer dans les océans des zones aussi grandes qu'un état !

A l'étranger

Ne pas acheter n'importe quels bijoux

Les articles (bijoux, statuettes, peignes, montures de lunettes...) fabriqués en ivoire ou en écailles de tortues sont strictement interdits à l'importation en Europe afin de ne pas favoriser le commerce d'espèces en voie de disparition. De la même façon, il ne faut pas acheter des souvenirs fabriqués à partir d’animaux : coquillages, étoiles de mer, hippocampes... qui entretiennent une activité destructrice pour leur habitat et leur survie.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:49

Les ingrédients chimiques à éviter dans les cosmétiques

Ecologie Cosmet10

Nous les utilisons chaque jour pour notre hygiène et pourtant... Nos cosmétiques contiennent de nombreux composés chimiques qui, au fil du temps, imprègnent notre organisme. Si, chaque composé chimique, pris individuellement semble inoffensif, la multiplication de ceux-ci dans de nombreux produits appliqués quotidiennement favorise "l'effet cocktail" et leur accumulation persistante dans notre corps (sans parler de l'environnement). Les conséquences sur la santé, ne sont malheureusement pas anodines...

Nous vous proposons de découvrir ici quelques uns des ingrédients chimiques les plus préoccupants pour que vous puissiez les traquer et les éviter !

Depuis 1998, en Europe, tous les fabricants de cosmétiques sont tenus de suivre la nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques (INCI) qui les oblige à préciser, sur l'emballage de leurs produits, la liste complète des ingrédients (sous leur appellation commune) dans l'ordre décroissant de leur quantité.
De plus, depuis fin août 2006, la Commission Européenne exige des industriels qu'ils répondent à toute demande de renseignements (téléphonique, écrite ou via Internet) provenant d'un consommateur sur les effets indésirables de leurs produits, comme les réactions allergiques. N'hésitez pas à faire valoir votre droit.

Les composés chimiques à éviter dans les cosmétiques

Alkylphénols

nonylphénol ; nonoxynol ; octylphénol ; propylphénol ; amylphénol ; heptylphénol, dodécylphénol ; méthylphénol (ou crésol) ; éthylpénol (ou xylénol1)
Les alkylphénols sont présents dans les détergents, les cosmétiques, les produits de nettoyage et une large gamme de produits industriels.

Outre leurs effets très graves sur les milieux aquatiques, l'Union Européenne reconnait un risque potentiel pour la fertilité et pour le foetus. D'ailleurs, le nonylphénol est un ingrédient actif de certains spermicides. En outre, les alkylphénols sont des perturbateurs endocriniens qui altèrent les hormones, les organes reproducteurs et stimulent les cellules cancéreuses du sein.

Formaldéhyde

Formol ; Formalin ; Formic aldehyde ; Paraform ; Methanal ; Methyl aldehyde ; Methylene oxide ; Oxymethylene ; Oxomethane ; DMDM hydantoin ; Diazolidinyl urea ; Imidazolidinyl urea, Methenamine ; quarternium-15
Connu sous le nom de formol lorsqu'il est dissout dans l'eau, le formaldéhyde est un Composé Organique Volatil (COV). Il est utilisé comme conservateur antimicrobien.

Le formaldéhyde est cancérogène par inhalation (selon CIRC), allergisant et irritant (pour les yeux qu'il peut brûler et les bronches en cas d'inhalation). Or, le formaldéhyde contenu dans les cosmétiques pourrait s'en dégager en petites quantités sous forme de gaz résiduel et ensuite être inhalé.
Les formaldéhydes sont maintenant remplacés en partie par les parabènes, également nocifs pour la santé, on ne les retrouve plus que dans les vernis à ongles.

Huiles et cires de silicone

Dimethicone ; Cetyl dimethicone copolyol ; Phenyl trimethicone ; Stearyl dimethicone
Ces substances entièrement synthétiques, dérivées du silicium et contenant des atomes d'oxygène, sont employées dans une multitude de produits.
La Dimethicone est l'une des matières premières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres.

Si elles sont préférables aux huiles minérales, elles restent nocives pour l'environnement et donc indirectement pour notre santé. Par ailleurs, dans les shampooings, elles auraient tendance à étouffer le cuir chevelu.

Lyral

Hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde
Utilisé dans certains savons (Le Petit Marseillais notamment), il s'agit d'un parfum à l'origine de réactions allergiques.

Parabène

butylparaben ; methylparaben ; ethylparaben ; propylparaben ; isopropylparaben ; parahydroxybenzoate de propyle ; parahydroxybenzoate de méthyle
Le parabène est employé dans de très nombreux cosmétiques, produits alimentaires et médicaments pour ses propriétés antibactérienne et antifongique. A l'origine, les parabènes sont apparus pour remplacer d'autres conservateurs comme les formaldéhydes, jugés dangereux.

Les parabènes peuvent provoquer des allergies (urticaire, dermatite), un veillissement accéléré de la peau avec le soleil. Mais ce qui est plus inquiétant c'est leur capacité à être assimilés par l'organisme.
Ainsi, plusieurs études ont montré que les parabènes interféraient avec les récepteurs hormonaux et perturbaient l'équilibre endocrinien. De plus, les parabènes pourraient s'accumuler dans le tissu mammaire et favoriser le cancer du sein.

Une proposition de loi a été adoptée le 3 mai 2011 à l'Assemblée Nationale afin d'interdire les produits contenant certains parabènes. Parmi eux, plus de 400 médicaments.

PolyEthylene Glycol

PEG-6 ; PEG-8 ; PEG-40 ; PEG-150 ...
Le nombre qui suit la forme abrégée indique le poids moléculaire. Un nombre inférieur à 500 signale une consistance liquide, un chiffre supérieur à 500 une graisse ou une cire.

Cette famille de composés chimiques de synthèse se retrouvent dans de nombreux cosmétiques (y compris dans les dentifrices comme Sensodyn) en tant qu'agents tensioactifs, détergents, émulsifiants, revitalisants ou humectants pour la peau.

