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Dominique Strauss-Kahn

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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 17:48

Effectivement Ambre, la pensée est insupportable et l'imagination intolérable. J'ai zappé les émissions qui parle de cette affaire, et depuis, je me sens beaucoup mieux dans ma peau.. c'est-à-dire une fois que cette crème après-soleil aura fait son effet.
Invité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 17:51

nocensorship a écrit:
Effectivement Ambre, la pensée est insupportable et l'imagination intolérable. J'ai zappé les émissions qui parle de cette affaire, et depuis, je me sens beaucoup mieux dans ma peau.. c'est-à-dire une fois que cette crème après-soleil aura fait son effet.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Vite alors mets du yaourt !! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
AlbaAlbaStaff.
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 18:02

LEMONDE.FR | 21.05.11 | 09h03 • Mis à jour le 21.05.11 | 14h10oint de vue
Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent

Depuis le début de l'affaire DSK, "nous sommes abasourdies par le déferlement quotidien de propos misogynes tenus par des personnalités publiques", dénoncent les signataires d'une pétition initiée par les associations Osez le féminisme, La Barbe et Paroles de femmes.
Depuis une semaine, nous sommes abasourdies par le déferlement
quotidien de propos misogynes tenus par des personnalités publiques,
largement relayés sur nos écrans, postes de radios, lieux de travail
comme sur les réseaux sociaux. Nous avons eu droit à un florilège de
remarques sexistes, du "il n'y a pas mort d'homme" au "troussage de domestique" en passant par "c'est un tort d'aimer les femmes ?"
ou les commentaires établissant un lien entre l'apparence physique des
femmes, leur tenue vestimentaire et le comportement des hommes qu'elles
croisent.
Nous sommes en colère, révoltées et révoltés, indignées et indignés.
Nous ne savons pas ce qui s'est passé à New York
samedi 14 mai mais nous savons ce qui se passe en France depuis une
semaine. Nous assistons à une fulgurante remontée à la surface de
réflexes sexistes et réactionnaires, si prompts à surgir chez une partie
des élites françaises.
Ces propos illustrent l'impunité qui règne dans notre pays quant à
l'expression publique d'un sexisme décomplexé. Autant de tolérance ne
serait acceptée dans nul autre cas de discrimination.
Ces propos tendent à minimiser la gravité du viol, tendent à en faire
une situation aux frontières floues, plus ou moins acceptable, une
sorte de dérapage. Ils envoient un message simple aux victimes présentes
et futures : "ne portez pas plainte". Nous le rappelons : le viol et la tentative de viol sont des crimes.
Ces propos prouvent à quel point la réalité des violences faites aux
femmes est méconnue. De la part d'élites qui prétendent diriger notre
société, c'est particulièrement inquiétant. 75 000 femmes sont violées
chaque année dans notre pays, de toutes catégories sociales, de tous
âges. Leur seul point commun est d'être des femmes. Le seul point commun
des agresseurs, c'est d'être des hommes.
Enfin, ces propos font apparaître une confusion intolérable entre
liberté sexuelle et violence faite aux femmes. Les actes violents, viol,
tentative de viol, harcèlement sont la marque d'une volonté de
domination des hommes sur le corps des femmes. Faire ce parallèle est
dangereux et malhonnête : ils ouvrent la voix aux partisans d'un retour à
l'ordre moral qui freine l'émancipation des femmes et des hommes.
Les personnalités publiques qui véhiculent des stéréotypes qu'on
croyait d'un autre siècle insultent toutes les femmes ainsi que toutes
celles et ceux qui tiennent à la dignité humaine et luttent au quotidien
pour faire avancer l'égalité femmes - hommes.


Cet appel contre le sexisme est initié par les associations Osez le féminisme, La Barbe et Paroles de femmes. Il regroupe une dizaine d'associations et plus de 1 000 signataires dont : Audrey Pulvar, Clémentine Autain, Florence Montreynaud, Annick Coupé, Annie Ernaux, Agnès Bihl, Marie-Françoise Colombani, Florence Foresti, Patric Jean (réalisateur), Julien Bayou (membre du collectif Jeudi Noir) ou encore Geneviève Fraisse.

