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Dossier : Voyage astral

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MessageAuteur
MessageSujet: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:11

Le seul fait que tous les peuples aient donné un nom au corps de l'âme, semble bien démontrer qu'ils observaient des apparitions, et aussi bien celles des vivants que celles des morts.

Le dédoublement n’est pas un jeu, mais un état !

Garder la certitude d’être soi et voir sa propre réplique marcher, courir, c’est là une situation qui ne manque pas d’étonner les réalisateurs de cette aventure ! Pourtant, le dédoublement ne s’est jamais terminé d’une manière tragique pour ceux qui l’ont vécu.

Les manières de s'évader ne manque pas ! La plus simple est de pratiquer le dédoublement au bord du sommeil. Non seulement il faut chasser toutes pensées, tout souci, créer une sorte de vide, au bout d'un certain temps, une image se forme et vous vous élancez, vous survoler votre corps et l'endroit où vous trouver avec la griserie de vous sentir léger, libérée de l'apesanteur. Le voyage astral peut être spontané, souvent les médiums sont confrontés à cette situation, ils sortent de leur corps contre leur volonté et rien ne peut arrêter leur ascension.

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:14

Bilocation

On appelle phénomène de bilocation la possibilité, pour un être humain, de se montrer dans un autre lieu que celui où se trouve son corps. Phénomène bien connu et qui n'a jamais cessé de se manifester au cours des âges. En effet, si nous remontont dans le passé, nous trouvons, chez maints auteurs, des allusions aux phénomènes de télépathie ou de dédoublement.

Le récit des Actes des Apôtres nous fait constater que, chez les Hébreux, la croyance à cette bi- corporéité était acceptée par le peuple.

Les apparitions sont de deux sortes : la télépathiques ou résultant d'une présence réelle. La télépathie suffit à provoquer une image visuelle qui équivaut à la réalité, mais qui ne sera que l'équivalent d’une apparition. Il peut s'agir aussi d'un phénomène d'animisme, qui extériorise une partie de la substance du médium.

Il s'agit là de deux manifestations bien différentes : d'un côté, il s'agit d’une vision télépathique, de l'autre, d'une matérialisation corporelle.

Voici le récit d'un cas d'apparition voulue par une personne vivante :

« Je vivais en Écosse, ma mère et mes sœurs étaient en Allemagne. J'habitais chez une amie qui m’était très chère, et chaque année j'allais en Allemagne voir les miens. Il m'arriva que, pendant deux ans, je ne pus aller voir ma famille comme j'en avais l'habitude. Je me décidai tout à coup à partir, ma famille ne savait rien de mon intention ; je n'étais jamais allée auprès des miens au commencement du printemps et je n'avais pas le temps de les prévenir par lettre.

Je ne voulais pas envoyer de dépêche de peur d’effrayer ma mère. La pensée me vint de désirer de toutes mes forces d'apparaître à l'une de mes sœurs, de manière à les avertir de mon arrivée. Je pensai à elle avec le plus d'intensité possible pendant quelques minutes seulement ; je désirai de toutes mes forces être vue par l'une d'elles. J'éprouvai moi-même une vision qui me transportait à demi au milieu des miens. Je me concentrai par ma pensée pendant plus de dix minutes, je crois. Je partis par le vapeur de Leith, un samedi soir, fin avril. Je désirais apparaître à la maison vers six heures du soir, ce même samedi. J'arrivai à la maison vers six heures du matin le mardi suivant. J'entrai sans être vue, car on venait de faire le vestibule et la porte d'entrée était ouverte. Je pénétrai dans la chambre. Une de mes sœurs se tenait le dos tourné à la porte ; elle se retourna lorsqu'elle entendit la porte s’ouvrir et, en me voyant, elle me regarda fixement, devint d'une pâleur mortelle et laissa tomber ce qu'elle tenait à la main. Je n'avais rien dit. Alors, je parlai et je dis « C’est moi. Pourquoi es-tu si effrayer ? » Elle me répondit alors : « Je croyais te voir comme Stinchen ( une autre de mes sœurs ) t’a vue samedi.

En réponse à mes questions, elle me raconta que le samedi soir, vers six heures, ma sœur m’avait vue distinctement entrer par une porte dans la chambre où elle se trouvait, ouvrir la porte d’une autre chambre où se trouvait ma mère, et fermer la porte derrière moi.

Elle s’élança à la suite ce qu'elle pensait être moi, m'appelant par mon nom, et fut absolument stupéfiée lorsqu'elle ne me vit pas avec ma mère. Celle-ci ne pouvait pas comprendre l'excitation de ma sœur. On me chercha partout, mais naturellement on ne me trouva pas. Ma mère en fut très malheureuse ; elle pensait que je pouvais être mourante.

La sœur qui m'avait vue, c'est-à-dire qui avait vu mon apparition était sortie le matin de mon arrivée. Je m'assis sur les marches pour voir, lorsqu'elle rentrerait, ce qu'elle éprouverait en me voyant moi-même. Lorsqu'elle leva les yeux et m'aperçut, assise sur l'escalier, elle m'appela et faillit s’évanouir. Ma sœur n'a jamais rien vu de surnaturel, ni avant, ni depuis ; et je n'ai pas renouvelé ces expériences depuis lors, et je ne les renouvellerai pas, parce que celle de mes sœurs qui me vit la première, lorsque je vins réellement à la maison, tomba sérieusement malade dans la suite à cause du choc qu'elle avait ressenti.

Cette apparition n’a plus aucun des caractères qu'on attribue à l’hallucination. Ce sont deux phénomènes parfaitement différents dont l'un, l'hallucination, trouve sa source dans le sujet, tandis que l'apparition émane d'un agent actif extérieur.

Lorsque celui qui apparaît n’agit pas consciemment, il n'est pas dans son état normal, mais dans un état de sommeil naturel ou hypnotique.

Récit de J.M Russel

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:16

Les fantômes des vivants

Le récit des Actes des Apôtres nous fait constater que, chez les Hébreux, la croyance à cette bi-corporéité était acceptée par le peuple.

En voici l'exemple : Quand Pierre fut délivré de sa prison par l'ange, et lui-même ne croyait pas que ce que l'ange faisait était réel, il alla frapper à la porte de la maison dans laquelle beaucoup de ces amis étaient assemblés. Et ceux-ci dirent, lorsque la servante qui avait été ouvrir assura qu'il était la : « C’est son ange ! »

Ils avais bien dit : Son ange, et non un ange. Aujourd'hui encore. En Orient, on appelle le double de l'homme son ange ou son messager. Tous les disciples, assemblés dans la maison de Marc, priaient quand il arriva, et il est à supposer qu’ils employèrent ce terme sérieusement, faisant allusion à un phénomène reconnu.