Outre le fait qu'ils sont extrêmement polluants à produire et contaminent durablement l'environnement, ils contiennent de nombreuses impuretés toxiques (oxyde d'éthylène, 1,4-dioxane, composés aromatiques polycycliques, métaux lourds...). A ce titre, ils sont déconseillés pour des personnes ayant une peau abimée.
Enfin, ces impuretés sont reconnues cancérigènes dans de nombreux cancers dont, une nouvelle fois, celui du sein.

Phtalates

Parfum ; fragrance ; diéthyl phtalate (DEP)
Les phtalates sont utilisés comme parfum en cosmétique et leur présence est dissimulée par le terme générique de "parfum" ou "fragrance" sur l'étiquette, ils n'apparaissent donc pas clairement dans la liste des ingrédients.

Les phtalates s'accumulent dans l'organisme et peuvent perturber les hormones.

Attention ! Des produits estampillés Cosmébio peuvent contenir des phtalates (ex : gel douche bio Ushuaïa).

Sodium Laureth Sulfate

Sodium Laureth Sulfate ; Sodium Lauryl Sulfate ; Laurylsulfate de Sodium
Le Sodium Laureth Sulfate et le Sodium Lauryl Sulfate sont massivement employés dans de nombreux produits de toilette et d'entretien : savons, shampoings, détergents, dentifrices... Ce sont des agents moussants chimiquement connus en tant que tensioactifs (principe actif qui disperse les corps gras dans l'eau).

Or, le Sodium Laureth Sulfate est un composé puissant, qui a longtemps été utilisé dans les produits de nettoyage industriel et qui l'est encore chez les mécaniciens pour nettoyer les moteurs de voiture. En effet, c'est un détergent efficace et très peu coûteux pour nettoyer les taches les plus difficiles à traiter. Ainsi, il a pris la place du savon alors que même dans les laboratoires la manipulation de cet élément est très délicate et nécessite une grande protection de la peau. Un composant qui envahit pourtant les produits cosmétiques, ainsi que les shampoings.

Son utilisation fréquente élimine la protection de la peau et l'expose aux maladies. Utilisé dans les shampoings, il fragilise le cuir chevelu, favorise la formation des pellicules, provoque des irritations, des démangeaisons, emmêle les cheveux, les rend fourchus et peut même entrainer une perte de cheveux (le comble !).
Malheureusement, le sodium laureth sulfate est également absorbé par l'organisme et agit alors comme un perturbateur hormonal dont les conséquences peuvent être lourdes : syndrome prémenstruel et symptômes de la ménopause, baisse de la fertilité masculine, cancers féminins, dont le cancer du sein.

L'utilisation de laureth sulfate de sodium est particulièrement déconseillé chez les enfants. En effet, son application cutanée peut affecter le développement des yeux avec des dommages irréversibles.

Enfin il convient d'être très vigilant : des produits dits naturels et même des produits certifiés Cosmébio contiennent du Sodium Laureth Sulfate (comme les produits L'Arbre Vert). Le mieux c'est encore de vérifier les étiquettes...

Triclosan

Cloxifenolum, Irgasan, Lexol 300, Aquasept, Gamophen, TCL, DP300, éther de diphényle d'hydroxyle 2.4.4 ; Trichlorine-2
Le triclosan est un produit de synthèse utilisé depuis plus de 30 ans comme anti-bactérien, antifongique, antiviral, antitartre et agent de conservation. Il est présent dans de nombreux produits notamment désignés comme "antibactériens" ou "anti-microbiens" : produits contre l'acné, produits de premiers soins, savon, dentifrice, rince-bouche, lotion hydratante, crème à raser, déodorant, éponges et serviettes de nettoyage démaquillantes...

Outre le fait qu'il contamine l'environnement et qu'il contribue à l'augmentation de la résistance des bactéries aux antibiotiques, le triclosan peut perturber le fonctionnement de la thyroïde chez l'humain. De plus, il se dégrade en composés toxiques, cancérigènes, bioaccumulables et persistants. Chez l'Homme, on retrouve du triclosan dans le sang, l'urine ou même le lait maternel.

Quelques marques de cosmétiques que nous recommandons

Quelques rares marques de cosmétiques font l'effort de respecter l'environnement et la santé des consommateurs. En effet, de trop nombreuses marques de cosmétiques utilisent des arguments marketings trompeurs et profitent de leur image rassurante et écologique pour continuer de fabriquer des produits dangereux pour notre santé : elles doivent être évitées, tout comme de nombreuses marques de cosmétiques vendues en pharmacies.
Enfin, rappelons qu'il faut toujours bien vérifier les ingrédients qui entrent dans la composition d'un produit avant de l'acheter.

Par défaut, nous déconseillons donc les marques qui ne sont pas listées ci-dessous.

- Weleda. Créé en 1921, le laboratoire Weleda fabrique des médicaments (homéopathiques) et des cosmétiques naturels et bio (majoritairement issus d'une agriculture bio-dynamique) sous le label NATRUE. En matière de cosmétiques, il propose une large gamme de soins : huiles de massage et de beauté, soins du visage, laits pour le corps, crèmes de douche, déodorants, savons, dentifrices, soins pour hommes, etc.
- Douce Nature
- H2bio et H2O

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 21:59

L'énergie : les différentes sources

Ecologie Centra10
Centrale bioénergétique du district de Shan

L'énergie : défis et enjeux

Une grande partie de l'énergie consommée en 2002 dans le monde (près de 90%) provient de gisements de combustibles fossiles : pétrole (35 %), gaz (21 %), charbon (24 %) et uranium (7%) (Agence Internationale de l'Energie, 2004). Et, sur 26,8 milliards de barils de pétrole consommés chaque année, la moitié l'est pour le secteur des transports.