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AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 18:22

Il manque plus que les chiennes de garde et les ni pute ni soumise..et là c'est toutale.. Shocked
C'est un peu facile pour eux de sortir de leur boite comme ça,il aurait pu le faire avant,là c'est se contenter de suivre l'opinion public,aucune prise de risque,c'est affligeant de voir ces organisations se contenter de si petite bataille.. NON


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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 18:46

Les "ni pute ni soumise"?
AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 18:48

Actu-One a écrit:
Il manque plus que les chiennes de garde et les ni pute ni soumise..et là c'est toutale.. Shocked
C'est un peu facile pour eux de sortir de leur boite comme ça,il aurait pu le faire avant,là c'est se contenter de suivre l'opinion public,aucune prise de risque,c'est affligeant de voir ces organisations se contenter de si petite bataille.. NON

Je crois surtout que ces assoc se battent dans l'ombre et qu'on ne les entend pas.
On ne les écoute que lorsque l'info est assez énorme pour monopoliser les médias depuis une semaine.
Doc6Doc6Membre du Galion
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Sam 21 Mai - 21:17

Oui Nocens,c'est une association qui se bat théoriquement pour la parité et les droits de la femme...
Maintenant pour moi le combat dans l'ombre n'existe pas,ils sont financé par létat car considérer comme d'utilité public mais ne font que tres peu de choses,réellement ça n'apporte rien de plus,après les discour démago et le féminisme affiché n'est qu'une façade..
Je les trouves plutôt soumises en tout cas...un comble..!!


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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Dim 22 Mai - 4:14





LEMONDE.FR
Blogs 19 mai 2011

Le viol, aspects sociologiques d’un crime

Le viol est connu sur la scène médiatique par le biais d’affaires
généralement sordides perpétrées par des violeurs ou des pédophiles en
série, voire des violeurs-tueurs en série. Les noms de Marc Dutroux,
Patrice Alègre, Emile Louis, Michel Fourniret, Guy Georges, etc., ont
fait la Une des journaux et des écrans de télévision ces dernières
années. Nouveau créneau éditorial, des « livres témoignages » de femmes
ou d’enfants violés, à la lecture parfois insoutenable, fleurissent
également désormais, contribuant à faire du viol le « crime absolu »,
c’est-à-dire objet de la réprobation sociale maximale.

Mais si l’on quitte la sphère de l’émotion pour gagner celle de
l’analyse, que sait-on du viol en réalité ? Pas énormément de choses.
Malgré quelques travaux pionniers, il a fallu attendre les années 1990
pour voir des travaux d’histoire, de psychologie et de psychiatrie
défricher régulièrement le sujet. Puis sont survenues les grandes
enquêtes statistiques de victimation (enquêtes qui interrogent
anonymement des échantillons représentatifs de personnes à qui l’on
demande de déclarer ce qu’elles ont pu subir même si elles n’ont jamais
porté plainte
) qui constituent un nouveau tournant, en particulier l’enquête ENVEFF en 2000, suivie par l’enquête CSF en 2006.
A ce corpus, on peut désormais ajouter le travail réalisé sous notre direction par une équipe du CESDIP en 2009, et dont Véronique LE GOAZIOU tire ce livre intitulé Le viol. Aspects sociologiques d’un crime. Il est publié aujourd’hui par La Documentation française
. La recherche a porté sur 425 affaires de viol impliquant 488 auteurs
et 566 victimes, jugées aux assises dans trois départements : Paris, les
Yvelines et le Gard. Le livre est épais et les apports multiples.
Insistons simplement ici sur deux des grands apports de ce travail
scientifique.
Le viol, un crime de proximité