Ils savaient que la forme d’un homme ( son ego spirituel ) apparaissait quelquefois où il n'était pas corporellement, et que l'image était capable d'exercer une force mécanique. Sans cela, il n'auraient pu supposer que c'était l'ange de Pierre qui avait frappé à la porte. Ce seulement de nos jours que nous commencerons à discerner la différence entre les hallucinations. Et les véritables fantômes des vivants.

On trouve dans l'histoire des saints des cas de dédoublement qu'ils sont rapportés comme des miracles. Mais ne trouvons, dans la commune humanité, assez d’exemples semblables pour enlever aux phénomènes de caractère surnaturel : disons seulement que l’ascèse pratiquée par les saints favorise le phénomène du dédoublement.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:17

La bilocation des saints

Saint-Antoine de Padoue était en Espagne lorsqu'il sombra dans un profond sommeil. Ce même jour, son père était en prison, à Padoue, et accusé du meurtre d'un enfant. Saint-Antoine paraît devant le juge, désigne le vrai coupable et disparaît.

Pendant que ces événements s’accomplissaient en Italie, ont constatait que Saint-Antoine n'avait pas quitté l'Espagne.

Saint-François Xavier, eut, comme Saint-Antoine de Padoue un étrange le phénomène de bi- corporéité :

Alors qu'il se rendait, au mois de novembre mille cinq cent soixante et onze, du Japon en Chine, le navire qui le portait fut assailli par une violente tempête, sept jours après le départ. Craignant que la chaloupe ne fût emportée par les vagues, le pilote ordonna à quinze hommes de l'équipage d'amarrer cette embarcation au navire. La nuit étant venue pendant qu'on travaillait à cette besogne, les matelots furent surpris par une lame et disparurent avec la chaloupe.

Le saint s'était mis en prière dès que la tempête avait commencée et celle-ci allais toujours redoublant de fureur. Ceux qui étaient restés sur le navire se souvinrent de leurs compagnons de la chaloupe et les crurent perdus.

Quand le danger fut passé Xavier les exhorta à prendre courage, assurant qu’avant trois jours ont les retrouverait. Le lendemain, il fit monter au mât, mais on ne découvrit rien. Le saint rentra alors dans sa cabine et se remit à prier. Après avoir passé ainsi la plus grande partie du jour, il remonta sur le pont, plein de confiance, et annonça que la chaloupe était sauvée.

Néanmoins, comme le lendemain on apercevaient rien encore, l'équipage de navire se trouvant toujours en danger, refusa d’attendre plus longtemps des compagnons qu'ils considéraient comme perdus. Mais Xavier ranima encore leur courage, les conjurant par la mort du Christ de patienter encore. Puis, rentrer dans sa cabine, il se remit à prier avec un redoublement de ferveur.

Enfin, après trois longues heures d’attente, on vit apparaître la chaloupe et bientôt, les quinze matelots qu'on croyait perdus quand ils eurent rejoint le navire. On vit alors se produire un fait des plus singuliers. Quand les hommes de la chaloupe furent montés sur le pont du navire, et que le pilote voulut la repoussé, ceux-ci s’écrièrent qu'il fallait auparavant laisser sortir Xavier qui était eux. C'est en vain qu’on tenta de les persuader qu'il n'avait pas quitté le bord. Ils affirmèrent qu'il était avec eux pendant la tempête, ranimant leur courage, et que c'était lui qui avait ramené l'embarcation vers le navire…

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:19

Le double d’Emilie Sagée

Il existait au milieu du siècle dernier, en Livonie (l'actuelle Lettonie) entre Riga et Volmar, un collège pour jeunes filles nobles qui se nommait le « Pensionnat Neuwelcke »

Les pensionnaires appartenaient aux plus grandes familles livoniennes et le directeur, Monsieur Buch, se flattait d'avoir, entre autres, dans son établissement, la seconde fille du baron Güdenstubbe, Julie, une charmante et fort intelligente adolescente de treize ans.

En mille huit cent quarante cinq, monsieur Buch engage un professeur français, Mademoiselle Émilie Sagée. C'est une jolie Bourguignonne, née à Dijon, blonde aux yeux clairs et de caractère aimable intelligente, cultivée, elle ne tarde pas à conquérir l'estime du directeur, l'amitié de ses collègues et l'affection de ses élèves.

Des bruits étranges courent pourtant dans le pensionnat sur le compte du nouveau professeur. À plusieurs reprises, en effet, certaines élèves se sont aperçues quelles sont en désaccord sur un détail apparemment insignifiant : l'endroit où elles viennent de rencontrer Mademoiselle Sagée. Quand l'une dit l’avoir vue dans telle partie de l'établissement, il est fréquent qu'une autre assure l’avoir rencontrée ailleurs au même moment.

Les élèves croient d'abord à une suite de méprises. Mais comme le fait ne cesse de se reproduire, elles finissent par trouver la chose très bizarre. Au point qu'elles décident d'en parler aux autres maîtresses.

Un matin, une délégation s'en va trouver le professeur de calcul :

Mademoiselle, nous sommes sûres que mademoiselle Sagée est un être étrange…
Tiens …Et pourquoi donc ?
Parce qu'il lui arrive d'être en même temps dans deux endroits différents…
Le professeur éclate de rire, hausse les épaule et déclare qu'il n'a jamais entendu quelque chose d'aussi stupide, que ces demoiselles ont vraiment trop d'imagination et qu’elles sont en train de se raconter un roman... Après quoi, il renvoie les jeunes filles à leurs études...

Mais les anomalies remarquées par les pensionnaires dans le comportement du professeur de français ne tardent pas à prendre un caractère qui exclut toute possibilité d'erreur ou de fantaisie.

Un jour que Mademoiselle Sagée donne une leçon à treize de ses élèves et que, pour mieux faire comprendre un accord du verbe, elle écrit une phrase au tableau noir, les jeunes filles voient tout à coup, à leur grande frayeur, deux demoiselles Sagée l'une à côté de l'autre.

Figées sur leurs bancs, elles remarquent avec une stupeur accrue que, si les deux personnes qui écrivent au tableau se ressemblent exactement et font les mêmes gestes, seule la véritable Émilie Sagée, un morceau de craie à la main, écrit effectivement. Son double, la main vide, se contente d'imiter les mouvements qu'elle fait en traçant les mots.

Cette histoire, aussitôt colportée, fait sensation, on s'en doute, parmi les autres pensionnaires. Le directeur informé qu'un étrange incident se serait produit pendant les cours de français, interroge les élèves de Mademoiselle Sagée. Mais bien que toutes, sans exception, affirment avoir vu la seconde forme et soient parfaitement d'accord sur la description qu'elles font du phénomène, Monsieur Buch, lui aussi, hausse les épaules...
Votre histoire est folle, dit-il. Vous avez révé...
Peut-être être vous un peu fatiguées en ce moment. Allons, ne pensez plus à tout cela !