Ces sources traditionnelles d'énergie posent de nombreux problèmes :

Leurs stocks sont en quantité limitée, elles sont épuisables. Or la consommation de ces énergies ne cesse de croître, les rendant de plus en plus difficile et coûteuses à exploiter, ce qui en augmente les prix. Ainsi, des ressources qui étaient peu rentables avant le deviennent (comme l'exploitation pétrolière off shore) et la recherche d'innovations techniques est stimulée. Alors que les énergies renouvelables (ER) sont par définition quasi inépuisables et présentes abondamment.
Pour autant, les réserves d'énergies fossiles sont encore importantes : 40 ans pour le pétrole, 68 ans pour le gaz et 400 ans pour le charbon en 2004. Nous noterons qu'il existe de nombreuses estimations parfois contradictoires sur les réserves de pétrole faisant varier les chiffres entre 40 à 200 ans... Au niveau du nucléaire, en utilisant les surgénérateurs avec les ressources connues actuellement, elles sont estimées à au moins 1000 ans.

Leurs gisements sont géographiquement limités puisque le Moyen orient détient environ 70% des réserves connues de pétrole, et les pays de l'ancienne Europe de l'Est, de l'ancienne URSS et du Moyen orient détiennent 80 % des réserves connues de gaz. Ce qui engendre une tension sur les prix et une insécurité sur l'approvisonnement.
De surcroît, selon D. Losman, les Etats-Unis dépensent de "30 à 68 milliards de dollars chaque année pour assurer la sécurité des réserves de pétrole du Moyen Orient, alors que ses importations en provenance de cette région se sont montées à 10 milliards de dollars seulement par an entre 1992 et 1994" ("Economic Security : a National Security Folly ?", Cato Institute, Cato Policy n°9, 08/2001).

Le premier choc pétrolier de 1973 a incité les pays industrialisés (les plus gros consommateurs de pétrole) à se tourner vers des énergies alternatives. "Mais cela s'est fait, notamment en France, au profit d'une autre énergie fossile, et donc non renouvelable : le nucléaire, c'est ce que l'on appelle, en économie, l'effet de verrouillage technologique." (M.Baudry, faculté de sciences économiques de Rennes 1, 2002).
L'accroissement important de la demande de pays comme la Chine (x3 en 2 ans), la vétusté des infrastructures des pays de l'OPEP (notamment en Arabie Saoudite) et les tensions géopolitiques (conflits en Irak, ...) accroissent la tension sur le prix du pétrole (jusqu'à 70 dollar le baril mi 2006). L'insuffisance de l'offre pourrait être une cause majeure de tension voire d'apparition d'un 3ème choc pétrolier.

Les combustibles fossiles contribuent massivement au réchauffement progressif de la Terre par le phénomène de "l'effet de serre" à cause du CO2 que leur combustion rejette dans l'atmosphère tout en la polluant. Par exemple, suite aux accords de Kyoto, l'Allemagne est parvenue à elle seule à économiser quelque 50 millions de tonnes de CO2 (BMU, 2004).

La crainte de l'énergie nucléaire, de ses déchets et les risques de prolifération des armes nucléaires. D'autant plus que les programmes nucléaires devant prendre le relais des réacteurs classiques s'avèrent couteux et complexes.

Les sources conventionnelles d'énergie présentent des risques de catastrophes majeures : marées noires, fuites radioactives, explosions de gazoducs...

Il y a permanence et aggravation du non-développement économique et social de pays et régions qui ne peuvent avoir accés à des formes modernes d'énergies, notamment l'électricité (environ deux milliards de personnes n'y ont pas accès). Les investissements pour y parvenir sont trop lourds et l'approvisionnement de tels systèmes en énergies fossiles importées ménerait ces pays à une dépendance énergétique inacceptable. Or, l'utilisation d'énergies renouvelables assure une gestion intelligente des ressources tout en développant l'emploi local. Ceci est également valable pour les pays industrialisés comme l'Allemagne où 135 000 nouveaux emplois sont issus des ER (BMU, 2004).

Ecologie Energi10

Source
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 22:08

Sans les centrales on serait dans la nuit noir.. Wink
Faut allez en Islande Ecologie 234785le soleil de minuit, Ecologie 262924271
Bisous Sarah,tu en a de la doc sur l'environnement..^^ kikou


Ecologie 3tt8zx10
Actu-OneActu-OneAdmin
Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 22:12

Actu-One a écrit:
Sans les centrales on serait dans la nuit noir.. Wink
Faut allez en Islande Ecologie 234785le soleil de minuit, Ecologie 262924271
Bisous Sarah,tu en a de la doc sur l'environnement..^^ kikou

Bisous KL Oui y'a de la documentation, et c'est pas fini splif

Islande, c'est trop loin de chez moi CAFE
AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 22:40

Les énergies renouvelables

Ecologie Centra11
Centrale solaire de La Réunion

Les énergies renouvelables (ER) utilisent des flux inépuisables d'énergies d'origine naturelle (soleil, vent, eau, croissance végétale...). Ces énergies de l'avenir ne couvrent encore que 20% de la consommation mondiale d'électricité en notant que l'hydroélectricité représente 92,5% de l'électricité issue des ER (biomasse 5,5%, géothermie 1,5%, éolien 0,5% et le solaire 0,05 %).
Ainsi, la capacité totale de production d'électricité issue d'énergies renouvelables (hors grande hydraulique) s'élève à 168 gigawatts (GW), soit 4% de la capacité mondiale du secteur énergétique. Les pays en développement produisent 44% de cette capacité, soit 70 GW (REN21, 11/2005).

Au niveau des investissements, ce sont quelque 30 milliards de dollars qui ont profité aux énergies renouvelables à travers le monde en 2004 (hors large hydraulique), un chiffre qui soutient la comparaison avec l'investissement réalisé dans le secteur des énergies classiques atteignant approximativement 150 milliards de dollars. Notons que l'engagement financier destiné à la grande hydraulique correspond à 20-25 milliards de dollars supplémentaires, principalement dans les pays en développement (REN21, 11/2005).