Alimentée sans cesse par le traitement médiatique des faits divers,
la représentation sociale ordinaire du viol est sans doute encore
dominée par une peur très ancienne qu’entretiennent tous les supports
fictionnels : les romans policiers, le cinéma, les séries télévisées.
Tous déclinent en d’infinies variations une sorte de scène idéal-typique
: une femme rentrant chez elle, à la tombée de la nuit, qui entend
un bruit derrière elle, qui s’enfuit mais qui est rattrapée par
l’agresseur inconnu qui la viole et/ou la tue sauvagement
. Au
Moyen-Age, cet agresseur inconnu était « la bête », « le monstre », « le
démon » ou « le revenant ». Aujourd’hui, c’est sans doute le fou
criminel. Or, comme toujours, les faits divers ne sont pas
représentatifs des phénomènes concernés. Ils nous trompent en érigeant
en faits de société des histoires aussi rares que singulières. En
réalité, le viol demeure avant tout un crime de proximité,
c’est-à-dire se produisant dans le cadre de l’interconnaissance voire de
l’intimité. Environ 85 fois sur 100, auteurs et victimes se
connaissent.
Cette violence est perpétrée par des hommes (quasi exclusivement) sur
des femmes ou des enfants (filles et garçons) avec lesquels ils ont le
plus souvent des liens affectifs ou relationnels de forte intensité. Le
livre établit une typologie, proposant la distinction entre cinq grands
types de viols (au passage, on retiendra qu’il n’y a pas un mais bien des viols,
donc que toute prétention à théoriser « le » viol est aberrante). Et
c’est le viol familial au sens large (commis par des pères, des
beaux-pères, des oncles ou des grands-pères, des frères ou des cousins,
des conjoints ou des très proches amis de la famille) qui vient
largement en tête, devant le viol conjugal, le viol commis par des
copains ou des amis des victimes, par des voisins, des relations de
travail ou de simples connaissances, enfin et en dernier le viol commis
par des inconnus.
Cette recherche montre aussi que plus les auteurs et les victimes
sont proches et plus les agressions sont longues et multipliées. Ainsi,
quasiment tous les viols commis par des agresseurs peu connus ou
inconnus des victimes sont des viols uniques. Mais à l’inverse, les
viols familiaux commis par des ascendants ou par des collatéraux sont
dans leur grande majorité des viols répétés sur des moyennes voire des
longues durées (5 ans et plus). Dès lors, contrairement aux
représentations communes, les violeurs en série sont très rarement des
personnes inconnues de leurs victimes. C’est bien plutôt dans le cercle
familial qu’elles sévissent, où presque deux tiers des auteurs étudiés
dans ces dossiers judiciaires ont commis plusieurs agressions sexuelles
et/ou plusieurs viols sur une ou plusieurs personnes de leur entourage.
Dès lors, Véronique Le Goaziou propose avec raison d’introduire la
notion-clef de violeur-abuseur en série de proximité.

Mais où sont donc passés les classes sociales aisées ?


Globalement, bien que travaillant uniquement sur les affaires très
minoritaires parvenues aux assises, ce livre confirme la plupart des
aspects des viols révélés par les enquêtes de victimation, sauf sur un
point : le milieu social des auteurs.
Les enquêtes de victimation indiquent que les violences sexuelles
dont l’auteur est connu de la victime sévissent dans tous les milieux
sociaux et dans des proportions à peu près équivalentes. En revanche,
dans les affaires de viols jugées aux assises, l’on observe une forte
surreprésentation des auteurs appartenant aux milieux populaires, voire à
ses franges les plus précarisées. Sur les 488 auteurs impliqués, près
de 90 % avaient un père issus des classes populaires. Parvenus à l’âge
adulte et au moment des faits, l’on trouve 45 % d’ouvriers ou de petits
employés, 41 % de chômeurs ou d’inactifs, 7 % d’artisans, commerçants ou
agriculteurs et seulement 7 % de cadres moyens ou supérieurs (alors
qu’ils représentent environ 40 % de la population active à l’échelle
nationale). En un mot, plus de 90 % des violeurs jugés aux assises
appartiennent aux milieux populaires. Dès lors la question (classique)
se pose : où sont passés les autres ?
Deux principaux mécanismes expliquent probablement cette terrible
inégalité sociale des auteurs de viols devant la justice. Le premier est
un phénomène de sous-judiciarisation des faits au sein des milieux
aisés qui disposent de relations, de pouvoir, d’argent, de bons avocats,
de moyens de pression, pour prévenir la divulgation des faits et, le
cas échéant, pour se prémunir face à l’action de la police et de la
justice et tenter de conserver malgré le crime leurs positions et leurs
réputations. Le second mécanisme est l’attention particulière qui est au
contraire portée en permanence aux populations défavorisées par les
services médico-sociaux, les services éducatifs, la police et la
justice, ce qui conduit à une plus forte détection des faits illicites
commis en leur sein.
.



AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Dim 22 Mai - 12:37

Sexe, pouvoir et dépendance


Du Vert-Galant à Bill Clinton en passant par John F. Kennedy ou
certains présidents français, la petite histoire des grands dirigeants
regorge d'anecdotes pimentées sur leurs appétits hors normes. Sans
toutefois défrayer la chronique judiciaire.





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L'affaire
Strauss-Kahn nous rappelle une réalité historique que nous avions
quelque peu oubliée: le sexe n'est pas une simple composante du
pouvoir, c'est le pouvoir. On comprend dès lors qu'à travers
l'Histoire, le pouvoir agisse comme un aphrodisiaque. La sexualité des
chefs d'Etat a souvent fait bon ménage avec la politique, à condition
toutefois qu'elle soit discrète...

John Fitzgerald Kennedy est longtemps resté dans l'Histoire comme ce
président jeune, beau, au corps d'athlète et idéaliste qui voulait
changer l'Amérique. C'est oublier toutes les zones d'ombre de son
existence, notamment sa maladie, ses rapports avec la mafia et sa
sexualité obsessionnelle, compulsive et politiquement dangereuse. Entre
sexe et pouvoir, Kennedy fait figure d'équilibriste. Séducteur
invétéré, obsédé sexuel considérant toute femme comme objet potentiel
de ses pulsions, il enchaîne les passades avec des actrices célèbres
telles Jayne Mansfield, Gene Tierney, Marlene Dietrich, Marilyn Monroe,
Lee Remick ou Norma Shearer. Certaines lui laisseront un souvenir
impérissable, notamment Angie Dickinson: «Les vingt meilleures secondes
de toute ma vie!» comme il le confiera. Mais sous cette belle apparence
de santé, JFK est rongé par la maladie. Il souffre à la fois d'une
déficience des glandes surrénales (maladie d'Addison) et d'une
ostéoporose affreusement douloureuse. Pour supporter la douleur,
Kennedy se gave de médicaments: cortisone, hormones thyroïdiennes,
opium et amphétamines... Bref, un cocktail explosif qui lui permet de
déployer une énergie hors du commun malgré d'horribles souffrances. Le
sexe devient pour lui un remède indispensable pour soulager ses
douleurs incessantes. Le Président se précipite dans un inassouvissable
besoin de femmes et sa vie sexuelle devient une affaire d'État qui
inquiète même la CIA. Il ne fait pas mystère de sa passion pour le
sexe. Le 21 décembre 1961, lors d'une rencontre officielle avec le
premier ministre britannique Harold Macmillan, il lui avoue carrément:
«Trois jours sans faire l'amour et c'est le mal de tête garanti. Je ne
sais pas si c'est aussi votre cas, Harold.»
Le sexe, institution politique


Lorsque
Mao Zedong organise le recrutement de ses maîtresses dans toute la
Chine, il perpétue le système millénaire du gynécée impérial. Pour
assouvir sa soif de sexe, il organise un gigantesque réseau de jeunes
courtisanes venues de toute la Chine, un gynécée moderne. Ce
comportement s'inscrit parfaitement dans la tradition des empereurs de
Chine qui puisent leur longévité dans leur sexualité. Les souverains
chinois ont toujours associé vigueur et performances sexuelles, selon
une pensée héritée du taoïsme. Le médecin privé de Mao, le Dr Li
Zhisui, lui prescrit d'abord des injections de poudre de bois de cerf,
un aphrodisiaque traditionnel chinois, puis un médicament récemment mis
au point par une chercheuse roumaine: la «vitamine H3» à base de
Novocaïne. L'ardeur sexuelle du président Mao s'accroît au fil des ans
et il recrute des jeunes femmes dans tout le pays, le plus souvent des
filles âgées de 18 à 22 ans, vierges pour la plupart, en admiration
complète devant le Président, qu'elles considèrent comme un demi-dieu.
Mao fait aménager une immense et luxueuse pièce du palais de
l'Assemblée du peuple, destinée à sa vie sexuelle. Comme le remarque le
Dr Li Zhisui, « il n'y avait jamais assez de place dans son immense lit
pour accueillir tout le monde, soit parfois trois, quatre ou cinq
jeunes femmes simultanément...». Mao s'éteindra à l'âge de 83 ans.
Le sexe, spectacle du pouvoir