Les élèves quittent son bureau fort déçues de n'avoir pas réussi à le convaincre, car elles sont sûres de leur fait : elles ont bien vu Mademoiselle Sagée se dédoubler.

À quelque temps de là, un deuxième incident vient troubler le pensionnat. Il se déroule dans une chambre ou une élève, Antoinette de Vrangrel, s’habille pour se rendre, avec quelques camarades, à une fête locale. Mademoiselle Sagée qui, avec sa serviabilité habituelle, est venue l’aider, est en train d'agrafer sa robe par-derrière. Soudain, la jeunes fille, s'étant retournée, aperçoit dans la glace deux Émilie Sagée qui s'occupent d’elle. Elle est tellement effrayée par cette vision qu'elle s'évanouit.

Cette fois, Monsieur Buch s’émeut. Il se demande si ses pensionnaires ne sont pas devenues folles. Il enquête et apprend avec effarement que les domestiques du pensionnat, elles aussi, on vu se dédoubler le professeur de français. Ces braves femmes lui expliquent que, de temps en temps, au réfectoire, elles voient le double de Mademoiselle Sagée, debout derrière sa chaise, tandis qu'elle mange. Ce double, précisa-t-elles, imite tous ses mouvements, mais sans couteau ni fourchette, ni nourriture dans les mains...

Monsieur Buch est fort troublé. Il l’est bien davantage quelques jours après quand des professeurs viennent, horrifiés, lui dire qu'ils croient désormais à l’ubiquité car ils ont vu, eux aussi, Mademoiselle Sagée se dédoubler sous leurs yeux...

Et les phénomènes continuent.

Les témoins constatent alors que ceux-ci peuvent offrir des variantes. C'est ainsi que, dans certains cas, le double n'imite pas les mouvements de la personne véritable. Il a une sorte d'existence propre. On le voit, par exemple, rester assis qu'en mademoiselle Sagée se lève. Parfois, cette indépendance du double est plus net encore. Un soir, Antoinette de Vrangrel est dans la chambre du professeur de français qui est alité à cause d’un grand rhume. Elle est venue lui faire la lecture pour la distraire. Tout à coup, elle la voit pâlir et se raidir comme si elle allait défaillir.
Vous sentez-vous plus mal, Mademoiselle ? demande-t-elle effrayée.
Non, répond Mademoiselle Sagée et d'une voix faible.
Quelques instants plus tard, la pensionnaire se retourne par hasard et voit distinctement le double de la malade se promener de long en large dans la chambre...

Mais voici le cas le plus remarquable de cette activité en apparence indépendante des deux formes de Mademoiselle Sagée. Un jour, toutes les élèves du pensionnat, au nombre de quarante deux, sont réunies dans la salle de couture. C'est une grande pièce du rez-de-chaussée avec quatre fenêtres donnant sur le jardin.

Les pensionnaires sont toutes assises autour d'une longue table et voient, par les fenêtres ouvertes, Mademoiselle Sagée qui cueille des fleurs au bord d'une allée.

À l'extrémité de la table se tient une surveillance, assise dans un fauteuil de maroquin vert. À un certain moment, cette dame s'absente. Son fauteuil, pourtant ne reste pas vide longtemps car les jeunes filles y voient tout à coup apparaître la forme de Mademoiselle Sagée. Aussitôt elles tournent leurs regard vers le jardin et aperçoivent le professeur de français toujours occupé à faire un bouquet ; mais ses mouvements leur semblent plus lents et plus lourds que tout à l'heure, pareils à ceux d'une personne prise par le sommeil.

Elles portent de nouveaux leurs yeux sur le fauteuil. Le double s'y trouve assis, silencieux, immobile, mais avec une telle apparence de réalité que, si elles ne venaient pas de voir Mademoiselle Sagée dans le jardin, les élèves pourraient croire que c'est elle-même qui est là.

Pourtant, toutes savent bien qu'il s'agit du double, et elles sont maintenant à ce point habituées à cet étrange phénomène que deux d'entre elles se lèvent, s'approchent du fauteuil et, tremblant un peu tout de même, touchent l'apparition.

Toute la classe les regarde, apeurée et Mademoiselle de Vrangrel demande d'une voix blanche :

Alors ?
C'est comme si l'on touchait du tissu de mousseline de crêpe, répondent les autres.


Et, ayant maintenant toutes les audaces, l'une d'elles ose passer tout contre le devant du fauteuil, traversant ainsi une partie de la forme. Quand elle regagne sa place elle est livide...

Le double s'évanouit alors graduellement et les élèves constatent que Mademoiselle Sagée, dans le jardin, a repris sa cueillette de fleurs avec sa vivacité habituelle.

Ces phénomènes durèrent des mois, au désespoir de Monsieur Buch qui craignait que cet étrange comportement ne portât tord à son établissement.

Ses craintes étaient justifiées. Bien des parents, informés de ce qui se passait, retirèrent leurs enfant.

Au bout de dix huit mois mois, il ne restait plus que douze élèves sur quarante deux Monsieur Buch, alors, fut obligé de licencier son professeur de français pour cause d’ubiquité...

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:22

Les apparitions matérielles : l'hypothèse du double

Un savant physicien, le docteur Ochorowicz, publiait déjà, en mille huit cent quatre vingt quinze, sur ce sujet, un rapport dont voici les conclusions : l'hypothèse d'un double fluidique ( corps astral ) qui, dans certaines conditions se détache du corps du médium, paraît nécessaire pour l'explication de la plupart des phénomènes. D'après cette conception, les mouvements d'objets sans contact seraient produits par les membres fluidiques du médium

Chez les médiums, c'est l'évidence même que les contractions sont en corrélation avec les gestes du membre fluidique. Mais il est constaté, par des expériences bien contrôlées que l'organe fluidique se manifeste souvent sous forme de mains, de pieds et de têtes qui se rendent visibles.