La technologie énergétique affichant la croissance la plus rapide au monde est l'énergie solaire photovoltaïque connectée au réseau (PV), laquelle a augmenté sa capacité actuelle de 68% par an entre 2000 et 2004 pour couvrir plus de 400 000 toits au Japon, en Allemagne et aux Etats-Unis. La deuxième place revient à la capacité de l'énergie éolienne avec une augmentation de 28% par an, l'Allemagne totalisant à elle seule près de 17 GW installés depuis 2004 (REN21, 11/2005).

Notons enfin que les emplois directs issus de la production d'énergies renouvelables, des interventions et de la maintenance ont dépassé la barre des 1,7 million en 2004, dont 0,9 million rien que pour la production de biocarburants (REN21, 11/2005).

Les énergies renouvelables et tout particulièrement la petite hydraulique, la biomasse et le PV solaire, fournissent de l'énergie électrique, de la chaleur, de la force motrice et un approvisionnement en eau à des dizaines de millions de personnes dans les zones rurales de pays en développement. Elles desservent ainsi l'agriculture, des petites industries, des foyers, des écoles et comblent d'autres besoins communautaires.

L'utilisation de ces énergies n'est pas récente (moulins, feu de bois, thermes...) et nous présenterons ici uniquement les "énergies nouvelles" (ENR) celles qui sont virtuellement inépuisables, très peu polluantes et qui bénéficient d'avancées technologiques et de processsus de développement depuis les années 70.

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AnonymousInvité Ecologie Vide
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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 22:57

Les différentes énergies renouvelables

La géothermie ou l'énergie de la Terre

Ecologie Island10
Baigneurs et centrale géothermique du Blue Lagoon - Islande

L'essentiel de la chaleur dégagée par la Terre provient de la radioactivité. C'est l'énergie nucléaire produite par la désintégration de l'uranium, du thorium et du potassium.
Ce flux géothermique est si faible à la surface du globe qu'il ne peut être directement capté et en réalité on exploite la chaleur accumulée, stockée dans certaines parties du sous-sol sous la forme de nappes d'eau.

Cette eau est alors captée au moyen de forages. On véhicule ainsi la chaleur emmagasinée vers la surface. Le flux géothermique est particulièrement intense sur toute la côte ouest de l'Amérique, sur la côte est de l'Asie, ainsi que sur la "ceinture de feu" qui borde l'océan pacifique.

Les caractéristiques du fluide géothermique extrait (température, composition) dépendent de celles de la formation géologique. Il en résulte une multiplicité de techniques et de modes de valorisation. C'est pourquoi on distingue plusieurs types de géothermie et deux filières en fonction des technologies utilisées et de leurs applications.

L'énergie solaire

Ecologie Helios10

soleil, bien que distant de plus de 150 millions de kilomètres de nous, demeure notre plus grande source d'énergie même si elle est intermittente avec l'alternance jour / nuit. L'énergie fournie par le soleil est plus de 11 000 fois supérieure à la demande énergétique de toute la population mondiale : ce qui, théoriquement, en fait une énergie largement suffisante pour couvrir tous nos besoins.

L'énergie solaire, peut être convertie en luminosité dans l'habitat mais aussi en chaleur ou en électricité.
A ce titre, l'énergie solaire permet de s'orienter vers l'autonomie énergétique à l'échelle de l'habitat voire du quartier.

L'énergie des océans et des mers

Ecologie Vague10

L'énergie des océans est potentiellement considérable, mais elle est très dispersée et donc difficile à collecter et loin des lieux de consommation.
La seule qui ait été vraiment captée jusqu'ici est l'énergie des marées mais seulement sur quelques sites.

Près des côtes, l'amplitude des marées entre le niveau de basse mer et le niveau de haute mer peut dépasser dans certains sites 15 m (baie de Fundy au Canada). Et c'est cette énergie potentielle due à cette différence de hauteur qui est captée par les centrales marémotrices.

Actuellement, le Royaume-Uni se positionne comme leader des technologies houlomotrices et marémotrices, c'est le premier pays au monde capable de lancer les premiers projets de production d'énergie marine à l'échelle commerciale.

L'énergie issue de la biomasse

Ecologie Biomas10

La bioénergie couvre notamment les cultures énergétiques, les résidus issus des forêts, de l’agriculture et de l’élevage, ainsi que les biocarburants dits de deuxième génération.

On appelle également "houille verte" l'énergie en provenance des végétaux. Celle-ci est renouvelable puisque les plantes repoussent pratiquement sans cesse grâce à l'énergie solaire et au processus de photosynthèse :

- Anabolisme : n [CO2 + H2O] + énergie -> n (CH2On)
- Catabolisme : [CH2O]n + nO2 -> n[CO2 + H2O] + dégagement d'énergie

On regroupe les termes d'anabolisme et de catabolisme sous le nom de métabolisme.

Ainsi, la photosynthèse absorbe du gaz carbonique, consomme de l'eau et rejette de l'oxygène.
L'avantage est que le soleil intermittent est ici stocké dans la masse végétale. Mais c'est une énergie à faible densité énergétique, de plus l'humidité contenue dans la biomasse la réduit d'où un rendement énergétique très faible. Et c'est une grande consommatrice d'espace et d'eau.

On distingue deux types de biomasse : la biomasse solide (bois, paille...) et la biomasse liquide exploitée comme biocarburant.

L'énergie éolienne ou l'énergie du vent

Ecologie Eolien10

Les éoliennes ou aérogénérateurs sont destinés à exploiter la force du vent pour produire de l'énergie, elles sont directement issues des anciens moulins à vent.

Une éolienne se compose de pales (3 en général) portées par un rotor et installées au sommet d'un mât vertical. Cet ensemble est fixé sur une nacelle qui abrite un générateur. Un moteur électrique permet d'orienter la nacelle afin que le rotor soit toujours face au vent.
Le vent fait tourner les pales entre 10 et 25 tours par minute. Les éoliennes fonctionnent pour des vitesses de vent généralement comprises entre 14 et 90 km / h. Au-delà, elles sont progressivement arrêtées pour sécuriser les équipements et minimiser leur usure.