En
France, les multiples conquêtes amoureuses d'Henri IV ou du Roi-Sun
sont célébrées, car elles témoignent de la virilité du souverain et
s'inscrivent dans une conception spectaculaire du pouvoir absolu.
Instrumentalisée ou masquée, la vie sexuelle des chefs d'Etat est une
source inépuisable de fantasmes et de légendes, noires ou dorées. Henri
IV en est l'incarnation même. Ce souverain est resté célèbre pour ses
75 conquêtes amoureuses, réelles ou fantasmées, qui lui ont valu le
surnom de Vert-Galant. Cette profusion de maîtresses jusqu'à un âge
avancé, choisies dans tous les milieux, fait du «bon roi Henri» un
souverain très populaire. De ce point de vue, on peut dire qu'il aura
largement ouvert la voie, l'infidélité conjugale étant toujours un
défaut que les Français pardonnent, voire valorisent facilement... À
plus de 60 ans, il tombe fou amoureux de la toute jeune Charlotte de
Montmorency, âgée de 15 ans. Après une dispute, le roi est prêt à
déclencher un conflit armé pour récupérer sa jeune maîtresse qui s'est
enfuie à l'étranger...

Chaque Français conserve, au fond, la
nostalgie du Vert-Galant. Un roi chaste ennuie. Car, dans ce pays, les
souverains peu portés sur la bagatelle n'ont jamais eu la faveur du
public. Un roi incapable d'avoir une érection fait rire. Devant
l'impuissance, la foule perd tout respect pour la personne royale et se
virilise dans la mesure même où le souverain perd ses moyens. L'attaque
d'impuissance contre le roi est bien sûr politique, car elle vise le
corps du roi mais aussi sa volonté politique. Un roi incapable de faire
l'amour à sa femme est alors considéré comme incapable de gouverner le
pays, comme ce fut le cas pour Louis XVI.

L'exemple de Napoléon,
incarnation de la puissance politique, est sur ce point très
intéressant. À ses débuts, on le sait peu porté sur le sexe ; il ne
recherche pas vraiment les occasions. Cependant, à mesure que son
pouvoir s'accroît, l'Empereur devient un grand consommateur sexuel.
Même s'il reste un amant maladroit et pressé, on lui connaît une
soixantaine de maîtresses. Ses relations intimes sont souvent
expédiées: Stendhal parle de «trois minutes». Peu courtois avec les
femmes, il est d'une goujaterie proverbiale. Napoléon va droit au but ;
il ne perd pas de temps en amabilités. Son fidèle entremetteur, le
maréchal du palais Duroc, lui amène les femmes dans ses petits
appartements. La scène est récurrente. Assis à une table, Napoléon
signe des décrets, son épée posée à côté de lui. Il demande à la jeune
femme de se déshabiller, de se mettre au lit, puis après avoir
satisfait son désir physique avec rudesse, il la reconduit.

Comme la plupart des hommes de leur condition, nombre de dirigeants politiques, présidents, ministres ou députés du XIXe
siècle entretiennent des maîtresses ambitieuses. Les frasques sexuelles
des chefs d'Etat peuvent même se dérouler au cœur du pouvoir.
La plus célèbre des fellations !