Dans ses Nouvelles expériences sur la Force psychique, Crookes écrit : « Je choisissai simplement quelques-uns des cas nombreux où j'ai vu ces mains en pleine lumière. Une petite main d'une forme très belle, s'éleva d'une table de salle à manger et me donna une fleur elle apparut, puis disparut à trois reprises différentes, en me donnant toute facilité de me convaincre que c'est apparition était aussi réelle que ma propre main. Cela se passa à la lumière, dans ma propre chambre, les pieds et les mains du médium étaient tenus par moi pendant ce temps. »

J'ai vu plus d'une fois, d'abord un objet se mouvoir, puis un nuage lumineux qui semblait se former autour de lui, et, enfin le nuage se condenser, prendre une forme et se changer en une main parfaitement formée. À ce moment, toutes les personnes présentes pouvaient voir cette main. Cette main n'est pas toujours une simple forme, quelquefois, elle semble parfaitement animée et très gracieuse ; les doigts se meuvent et la chair semble être aussi humaine que celle de toutes les personnes présentes. Aux poignet ou aux bras, elle devient vaporeuse, et se perd dans un nuage lumineux. « J'ai retenu l'une de ses mains dans la mienne, bien résolu à ne pas la laisser échapper. Aucune tentative mais aucun effort ne furent faits pour me faire lâcher prise, mais peu à peu cette main sembla se résoudre en vapeur, et ce fut ainsi qu'elle se dégagea de mon étreinte. » Si cette main avait laissé son empreinte dans la fleur de farine où le noir de fumée, ce témoignage, ajouté à celui de la vue et du toucher eût neutralisé l'hypothèse de l'hallucination des assistants. Zoellner, qui travaillait avec le médium Slade, mit des feuilles préparées avec du noir de fumée à l'intérieur d'une ardoise pliante, et plaça l'ardoise sur ses genoux, afin de la tenir sous sa vue. Cinq minutes plus tard, Zoellner remarqua qu'il avait senti à deux reprises une pression sur l'ardoise posée sur ses genoux. Trois coups dans la table ayant annoncé que tout était fini, on ouvrit l'ardoise, et deux empreintes, l'une d'un pied droit, l’autre d'un pied gauche, furent trouvées sur le papier disposé de chaque côté de l'ardoise.
« Mes lecteurs peuvent juger, dit Zoeller, qu'il était impossible de considérer Slade comme un imposteur. Ce qu’il nous faut admettre, c'est qu'il n'y a pas, dans la matière organique, de point mort. Il n'y a rien qui ne soit, un degré infime, sensible et conscient. Donc, dépendant de la volonté … »

Faudrait-il chercher l'origine de la création des êtres, des nébuleuses et des atomes dans une force pensante, de la nature de celle que nous sentons en nous ?

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:23

Une nébuleuse précède toute naissance

Nous savons aujourd'hui que les courants nerveux sont des courants psychiques, et bientôt nous apprendrons que la pensée des assistants est capable de contribuer à la création des formes plastique lors des séances de matérialisation

Celle-ci pourrait donc se comprendre comme un champ de force momentanément extériorisé, et sur lequel la volonté jouerait son rôle. Notre corps n'est que l'outil de la force psychique qui constitue le moi sur le plan mental.

La radio- activité va expulser le matérialisme dans ses derniers retranchements ; l’atome disparaîtra de notre plan physique.

Car tout sort de l’invisible, et l’être ne se comporte pas autrement que l’atome. Des nébuleuses psychiques précèdent l'apparition des premières formes organiques, tout comme une nébuleuse précède la naissance de l'enfant et préside au développement du fœtus. Nous voyons également qu'une nébuleuse psychique précède la formation de l'ectoplasme.

Notre faible atome, qui représente une condensation formidable d'énergie, résume en lui le processus des formations planétaires. Les organismes vivants sont une condensation de l'idée créatrice, cependant que chez l'enfant qui va naître, chaque phase embryonnaire représente la succession des formes animales dans l'ordre où elles sont apparues sur la terre.

La planète et les êtres organisés sont des matérialisations lentes. Mais le processus embryonnaire est une matérialisation rapide, tout comme la matérialisations spirite, plus rapide encore.

Quant à la substance psychique, elle existe, qu'elles soit matérielle, pur esprit ou force cosmique. Elle préexiste aux formations organiques qu'elle met en mouvement. Comment ne pas s'éblouir devant tant de merveille ?

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:25

Quand le sujet est vu à l'endroit qu'il voit lui-même

Les Annales psychiques ont publié le cas suivant «… Je quittai Liverpool pour me rendre à New York par le steamer City of Limerick… Le soir du second jour, une grande tempête commença qui dura neuf jours. Pendant tout ce temps, nous ne vîmes ni le soleil, ni les étoiles, ni aucun vaisseau ; les gardes- corps furent emportés par la violence de la tempête, une des ancres fut arrachée de ses amarres et fit beaucoup de dégâts avant qu'on pût la rattacher. Plusieurs voiles fortes, bien qu’étroitement carguées, furent emportées et des boute-hors brisés.

Pendant la nuit qui suivit le huitième jour de la tempête, il y eut un peu d'apaisement, et pour la première fois depuis que j'avais quitté le port, je pus jouir d'un soleil bienfaisant. Vers le matin, je rêvai que je voyais ma femme que j'avais laissée aux États-Unis. Elle venait à la porte de ma chambre, dans son costume de nuit. Sur le seuil, elle sembla découvrir que je n'étais pas seul dans la chambre, hésita, puis s'avança à côté de moi, s'arrêta et m'embrassa, et, après m'avoir causé quelques instants, elle se retira tranquillement.

Me réveillant, je fus surpris de voir mon compagnon dont la couchette était au-dessus de moi, mais pas directement, s'appuyant sur son coude et me regardant fixement : « Vous êtes un heureux gaillard, me dit-il enfin, d'avoir une dame qui vient vous voir comme cela ! » Je le pressai de m'expliquer ce qu'il voulait dire ; il refusa d'abord, mais me raconta enfin ce qu'il avait vu, étant tout à fait éveillé et accoudé sur sa couchette. Cela correspondait exactement avec mon rêve. »

M. Wilmot, l’industriel américain qui venait d'avoir cette singulière visite, avoua à M. Tait, son compagnon de cabine :

Je vient de rêver que Madame Wilmot est venue me voir et qu'elle m'à embrassé !

M.Tait raconta alors la scène dont il avait été le témoin. Il a répété l'histoire le lendemain à quelques passagers qui, plus tard, apportèrent leur témoignage à l'enquête.

Après son débarquement à New York, M. Wilmot partit retrouver sa femme et ses deux enfants dans le Connecticut.

Une des premières questions que Madame Wilmot posa à son mari fut :

Avez-vous reçu ma visite, mardi dernier ?

M. Wilmot, sans répondre, amena habilement sa femme à raconter ce qui lui était arrivé. Mme Wilmot lui dit alors qu'à cause de la violente tempête elle avait été très inquiète sur le sort du bateau.

Ce soir-là, assise dans son fauteuil et vêtue de son peignoir blanc, il lui sembla parcourir la mer en tempête à la recherche du bateau où se trouvait son mari.

Elle vit enfin un vapeur bas, peint en noir ; elle traversa le pont du navire, le salon et entra dans la cabine de son mari…

Elle interrompit soudain son récit pour demander : Y a-t’il donc des cabines dont la couchette supérieure dépasse la couchette inférieure ? Un homme était dans celle d’en haut et me regardait fixement. J'en ai été troublée un instant, mais ensuite je suis allée près de vous et je vous ai embrassé. Après quoi, je me suis retirée.