Le générateur transforme l'énergie mécanique, par l'intermédiaire d'un multiplicateur de vitesses, en énergie électrique directement injectée dans le réseau électrique.

L'hydroélectricité, les barrages

Ecologie Barrag10
Barrage du Chevril (Barrage de Tignes) - France

L'usage de la force hydraulique remonte au début de notre ère. Jusqu'au moyen-âge, de nombreux moulins permettaient de fournir de l'énergie mécanique. Certains d'entre eux produisent encore aujourd'hui de l'énergie électrique renouvelable. La conversion des sites à la production d'électricité s'est faite à partir de la fin du XIXème siècle.

En France, les grandes installations hydroélectriques ont été développées au cours du XXème siècle sous le régime de la concession de force hydraulique : l'État confiait, généralement pour 75 ans, l'exploitation de la chute d'eau au concessionnaire en contrepartie de la réalisation, par ce dernier, des installations qui intègrent le domaine public hydroélectrique. Ceci a conduit à un important effort d'équipement qui a permis d'exploiter une grande partie du potentiel hydroélectrique français par de grands aménagements.

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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 23:07

Les biocarburants ou agrocarburants

Ecologie Biodie10

Appelés également agrocarburants voire même "nécrocarburants" par leurs détracteurs, les biocarburants représentent une nouvelle forme d'énergie complémentaire aux combustibles fossiles notamment dans les déplacements motorisés.
Selon l'ADEME, "les biocarburants sont des carburants d'origine agricole. Ils sont obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse et sont utilisés dans les moteurs."

Il existe trois grands types de biocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :

- les biocarburants issus des plantes contenant de l'huile comme le colza ou le tournesol (Diester ou biodiesel)
- les biocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre ou de l'amidon (bioéthanol).
- Les biocarburants produits, sous forme gazeuse, par fermentation sans oxygène de déchets alimentaire, végétaux (biogaz).

Il existe trois générations de biocarburants :

- les biocarburants issus exclusivement des cultures alimentaires ;
- les biocarburants issus majoritairement des arbres et arbustes (bois, feuilles, paille, etc.) ;
- les biocarburants issus des algues dits algocarburants ;

Les biocarburants de première génération

Les biocarburants de première génération sont produits à partir des réserves des végétaux.

Le bioéthanol (en substitution de l'essence)

Il s'agit d'un alcool produit par la fermentation des sucres contenus dans les plantes riches en sucre (betteraves, topinambours, canne à sucre...) ou en amidon (pomme de terre, céréales) ou dans les plantes ligneuses (bois, paille...).

Par rapport à la filière essence, la filière éthanol (de la production à l'utilisation) produit 2,5 fois moins de gaz à effet de serre (60 %) et a un rendement énergétique (rapport entre l'énergie restituée et l'énergie non renouvelable mobilisée) 2,3 fois supérieur (2,05 contre 0,87) (ADEME, 10/2006).
Ce rendement peut encore s'améliorer si les sous-produits (paille de blé, pulpes de betteraves) sont utilisés comme combustibles par exemple dans l'unité de fabrication de l'éthanol.
On peut aussi produire un éther dérivé de l'éthanol : l'ETBE (éthyl-tertio-butyl-éther) qui est issu de la betterave et du blé, et réservé aux moteurs à essence.
Au Brésil, depuis les années 70, une grande partie du parc automobile (plusieurs millions de véhicules) est alimentée avec de l'éthanol extrait de la canne à sucre.

La production d'éthanol

Au niveau mondial, la production d'éthanol, soit 76,2 milliards de litres en 2009, a triplé entre 2000 et 2007, avec une augmentation de 17% en 2007 par rapport à 2006 (Vital Signs 2010 - WorldWatch Institute) et devrait atteindre 127 milliards de litres en 2017.

Les États-Unis (taux d'incorporation de 5,3% qui devrait passer à 8,5% en 2020) et le Brésil (taux d'incorporation de 48% qui devrait passer à 70% en 2020) produisent la plus grande quantité d'éthanol, soit environ 41 milliards et 26,3 milliards de litres respectivement, ce qui représente 88 % de la production mondiale. Les autres pays producteurs sont la Chine, le Canada, la France et l'Allemagne, mais aucun ne produit plus de 3 % de la production américaine d'éthanol.

En 2007, 23% de la production de maïs des Etats-Unis et 54% de la récolte de canne à sucre au Brésil étaient été utilisés pour produire de l'éthanol.
Mais depuis 25 ans, c'est le Brésil qui le leader des biocarburants. Toute l'essence vendue doit être mélangée à de l'éthanol et toutes les stations services doivent aussi bien vendre de l'éthanol pur, que des mélanges à base d'éthanol. A l'instar du Brésil, l'autorisation de combiner les biocarburants et les carburants automobiles a été votée dans au moins 20 états et provinces du monde ainsi que dans deux pays : la Chine et l'Inde (REN21, 11/2005).

Toutefois, malgré l'augmentation des surfaces consacrées à la production de biocarburants, la part de ces derniers dans l'utilisation des carburants reste faible. En 2008, la part de l'éthanol dans les carburants utilisés dans les transports est estimée à 4,5% aux Etats-Unis, 40% au Brésil et 2,2% dans l'Union européenne.

L'ester méthylique d'huile végétale (EMHV) ou biodiesel ou diester (en substitution du gazole)

La France a connu, à la fin des années 70, une surproduction d'huile de colza et de tournesol. C'est ainsi, que, sous l'initiative de l'Interprofession des oléagineux (ONIDOL), l'Institut Français du Pétrole mis au point le Diester, un carburant de substitution en cas de forte hausse du pétrole (Chambres d'agriculture n°1005, 08/2011).