Sous la IIIe
République, l'anecdote célèbre du président Félix Faure et sa maîtresse
Marguerite Steinheil, surnommée «Meg» par les intimes, est à ce titre
édifiant. Les amants ont l'habitude de se retrouver dans le salon Bleu
de l'Élysée. Le 16 février 1899, le Président s'apprête à la recevoir,
après un Conseil des ministres. Comme à son habitude, il se fait
apporter par son huissier un aphrodisiaque à base de quinine, afin de
se préparer à son rendez-vous. Puis il accueille sa maîtresse. «Meg»
sait que le Président apprécie particulièrement les fellations. Elle ne
se fera pas prier. Quelques minutes plus tard, un cri rauque alerte le
chef du cabinet Le Gall qui accourt, ouvre la porte et découvre le
corps de Félix Faure gisant inanimé, avec auprès de lui sa maîtresse
complètement nue. Elle tente de détacher ses cheveux qui se sont pris
dans le pantalon du Président. Félix Faure s'éteindra quelques heures
plus tard... Le diagnostic est formel: congestion cérébrale provoquée
par une forte émotion. La nouvelle ne tarde pas à se répandre dans la
presse, comme une traînée de poudre. Jamais une fellation n'avait
encore provoqué un tel scandale. Les réactions s'enchaînent. Georges
Clemenceau exulte: «Faure est retourné au néant, il a dû se sentir chez
lui. Il a voulu vivre César et il est mort Pompée...»
Une société «hypersexualisée»


L'association
des thèmes du «sexe» et du «pouvoir» peut paraître anecdotique dans nos
sociétés habituées à la séparation des sphères privée et publique.
Pourtant, l'histoire récente montre, à travers l'affaire Bill
Clinton-Monica Lewinsky, la portée politique des aventures
extraconjugales des dirigeants politiques d'États démocratiques. À
partir de quel moment les pulsions sexuelles dépassent-elles la raison
politique? La sexualité a-t-elle souvent mis les chefs d'Etat en danger?

En
France, nos derniers présidents présentent tous une libido hors normes.
François Mitterrand était un grand séducteur, on lui connaît de
multiples maîtresses, d'Annie Girardot à Édith Cresson en passant par
Dalida. Quant à Jacques Chirac, ses relations amoureuses avec telle
femme ministre ou telle actrice italienne figurent dans de nombreux
ouvrages. Valéry Giscard d'Estaing lui-même n'est pas en reste, avec de
ravissantes comédiennes, françaises ou étrangères. Ce qui semble plus
étonnant dans notre République, c'est que les vies privées de
Mitterrand et de Chirac n'ont pas du tout empêché leur réélection.
Peut-être même les ont-elles favorisées dans une certaine mesure. Comme
un lointain vestige de la tradition monarchique et du souvenir du
Vert-Galant...
Un peu long mais à lire Wink
AlbaAlbaStaff.
Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Dim 22 Mai - 15:07

DSK «tient le coup et sera acquitté»


INTERVIEW - L'un des avocats de Dominique Strauss-Kahn, Benjamin
Brafman, a donné une interview au quotidien israélien Haaretz, dans
lequel il confirme que l'ex-patron du FLMI plaidera non coupable...


C’est sa première interview depuis l’arrestation de son célèbre client. L’un des avocats de Dominique Strauss-Kahn, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], affirme dans[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] publié dimanche par le grand quotidien israélien libéral Haaretz, que DSK finira par être acquitté.
«Il plaidera non coupable, et en fin de compte il sera acquitté»,
déclare l'avocat dans cette interview, la première depuis
l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn, le 14 mai. «Rien n'est sûr,
mais dans ce que je discerne dans l'enquête, il [Strauss-Kahn] sera
acquitté (...) Il m'a beaucoup impressionné. En dépit des
circonstances, il tient bien le coup», insiste-t-il.
Le problème de DSK: il est célèbre et étranger


S’il a refusé de discuter des détails de l’affaire, Benjamin Brafman a tout de même fait savoir au Haaretz
qu’il était furieux que les médias français traitent DSK d’obsédé
sexuel et que, d’un autre côté, la police new-yorkaise devait faire
face à une énorme pression, vue le profil de son client.
Pour lui d’ailleurs, si Dominique Strauss-Kahn n’avait pas été célèbre et étranger, il n’aurait jamais à s’acquitter d’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Strauss-Kahn prêt à un long combat


Enfin, parlant de l’état d’esprit de DSK, l’avocat a assuré qu’il
était très impressionné par son client, qu’il était certain que
Strauss-Kahn était prêt à un long combat, qu'il faisait face, et qu’il
n’était pas content d’être accusé de quelque chose qu’il n’avait pas
fait.