La description du navire était exacte en tout point la couchette de M.Tait dépassait exceptionnellement en longueur celle de M.Wilmot, la cabine qu’ils occuperaient étant placée tout à fait à la poupe du navire dont elle empruntait la forme courbe.

Il faut noter que, de son côté, Mme Wilmot avait parlé de son étrange rêve à des personnes de son entourage.

René Sudre repousse la théorie hallucinatoire des « fantômes des vivants », qu'il estime devoir être classés parmi les phénomènes psychiques, c'est-à-dire comme projections idéoplastiques à grande distance.

« En fait, ajoute André Dumas, si les fantômes de vivants ont un caractère objectif, l’idéoplastie y joue certainement un rôle qui ne serait qu’une extension de celui que les faits révèlent dans les créations matérialisées de la pensée. »

Si chaque individu porte dans son subconscient une image de soi, celle-ci doit comporter notre apparence complète, de sorte que « les fantômes de vivants » ne sont guère que la projection idéoplastique de l'image subconsciente.

Même si on les considère « de l'intérieur », dit encore Dumas, la solution n'est pas si simple !

D'une part, nous avons extension du sens psychique sans déplacement de la conscience : c'est la clairvoyance. D'autre part, déplacement et localisation du « moi » hors de l'organisme physique endormi, mais sans fantôme visible : c'est la télesthésie. D'autre part encore, c'est la manifestation d'un fantôme avec des modalités variées : apparitions télépathiques perçues par plusieurs témoins, mais aussi doubles autoscopiques ou le sujet voit sa propre image.

Enfin, au point de rencontre ces séries de phénomènes, viennent les cas de « localisation du moi » hors de l'organisme physique avec manifestation de fantôme visible pour un ou plusieurs témoins, et le souvenir de l'action, particulièrement précis dans cet exemple.

Nous constatons dans l'exemple cité que Madame Wilmot à la sensation de se déplacer, et non pas d’être transportée instantanément dans la cabine de son mari. Elle parcourt la mer en pleine tempête à la recherche du navire. Le sujet, dira-t-on, s'imagine accomplir le voyage. Il n'en est rien, puisque ses sensations ne l’ont pas plus trompe sur son déplacement que pour la vision finale.

Cependant, si un témoin ne s'était pas trouvé là, nous ne saurions pas s'il y a eu simple action télépathique réciproque ou extériorisation de l’âme ou du double de Madame Wilmot. Mais voici que M. Tait, bien éveillé, la voit et son récit concorde avec celui de M. Wilmot et de sa femme. Il y a donc ou extériorisation de l'âme de Madame Wilmot, visible pour M. Tait qui se trouvait à l'état normal.

Une aventure semblable à celle de ce dernier cas défraya à un jour la chronique.

Jules Romain, qui s'intéressait à la question, en tira le sujet d'un de ses livres : Quand le navire…

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AnonymousInvité Dossier : Voyage astral Vide
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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:28

L'étrange épopée de Marie D’Agréda

La prodigieuse histoire est celle de Marie D’Agréda. Marie de Jésus naquit à Agréda, ville de Castille, le deux avril mille six cents deux, de parents nobles et de vertu exemplaire. Très jeune, elle devint supérieure du monastère de l'Immaculée Conception de Marie, où elle mourut en odeur de sainteté. Suivant son histoire, en extase elle découvrait le monde entier et distinguait, dans la multitude, des hommes qui n'étaient pas encore entrés dans le sein de l'Eglise et elle se désolait que tant d’âmes fussent perdues. C’est ainsi quelle vit une fois le Nouveau-Mexique et quelle priait avec une sainte ferveur pour ces païens infortunés. Tout à coup Marie d’Agréda se sentit transportée sans savoir comment dans cette contrée inconnue. Elle prêchait aux Indiens, dans sa langue espagnole et les infidèles l’entendaient comme si elle eût parlé leur langue naturelle. Elle remplit pendant environ huit années ce rôle de missionnaire, car elle eut plus de cinq cents extases d'une durée plus ou moins longue.

Elle voyait aussi les franciscains qui travaillaient à la conversion de ce nouveau monde, mais ils étaient loin de la contrée évangélisée par elle.

Ces franciscains virent un jour arriver des Indiens qui leur demandèrent le baptême, et ils furent fort surpris d'apprendre que c'était une femme de race blanche, qui disparaissait de temps à autre sans qu’on pût découvrir sa retraite, qui leur avait fait connaître la religion catholique. Quelques détails du costume de cette femme firent supposer aux missionnaires que ce pouvait être une religieuse.

Le père Alonzo de Bonavidès retournant en Espagne, voulut connaître cette mystérieuse femme apôtre et, par le général de son ordre, il fut mit en rapport avec Marie d'Agréda. « L’humble sœur se vit donc obligée de découvrir au missionnaire tout ce qu'elle savait touchant l’objet de sa mission. Bonavidès interrogea la sœur sur les particularités des lieux qu'elle avait dû tant de fois visiter, et il trouva qu'elle était très instruite sur tout ce qui avait un rapport avec le Nouveau-Mexique et ces habitants. Elle lui exposa dans le plus grand détail toute la topographie de ces contrées, et les lui décrivit, se servant même des noms propres, comme aurait pu le faire un voyageur après avoir passé plusieurs années dans ces contrées. Elle ajouta même qu'elle avait vu plusieurs fois Bonavidès et ses religieux, marquant les lieux, les jours, les heures, les circonstances, elle fournissait des détails spéciaux sur chacun de ces missionnaires… »

Il resterait à expliquer comment Marie d’Agréda pouvait être comprise des Indiens : Elle ne parlait que l'Espagnole !

La bi-corporéité existe, puisque l'on peut provoquer expérimentalement le dédoublement de l’être humain.

Déjà, nous pouvons établir que l'existence d'un fantôme humain est constatée par plusieurs témoins ; par des photographies du double, obtenues accidentellement ; par l'influence que cette apparition produit sur les hommes et les animaux ; par les effets exercés par le double sur la matière.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:30

Témoignage de l’écrivain Aimé Michel

Aimé Michel qui s’intéresse aux phénomènes extraordinaires, nous a laisser ce témoignage. Il l’a recueilli il y quelques années de la bouche du peintre Parsus. J’étais à l’époque pensionnaire à la villa Abdel-Tif à Alger ou j’occupais un petit appartement avec ma femme.

Une nuit dans mon sommeil j’aperçois une lueur glauque. Lentement cette lueur prend forme. Je me sens alors transporté dans un étroit couloir. Une faible lumière tombe d’en haut et tout le bas est envahi par de l’eau.