On peut brûler dans un moteur soit de l'huile végétale (colza, tournesol, soja, arachide...) soit des esters d'huile.
L'ester présente deux avantages sur les huiles brutes : moindre viscosité et meilleure aptitude à s'auto-enflammer dans le moteur. Le carburant qui se développe actuellement est l'ester méthylique d'huile de colza ou de tournesol c'est à dire le diester.

Il améliore l'indice d'octane du moteur c'est à dire son pouvoir détonant, de plus, il y a plus d'oxygène dans l'alcool et la combustion est meilleure bien que l'éthanol ait un pouvoir calorifique inférieur à celui de l'essence.
Le rendement énergétique de l'ester atteint 2 et s'améliore nettement, dépassant 5, si l'on utilise l'énergie contenue dans les sous-produits (apille, tourteaux de colza...)

Par rapport à la filière gazole, la filière EMVH/Diester (de la production à l'utilisation) produit 3,5 fois moins de gaz à effet de serre et a un rendement énergétique 3,3 fois supérieur (ADEME, 10/2006).

Le biodiesel, introduit en France à raison de 1% dans le diesel vendu aux pompes grand public, est un mélange de gazole et de diester. Ainsi, la France est le deuxième producteur européen de diester.

La production de biodiesel ou diester

La production de biodiesel a atteint 16,6 milliards de litres en 2009. (Vital Signs 2010 - WorldWatch Institute)

Les biocarburants dans le monde

La production de biocarburants (éthanol et biodiesel) a dépassé les 33 milliards de litres en 2004, c'est à dire 3% des 1 200 milliards de litres d'essence consommés sur la planète.

En 2009, la production mondiale de biocarburants a augmenté pour atteindre un total de 92,8 milliards de litres contre 84,7 milliards de litres en 2008, soit une augmentation de 9,6 %

Alors que la production de pétrole à travers le monde baisse a connu une baisse de 2,6 % de 2008 à 2009, les biocarburants représentaient 2 % du carburant destiné aux transports, contre 1,8 % en 2008 (Vital Signs 2010 - WorldWatch Institute, 11/2010).

Les biocarburants en Europe et en France

Les biocarburants en Europe

Selon les estimations, l'Union européenne, avec une production de près de 0,5 million de tonnes, contribue pour 10 % à la production mondiale de bioéthanol (Union Européenne, 02/2006) et 47% de la production d'huile végétale a servi à produire du biodiesel en 2008 (Rapport mondial des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau - UNESCO).

En 2010, dans les pays de l'Union européenne, la croissance de la consommation de bioéthanol a été plus dynamique que la consommation de biodiesel : + 26,1 % contre + 11,1 %. Toutes filières confondues, la consommation de biocarburants est en hausse de 13,6 % (Energies Renouvelables, 09/2011)

Les biocarburants en France

Une récente étude de l'Observatoire des Energies renouvelables note que les biocarburants (éthanol, méthanol et biodiesel) sont incorporés à plus de 6,25 % dans l'essence et le gazole, ce qui correspond à l'objectif de 2009. La consommation française de biocarburant s'est élevée à 2,5 millions de tonnes équivalent pétrole en 2009, soit une augmentation de 10,4% par rapport à 2008. A noter que la France se situe en seconde position derrière l'Allemagne avec 2,8 Mtep.
L'article 19 de la loi de finances 2006 adoptée le 20 décembre 2005 engage la France à incorporer d'ici 2008 5,75% de biocarburants, 7% en 2010 (l'objectif sera atteint en 2012) et 10% en 2015, au delà des prescriptions de la commission européenne qui a opté pour un taux d'incorporation de 5,75% d'ici à 2010.

Les huiles végétales, de tournesol ou de colza bio, à première pression à froid sont reconnues depuis décembre 2002 comme des biocarburants par l'Union Européenne et bénéficient donc d'une totale exonération de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP).

Les conséquences sur l'environnement des biocarburants

S'ils permettent de réduire la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, les biocarburants, compte-tenu de la technologie déployée pour leur production, peuvent avoir un impact disproportionné sur l'environnement et la biodiversité parce que leurs cultures nécessitent l'utilisation de grandes quantités d'engrais et de beaucoup d'eau. Entre 1000 et 4000 litres d'eau sont en effet nécessaires pour produire un seul litre de biocarburant... (Rapport mondial des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau - UNESCO)

Au final, après bien des années d'incertitudes et alors que de nombreux pays se sont maintenant massivement engagés dans la production de biocarburants pour le transport routier, une étude finale, de l'ADEME, sur l'analyse du cycle de vie des biocarburants de 1ère génération montre que le bilan demeure plus que mitigé.

Les conséquences sur l'automobile et la consommation des biocarburants

Les biocarburants contiennent davantage d'eau et d'oxygène que les carburants classiques, ce qui entraîne la corrosion des moteurs qui les utilisent.

Enfin, les carburants qui contiennent davantage d'éthanol augmentent la consommation de carburant et ont donc un rendement moindre que ceux qui en ont moins ou pas du tout.

Les biocarburants de deuxième génération

Ces biocarburants valorisent les parties non alimentaires des plantes. Ils sont issus de la transformation de la lignocellulose contenue dans les résidus agricoles (paille, pulpe de betterave) et forestiers (bois), dans des plantes provenant de cultures dédiées (taillis à croissance rapide comme miscanthus, switchgrass, sorgho fibre...) et même grâce aux déchets verts.

Deux voies sont développées pour transformer la lignocellulose des plantes : la voie biochimique pour obtenir de l'éthanol et la voie thermochimique pour obtenir du biogazole de synthèse ; on parle aussi de filière BtL (Biomass to Liquid).
Ces technologies sont encore au stade de la recherche et une production industrielle n'est pas attendue avant 2020 (Chambres d'agriculture n°1005, 08/2011).