Tout d’un coup j’ai l’impression que le couloir se met à osciller … Non ! Plutôt à rouler et à tanguer…Je dors toujours mais je comprends : je suis dans un navire en train de sombrer !

Soudain apparaît un homme de haute taille. Il titube. Il a l’air épuisé. Ses cheveux, sa chemise, largement échancrée, ruissellent d’eau. Maintenant, il s’avance péniblement vers moi ou plutôt il semble escalader, en prenant appui sur les parois, l’étroit couloir qui accuse une forte pente. J’ai l’impression qu’il va s’effondrer d’un instant à l’autre.

A présent il s’arrête. Il se cache le visage de ses deux mains ouvertes. Il tourne la tête vers moi, ses mains glissent et sur ses traits je peux lire une détresse infinie. Alors soudain je le reconnais. Mais oui, c’est lui ; C’est bien lui, mon ami M…que j’avais quitté à Paris il y a quelques semaines. Son visage est à présent hagard, violacé. Il halète, il est effrayant à voir.

Je pousse un cri terrible et je me réveille…Je me réveille mais je dois faire un effort immense pour me persuader que je ne rêve pas. Car la tragique vision persiste. Je suis toujours au bout de la coursive où l’eau monte et je hurle «c’est lui, c’est lui !… il est sur le Rollon », il coule ! Je suis pourtant bien assis sur mon lit et ma femme vient de se réveiller en sursaut.

Terrifiée, elle me voit me lever car, quoique éveillé, je suis toujours un des personnage de la scène.

Maintenant je me précipite au secours de mon ami. J’ai le temps de faire trois pas…la vision s’efface complètement et je me retrouve debout, tout à fait réveillé, mais épuisé et tremblant. A me voir ainsi, ma femme est bouleversée.

Je trouve la force de lui dire : J’ai vu M… dans son bateau, le Rollon, en train de sombrer !

Mais tu sais bien qu’il n’est pas sur son bateau en ce moment !… en ce moment il est sûrement à Paris.

Je me rassieds sur le lit, persuadé que ce que je viens de voir, je devrais dire « de vivre », c’est autre chose qu’un rêve : j’ai eu tellement l’impression de me trouver moi-même à bord de ce bateau !…

Dans les jours qui ont suivi, j’ai essayé d’oublier. Trois semaines plus tard, je suis assis à la terrasse d’un café. A côté de moi quelqu’un lit un journal. « La disparition du Rollon est confirmée » dit le titre d’un article. J’emprunte le journal de mon voisin et je lis que le bateau de mon ami a disparu au large de la Sardaigne. Le jour probable du naufrage est celui de mon « hallucination » ;

Parsus a-t-il fait un rêve ? a-t-il eu une simple hallucination ?…ou s’agit-il d’un phénomène d’une nature complètement différente ? Nous répondrons ici qu’il s’agit du voyage astral.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:32

Le voyage éclair

C’'est une histoire qui est en bonne place dans les dossiers de la Duke University. L’auteur a déjà eu l’occasion de parler de cette très estimable institution spécialisée dans l'analyse des faits parapsychologiques.

Un certain après-midi de mille neuf cent quarante sept, une jeune Américaine, appelons-la Pat,, se trouve en Angleterre chez la mère de son petit ami, Allen. Pat à connu Allen en Allemagne et au moment des faits celui-ci s'y trouve toujours, soldat de l'armée d'occupation alliée.

Au milieu d'une conversation, Pat se trouble soudain et devient très pâle.

-Vous n'avez pas l'air bien du tout, ma petite Pat ! Dit la mère d’Allen.

-Oh ! Madame, vite, vite ! s'écrie la jeune fille en proie à une grande anxiété. Vite, il va arriver quelque chose d'affreux à Allen…. il roule... il roule sur une route boisée…je la connais bien cette route, ho ! vite. il faut que j'y aille... j'y vais, j'y vais !

Elle bondit de sa chaise, gesticule désespérément... puis se rassied presque aussitôt. Gênée, elle sourit et dit :

-Excusez-moi ! c'est idiot… je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris !…

Deux jours plus tard, elle reçoit une lettre. Allen lui demande avec vivacité si elle est venue l'avant-veille du mercredi en Allemagne et quels habits elle portait cet après-midi-là. Elle lui retourne une lettre très gentille dans laquelle elle le rassure, et lui indique qu'elle n'a nullement quitté l'Angleterre et que de surcroît elle se trouvait chez sa mère ce fameux après-midi.

Deux jours plus tard, nouvelle lettre d’Allen « Ecoutez moi Pat, écrit-il, il m’arrive quelque chose d’inouï. Mercredi dernier je roulais en jeep sur la route de M. entre O. et D. Cette route que tu connais bien puisque nous l'avons souvent prise ensemble… Je n'étais pas seul dans la jeep. J'étais à côté du conducteur, un Allemand, et sur la banquette arrière nous étions trois : deux de mes copains qui encadraient un prisonnier allemand que nous devions conduire à D. Le copain qui était assis derrière moi c'est Gerry, celui que tu connais bien aussi.

« Nous suivions un camion à remorque sur la partie très boisée de la route. Tout d'un coup, au moment où nous allions doubler, tu as jailli d’un petit sentier sur la droite et tu t’es précipitée sur la jeep en agitant les bras.

Le chauffeur a donné un grand coup de frein et, pardonne-moi de te le dire, t’a traitée de cinglée.

« Ça été rapide comme l’éclair, mais Gerry et moi t’avons parfaitement reconnue avant que tu disparaisses. Même que Gerry a gueulé : Regarde ! mais c’est Pat !

Et je lui ai répondu : C’est bien elle ! je la croyais pourtant en Angleterre ! Au même instant la lourde remorque du camion s’est détachée, elle a zigzagué sur quelques mètres, puis s’est écrasée sur le talus de la route. Juste à l’entrée du sentier d’où tu es sortie !

« Ce qui est sûr, c’est que si le chauffeur n’avait pas freiné en te voyant, s’il avait continué à doubler, nous nous serions certainement écrasés sur la remorque. »

La Duke University a fait une enquête approfondie sur le cas. Elle a fait interroger séparément Allen, Gerry, le deuxième soldat allemand et le chauffeur. Tous ont pu faire un portrait précis de Pat. Et tous ont décrit d’une manière identique les vêtements qu’elle portait… les vêtements qu’elle portait ce mercredi après-midi, alors qu’elle se trouvait en Angleterre à mille kilomètres de là.

Où donc se trouvait réellement Pat ce jour là ? En Angleterre ou sur une petite route forestière d’Allemagne ?