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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 23:11

Le pétrole

Ecologie Petrol10

Le pétrole provient de la décomposition d'organismes (diatomées, foraminifères...) qui se sont accumulés pendant des millions d'années. Sous l'action de bactéries et sous l'effet de la pression et de la chaleur, ces restes organiques se sont transformés en pétrole. Pour autant, le pétrole ne peut être puisé qu'une fois qu'il a migré dans des roches dites réservoirs où il reste piégé.

L'exploitation du pétrole ne date pas d'hier. En effet, il y a 6 500 ans, les peuples de Mésopotamie (Irak actuel) récupéraient déjà le pétrole qui affleurait sous forme de bitume pour en faire un ciment en construction. Le bitume fut également utilisé jusqu'au 19ème siècle pour imperméabiliser les coques de navires. Et ces usages se sont rapidement multipliés (embaumement, médecine, guerre, éclairage...). C'est au XIXème siècle avec l'invention des lampes à pétrole et des moteurs à combustion interne que le pétrole allait s'imposer comme une ressource indispensable capable de modifier les enjeux géopolitiques du monde.

Le premier puit de pétrole fût foré en 1847 à Bakou (bord de la mer Caspienne - Azerbaïdjan actuel) qui se couvrit ensuite de derricks tout comme les territoires américains où l'on avait découvert le nouvel or noir.

Actuellement, plus de 80% de la production mondiale de pétrole est utilisé pour produire de l'énergie à destination du chauffage, de la production d'électricité mais surtout des transports qui en sont quasi totalement dépendants. Automobiles, trains, camions, navires et avions en consomment 30 millions de barils chaque jour.

De plus, le pétrole se décline via de nombreux dérivés. La multiplicité des objets qui nous entourent et qui contiennent notamment du plastique en témoignent. Mais le pétrole est également utilisé dans la fabrication de médicaments, d'encres pour l'imprimerie, de vêtements, de cosmétiques...

Cependant, cette dépendance accrue de nos sociétés envers une ressource non renouvelable fragilise nos économies et génère des crises, des tensions et des guerres comme celle en Irak. De plus, si le pétrole permet de voyager facilement, il contribue à la pollution atmosphérique qui tue des millions de personnes par an et au réchauffement climatique dont les conséquences seront vraisemblablement inédites dans l'histoire de l'humanité.

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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 23:17

L'énergie nucléaire

Ecologie Nuclea10

La production

En 2006, 442 réacteurs fonctionnaient dans 31 pays différents à travers le monde, ce qui correspond à 370 GW (gigawatts), soit environ 17% de l'électricité mondiale, ou encore un peu plus de 6% de l'énergie mondiale, ce qui représente autour de 2,5% de l'énergie consommée au monde (à cause des pertes en ligne notamment).

En avril 2011, 437 réacteurs étaient en fonctionnement dans 30 pays différents à travers le monde, ce qui représente environ 13 % de l'électricité produite dans le monde et 5,5 % de l'énergie primaire commercialisée avec une puissance installée nette de 375 GW.

De nombreux pays ont maintenant passé leur pic nucléaire. A l'échelle mondiale, l'énergie nucléaire ne représente donc qu'une petite partie de l'approvisionnement énergétique global, et tend à diminuer.
Au cours de l'année 2009 par exemple, les centrales nucléaires ont produit 2560 TWh (2560 milliards de KWh) d'énergie électrique, soit 1,6 pour cent de moins qu'en 2008 et presque 4 pour cent de moins qu'en 2006, une année record avec une production de 2658 TWh (Michael Dittmar, Project Syndicate, 2010).

L'approvisionnement

L'uranium, le combustible exploité dans les centrales nucléaires, est relativement dispersé dans le monde. Quatre pays concentrent près de la moitié des réserves mondiales : l'Australie (22%), le Kazakhstan (11,5%), le Canada (10%) et les Etats-Unis (10%). Le continent africain possède 20% des réserves mondiales notamment en Afrique du Sud, Niger et Namibie (Vers une énergie durable ?, 10/2010)

Au cours des dix dernières années, deux tiers seulement de la demande mondiale en combustible nucléaire – près de 68 000 tonnes d'équivalent d'uranium naturel sont nécessaires en 2010 – ont été obtenus par extraction du minerai. Les 20 000 tonnes restantes proviennent de sources secondaires, telles que les stocks civils, l'uranium de retraitement et les stocks d'uranium appauvri. A la fin 2013, 10 000 tonnes de moins proviendront de ces sources lorsque le programme dit "des mégatonnes aux mégawatts" russo-américain – qui recycle de l'uranium hautement enrichi des ogives nucléaires russes en uranium faiblement enrichi pour les centrales nucléaires – arrivera à son terme (Michael Dittmar, Project Syndicate, 2010).

Les risques de l'énergie nucléaire

Les centrales nucléaires ne sont pas infaillibles et connaissent de nombreux dysfonctionnements, la plupart du temps maîtrisés et sans conséquences, parfois très graves comme en témoignent les accidents nucléaires de Three Miles Island (1979), Tchernobyl (1986), Fukushima (2011).

Nuages radioactifs

Un nuage radioactif peut véhiculer plusieurs types d'éléments radioactifs comme le césium 134/137, l'iode 131...

Déchets nucléaires

Toutes les centrales nucléaires produisent des déchets radioactifs : un véritable casse-tête tant éthique que technologique.

Les déchets de très faible activité (TFA)

Ce sont principalement des matériaux contaminés qui proviennent du démantèlement de sites nucléaires : ferrailles, gravats, béton... Ces déchets nucléaires sont peu actifs mais les éléments radioactifs qu'ils contiennent une durée de vie très longue.

Les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMA-VC)

Ce sont des déchets "technologiques" (gants, combinaisons, outils, effluents liquides ou gazeux...) d'une durée de vie moyenne de 300 ans.

Les déchets de faible activité longue (FA-VL)

Ce sont des déchets à vie longue car la décroissance de la radioactivité se fait sur des milliers d'années. Ce sont des déchets radifères (qui contiennent du radium) et de graphite.

Les déchets de haute et moyenne activité et à vie longue (HMA-VL)

Il s'agit des déchets principalement produits au coeur du réacteur ou issus du retraitement des combustibles usés. Ils demeurent extrêmement dangereux pendant des centaines de milliers d'années, notamment le plutonium 239 (24 000 ans).

Le transport des déchets nucléaires

Vu que le combustible nucléaire usé est recyclable à 96 %, celui-ci est retraité dans de rares usines spécialisées comme l'usine de retraitement de La Hague en France. Ainsi, celle-ci recupère les déchets de pays producteurs d'énergie nucléaire. Puis le résidu final de cette opération, des "déchets ultimes" qui ne peuvent plus être recyclés, sont coulés dans des matrices de verres et réacheminés dans leur pays d'origine. Ces opérations nécessitent donc des transports particulièrement suivis et sécurisés qui suscitent l'inquiétude des villes traversées, comme l'illustre le convoi radioactif de noveembre 2010 de la France vers l'Allemagne.

Les émissions de gaz à effet de serre

On affirme souvent haut et fort que le nucléaire n'émet pas de CO2, le principal gaz à effet de serre d'origine anthropique. Pourtant, il faut considérer l'ensemble du processus de production d'énergie. Par exemple, pour extraire 3 kg d'uranium au Niger, il faut sonder 1 tonne de minerai. Or, l'extraction de cette tonne de minerai nécessite l'emploi de puissants engins, des transports et une infrastructure qui émettent d'importantes quantités de CO2...
Au final, une étude montre que l'ensemble du processus de production d'énergie nucléaire émet environ 66 g Co2/kwh. C'est beaucoup par rapport aux énergies renouvelables et relativement peu par rapport aux énergies fossiles.

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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 23:25

Les carburants alternatifs

Le GPL

Le Gaz de Pétrole Liquéfié est un mélange de butane et de propane.
Il est stocké en réservoir et manipulé sous la forme d'injection gazeuse ou liquclasse.
Le GPL étant plus lourd que l'air, il stagne au niveau du sol en cas de fuite, de sorte qu'il est nécessaire d'équiper les points bas de système de détection et de ventilation.

Le GNV

Ecologie Gaz10

L'utilisation du Le Gaz Naturel pour Véhicules en tant que carburant est connue de longue date. Le Gaz Naturel pour Véhicules ou gaz naturel comprimé (constituté à 90 % - 95 % de méthane) qui est très léger, est stocké en réservoir et distribué sous forme d'injection gazeuse.
La principale caractéristique du GNV est d'éviter l'émission de particules mais aussi de composés hydrocarbures. De plus, il est compatible avec les systèmes de post traitement qui permettent une dépollution avancée des espèces gazeuses selon l'ADEME.
Par exemple, dans les villes de Nice (où le gaz est notament issu des stations d'épuration) et de Poitiers en France, plusieurs dizaine de bus fonctionnent au GNV. Leur remplissage est assuré par des installations mises en place par Gaz de France. De même, de nombreux camions bennes utilisés pour la collecte des ordures ménagères fonctionnent au GNV.

En ce qui concerne le bilan des émissions de gaz à effet de serre et notamment de Co2 pour le raffinage et l'épuration, les bilans donnent de meilleurs résultats que le gasoil. Si l'on considère le cycle de vie complet du carburant, le GNV est comparable au Diesel. Ainsi, si l'on considère le cycle complet (du puits à la roue), le GNV émet 1 800 grammes de gaz à effet de serre par km contre 1762 pour le diesel (standard Euro3).
Au niveau du bruit, les moteurs à allumage commandé qui fonctionnent au GNV sont moins bruyants que les moteurs Diesel.
Enfin, le GNV étant plus léger que l'air, il convient d'équiper les points hauts de détecteurs et de systèmes de ventilation.

Vu ses atouts sur l'environnement, le GNV devrait être davantage démocratisé mais cette technologie est très coûteuse : comptez près de 280 000 euros pour un seul bus au GNV !

Les solutions GPL et GNV

Les solutions gaz, GPL et GNV sont basés sur la technologie moteur à allumage commandé et permettent une réduction immédiate des particules. L'avantage repose ainsi sur l'absence de fumée, une réduction sensible du bruit et des vibrations (les usagers des transports en commun en sont bien conscients), une plus grande souplesse dans la conduite du véhicule.
Cependant, ces solutions entraînent des surcoûts sur l'achat des véhicules, la mise en sécurité des installations fixes et sur les contraintes d'exploitation.

L'aquazole

L'aquazole est une émulsion de gazole avec 13% d'eau mise au point par la société ELF Antar France. Celle-ci permet de réduire les fumées et les oxydes d'azote de 20 à 30% sur les autobus les plus anciens.
L'aquazole s'est par exemple généralisé sur le centre bus de Lagny en France.

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MessageSujet: Re: Ecologie Ecologie 2110Ven 27 Jan - 23:28

L'hydrogène

Ecologie Hydrog10

Le recours à l'hydrogène comme vecteur énergétique propre est l'une des solutions pour répondre aux actuels défis énergétiques.
En effet, plus énergétique que le pétrole ou le gaz naturel, non polluant et non toxique, l'hydrogène pourrait progressivement suppléer les énergies fossiles et répondre à l'essentiel de nos besoins énergétiques. Problème : si l'atome d'hydrogène, lié à l'oxygène, est très abondant sous forme d'eau, les molécules d'hydrogène, elles, ne se trouvent pas à l'état pur. Le défi auquel s'attèlent les chercheurs est donc de produire de l'hydrogène, sans dégagement de dioxyde de carbone. Pour cela, l'électrolyse de l'eau, c'est-à-dire sa décomposition en hydrogène (H) et oxygène (O), est l'une des solutions envisagées.

Aujourd'hui maîtrisée, cette technique présente toutefois des inconvénients majeurs : son rendement ne dépasse pas 80 %, son coût de production est trop élevé et certains matériaux utilisés polluants ou même dangereux.

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