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:40

Les voyages de Jeanne Guesnè

Jeanne, vous la rencontreriez un matin au marché, jamais vous ne croiriez qu'elle vit une expérience extraordinaire. Vous la remarqueriez à peine. Ce n'est pas un phénomène. Elle est, j’allais dire, comme toutes les grand-mères que nous aimons : pas très grande et un peu ronde, la peau du visage fraîche malgré quelques rides, les cheveux blancs, alerte et gaie. Elle respire la santé, le bon équilibre. Ses yeux gris, très vifs, témoignent d'une grande sensibilité et d'une acuité du jugement. Et pourtant, sous ses dehors familiers, Jeanne est un personnage hors du commun...

Jeanne Guesné a aujourd'hui soixante quatorze ans. Pendant plus de quarante ans, elle c’est tue. Non par peur, mais parce qu'elle poursuivait ce qu'elle appelle sa quête spirituelle et que cela ne nécessitait pas d’explication verbales.

Dans sa jeunesse, Jeanne portait à une amie âgée une amitié totale fondée sur la confiance. Celle-ci affirmait pouvoir sortir de son corps à volonté. Jeanne, ne mettant pas sa parole en doute mais ne connaissant aucune technique précise, voulut tenter seule

l’expérience. Elle y parvint, pour la première fois, après treize mois d’efforts consécutifs : elle avait vingt huit ans.

Chaque nuit, entre trois heures et quatre heures du matin, étendue dans son lit, les bras le long du corps, Jeanne se relaxait de plus en plus profondément jusqu'à ce que sa respiration devienne « étale » et elle attendait.

« À un certain moment de mon attente, je sentis avec une certitude indiscutable que la possibilité de se dédoubler était la. Alors une peur atroce, une peur du ventre me submergea en me paralysant, je sus que je risquais la mort... Je fis un effort indicible et je sortis. Je me retrouvai sans poids, flottant au plafond de ma chambre... Après plusieurs tentatives pour me mettre droite, je descendis à peu près au niveau du plancher. Je remarquai qu'il régnait dans ma chambre une lumière légèrement bleutée comme un clair de lune. Je distinguai nettement les meubles et d'abord mon lit, sur lequel j'étais couchée bien a plat sur le dos alors que mon mari reposait sur le côté. Je touchai son visage : il était souple et tiède, le mien nettement plus froid. »

Son sens de l'humour restant intact, elle voulut s'embrasser elle-même sur la joue et, à l'instant du geste, il se produisit un déclic, un choc qui la renvoya brutalement dans son corps.

Ces expériences de sortie hors du corps, de dédoublement, de voyage, appelons cela comme vous voudrez, Jeanne les renouvela volontairement des centaines de fois pendant des années. En toute lucidité, sans être endormi et en ayant la sensation aiguë d’être bien vivante. « Et même, précise-t-elle, plus vivante, plus présente à cette réalité nouvelle qui était moi, avec une conscience d'être là décuplé. »

Ainsi, on pourrait envisager une vie hors du corps ? Cependant, tout le monde s'accorde à le dire, la mort, c'est la destruction totale du corps physique. D'emblée, on aurait tendance à affirmer : hors du corps, pas de vie. Pour l'être humain, la matière physique, les cellules, le sang, les organes, le cerveau, bref, la machinerie corporelle est indispensable à la vie. Le corps semble bien une « enveloppe » dont la vie ne peut se passer. Peut-on imaginer quelqu'un qui affirmerait, je vis, intensément, quand je suis plus dans mon corps ?

Même si l'on a lu les Voyages hors du corps de Robert Monroë, entendu parler des voyages dans l’astral, été séduit par les récits de Carlos Castaneda, l'expérience de Jeanne Guesné semble, de loin, la plus convaincante.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:45

Vivre en dehors de l'enveloppe corporelle ?

À une époque où elle fut malade assez gravement, Jeanne immobilisée dans sa chambre, pouvait sortir de son corps et y rentrer avec une facilité inouïe. Elle pense que cette facilité tenait au fait que sa tension artérielle était basse, cela facilitant la dissociation. Ces sorties s'opéraient soit à partir d'un point précis situé au-dessus de l'oreille droite ( le plus fréquemment ), soit par la gorge, soit plus rarement par le nombril ( avec une sensation de tourbillon désagréable ).

« Un soir, alors que j'étais très faible et en partie dédoublée, je sentis une main amicale, douce comme celle d'une femme et cependant virile comme une main masculine, serrer la mienne très fort pour me donner confiance. Aussitôt je fus entraînée à une vitesse vertigineuse dans un sifflement aigu, sans possibilité de contrôle, puis je me retrouvai brusquement sur un immense plateau recouvert d'une neige éblouissante... »

Une autre nuit, Jeanne sentit qu'elle quittait son corps par tous les pores de la peau simultanément : « On eût dit une substance très fluide s’évaporant de mon corps pour se reformer en une image cohérente à l'extérieur de lui. » Elle parvint à ralentir au maximum sa sortie pour mieux l'observer et, après beaucoup d'expériences renouvelées, elle compris ceci (elle émet là une hypothèse intéressante à retenir) : la séparation de l'enveloppe physique ( le corps ) et du « principe conscient » peut s'effectuer quand on ressent un certain un accord vibratoire ( comme si ce « double » vibrait sur une fréquence particulière) servant de « sas » entre les deux états de l'être.

Nous verrons plus loin en quoi cette sensation de vie hors de l'enveloppe physique peut contribuer à accréditer l'hypothèse qu'il existe bien d'autres formes de vie que la vie corporelle. Jeanne est affirmative : « Toutes ces sorties volontaires m’ont prouvé que la vie n'est nullement terminée hors du corps mais aussi que les conditions de cette nouvelle vie recèlent de nombreux pièges. » Autrement dit, après quarante ans de ces expériences au cours desquelles elle a pris connaissance des différents modes de vie en dehors du monde physique, Jeanne a acquis la certitude que sa vie ne se terminait pas en cessant de participer à celle de son corps. Sa vie peut exister hors de lui

Elle ne prétend pas avoir fait l'expérience de la mort : « J’ai fait l’expérience de quitter mon corps à plusieurs reprises. Je me suis sentie exister hors de lui, restant tout près et le voyant, ou au contraire allant très loin et le réintégrant, sans interruption de conscience. »

Il ne s'agit pas d'une transe. Plutôt, au sens étymologie du mot, une extase, une sortie.

Dans cet état inhabituel, Jeanne sent que c’est sa capacité d'attention conscience qui lui permet de se séparer de son corps, qu'elle acquiert alors un système sensoriel qui lui permet de voir, d'entendre, de sentir avec une intensité et une acuité d'un niveau supérieur à celui des sensations ordinairement éprouvées. Elle se sent baigner dans une dimension de vie plus vastes, elle se sent délivrée des tensions qui conditionnent le comportement habituel, et donc plus libre.

C’est véritablement un nouvel état de l'être qu’expérimente Jeanne Guesné, prouvant ainsi que l’être, notre être, peut vivre à plusieurs niveaux même si très peu d'entre nous ont un jour la possibilité de l’expérimenter. Jeanne affirme vivre, consciemment, en dehors de son corps. Ce n'est pas ce qu'elle a vu, ce qu'elle a rencontré, ceux à qui elle a parlé dans cet état inhabituel qui importent. Ce sont à ses yeux les détails secondaires. L'essentiel pour elle est d'avoir constaté que la vie n'est pas détruite ! « Peu importe qu’elle soit ceci ou cela, l'important c'est qu'elle est... » L'essentiel pour Jeanne c’est d'avoir vécu la Vie ( avec un grand V) dans sa vie. Cette Vie qui est invulnérable, qui est la Vie dans l'univers. Cette Vie, inexorablement présente dans tous les instants, donne vie aux pensées, aux sentiments, aux gestes. Cette Vie alimente le « moi je » de notre petite vie, qui nous fait être.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:47

Les différentes étapes de la « décorporation »

1) Le sujet se rend parfaitement compte de l'instant du détachement, il en garde un souvenir net et précis.

2) Il perçoit son corps physique comme sans vie, toutes s'est sensations étant transférées dans son « double ».

3) Dans ce nouvel état, il se sent léger, heureux, apaisé.

4) Cependant, un sentiment d'angoisse peut l’assaillir car il ne sait pas s’il pourra réintégrer son corps.

5) De nombreux témoignages font mention d'une « corde » qui relie les deux corps, le physique et le double. Ce cordon est rassurant car les deux corps se trouvent ainsi reliés.

6) Le temps, l'espace, la matière ne sont plus les mêmes.

7) Chaque désir manifesté en état de dédoublement devient immédiatement effectif.

8) La télépathie avec les proches est fréquente.

9) De nombreux témoins déclarent avoir effectué ce voyage hors de leur corps en compagnie de membres décédés de leur famille.

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MessageSujet: Re: Dossier : Voyage astral Dossier : Voyage astral 2110Jeu 27 Oct - 19:51

Les voyages de Bob Rame

Bob Rame, un homme d'affaires new-yorkais de quarante-quatre ans est persécuté par de fréquentes et violentes migraines. Un jour qu'il se trouve dans le laboratoire de sa firme, il respire par inadvertance de l'éther. Cela a pour effet de l’assoupir un peu mais aussi de le soulager. Comme ses migraines l'empêchent également de dormir, il s'habitue à en prendre chaque soir sa petites dose.

Mais bientôt, rapporte son médecin, le célèbre docteur Puharich, son sommeil s'accompagne de phénomènes étranges. Il avait la sensation très nette de sortir de son corps, de s'élever au-dessus de lui et de le voir dans la position qu'il occupait au moment de s'endormir... un peu comme si vous vous mettiez à votre balcon pour vous regarder passer dans la rue, ce que le philosophe positiviste Auguste Comte réputait déjà pour infaisable !

Notre homme, qui a la tête sur les épaules, commence, bien sûr, par croire qu'il rêve. Il attribue à l'éther le fait que ses rêves lui permettent de traverser murs et planchers et de s'élever jusqu'à planer par-dessus le toit de sa maison.

Que pendant tous ces exercices, il avait l'impression de rester parfaitement lucide, ne le trouble pas davantage.

Pendant neuf mois, Bob Rame continue d'user de cette peu banale thérapie : une bouffée d'éther, le sommeil, puis la libération de son corps et vagabondage sans frein ni pesanteur dans l'espace. Le réveil pour finir, avec la sensation un peu décevante de devoir enfiler à nouveau sa défroque charnelle.

Et puis un jour, il a son « hallucination » libératrice sans le secours de l'éther.

Et encore mieux !

Le voilà qui peut s'arracher dans l'air jusqu'à ne plus distinguer le toit des maisons et plonger ensuite dans les profondeurs, en gardant toujours la même impression de lucidité et de contrôle de toutes ces facultés.

Un jour, après un voyage qui lui paraît d'une longueur inhabituelle, il se retrouve dans une pièce obscure avec plusieurs visages inconnus penchés sur lui. Dans sa tête, la stupeur fait place à l’épouvante quand il voit que ces gens paraissent tous heureux de le voir se réveiller.. Comme s'ils avaient assisté un moribond ayant retrouvé ses esprits !.... En même temps, il ressent dans le corps une forte douleur. Il tente de crier : « Je ne suis pas celui que vous croyez », mais il en est incapable.

Une autre fois, il se réveille dans le corps d’un pochard que ses compagnons de noces ramènent au logis.

Le très sérieux docteur Puharich lui propose alors une expérience.

Boris, un ami de Rame, est tombé gravement malade. Le docteur Puharich suggère que Rame tente de voler vers Boris, vers sa villa, entourée d'un jardin et située sur une colline voisine. Un après-midi, après s'être assuré que Boris est bien dans son lit, surveillé par sa femme, Lomar, Rame tente l'expérience.

Il entre assez rapidement en transe et à quatre heures vingt-cinq précises, il est à l'aplomb de la villa.

Surprise : Lomar en sort suivie de son mari. Toujours très conscient, Rame se dit que la preuve est faite de l’inconsistance trompeuse de son rêve. Boris n'est-il pas au fond de son lit ?

« Comme ils venaient au-devant de moi, je tentai par quelque signe d'attirer leur attention, mais sans résultat » rapportera-t-il plus tard.

Il a largement le temps de voir que Boris porte un pardessus et un chapeau et que Lomar est vêtue d’une jupe, d'une veste noire, et d’un pull rouge. Avant de s’éveiller, Rame voit encore Lomar ouvrir la porte du garage et la voiture du couple s'éloigner.

Plus tard, quand il se raconte, l'entourage de Rame et bien sûr déçu.

Puharich propose toutefois de téléphoner à Boris pour comparer exactement le rêve et la réalité.

-« Allô, Lomar, que faisais-tu entre quatre et cinq heures ?

-Je suis allée à la poste.

-À pied ?

- Non, en voiture.

-A quelle heure ?

Oh…j'ai dû sortir la voiture vers quatre heures vingt ou vingt-cinq !....

-Boris était dans son lit, bien entendu !

- Pas du tout. Comme il faisait beau, il a voulu sortir tout de même un peu. Je lui ai fait mettre un chapeau et un pardessus, mais cette petite sortie la bien fatigué, tu sais !....

-Et toi, comment étais-tu habillée ?

-Quelle question !

Réponds-moi tout de même...

Eh bien, j'avais mon tailleur noir et un tricot rouge. Pourquoi ?

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Dossier : Voyage astral

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