Benjamin Brafman, 62 ans, était pour le week-end en Israël, explique
le quotidien, avec son fils –un rabbin, et son petit-fils. Ténor du
barreau new-yorkais, l’avocat est un habitué des scandales et des
clients de renoms. Il a notamment défendu [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ou des rappeurs tel Jay-Z.
AlbaAlbaStaff.
Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 10:53

DSK: Des traces de sperme sur les vêtements de la plaignante source morandini

Selon le site internet Atlantico.fr, très bien informé depuis le début de l'affaire DSK, la police new-yorkaise aurait transmis aux autorités françaises ce dimanche les résultats des tests ADN qui devraient être rendus publics dans les heures qui viennent.

Selon ces informations, des traces de sperme de Dominique Strauss-Kahn auraient été retrouvées sur les vêtements de la femme de chambre.

Ces tests ont été réalisés sur les prélèvements effectués par la police après l'agression sexuelle dont dit avoir été victime la femme de chambre du Sofitel le samedi 14 mai.


AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 10:55

DSK:"La victime présumée était dans un état désespéré" source morandini

Selon le quotidien Daily Beast la victime présumée de l'agression sexuelle, la femme de chambre du Sofitel, était "dans un état déséspéré" au moment des faits.

Plusieurs membres du personnel se sont succédés à ses côtés, après qu'elle a été retrouvée prostrée près d'un placard dans un couloir de l'hôtel. Elle aurait à plusieurs reprises craché et essayé de vomir.

C'est la raison pour laquelle la direction de l'hôtel n'a pas appelé la police immédiatement, le temps nécessaire pour appréhender les faits, et la gravité de la situation.
AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 10:58

"L'affaire DSK, c'est un peu le coup de boule de Zidane" source 7/7

L'affaire DSK sur un plan purement psychologique et psychanalytique comporterait, selon le psychiatre et psychanaliste Serge Hefez, une dimension mythologique, qui conte la chute du héros, bouffé par des conflits intérieurs inconscients qui se télescopent. En succombant aux charmes de la jouissance, l'impact du geste (s'il est avéré) de DSK est à l'image du coup de boule de Zidane. "D'une seconde à l'autre, un geste, un acte transforme complètement un individu et son destin".

S'il convient de relativiser la gravité d'un coup de boule par rapport à un viol, Serge Hefez a comparé l'affaire DSK avec celle du coup de boule de Zidane, lors de la finale de la Coupe du monde de football 2006 et qui a précipité la chute de l'équipe de France. "Ce sont des gestes absolument spectaculaires qui arrivent à un moment inopportun si l'on peut dire. Zidane était à quelques secondes d'être le roi du monde: il partait à la retraite couvert de gloire internationale, consacré par la presse du monde entier. Et quinze secondes avant, il fait ce geste fou, totalement incontrôlé, qui tout à coup a précipité son image. Bien évidemment, un coup de boule n'a rien à voir avec un viol, mais sur le plan de l'impact, c'est que d'une seconde à l'autre, un geste, un acte transforme complètement un individu et son destin", relatait ce matin le psychanalyste invité du "Choix d'Yves Calvi" sur RTL-France.

DSK a-t-il précipité sa chute?

Une destinée qui aujourd'hui a basculé et qui serait, selon l'intéressé, le résultat d'un pétage de plomb inconscient né d'un conflit intérieur. En quelque sorte, DSK aurait précipité sa chute. "Sur un plan inconscient bien entendu. Et pour autant qu'il ait commis de tels actes. On sent bien que s'il l'a fait, c'est un pétage de plomb. Deux désirs complètement contradictoires cohabitent à l'intérieur de la même personne. Le désir d'ascension et le désir de jouissance, de profiter du quotidien. C'est comme s'ils se télescopaient et c'est ça qui amène à des passages à l'acte, des actes fous qui viennent résoudre le conflit intérieur".

Tsunami psychologique
Un passage à l'acte à la base d'une affaire considérée comme "une onde de choc, un tsunami psychologique", tant en France que dans le monde, qui comporte une dimension mythologique. "On assiste à la chute d'un héros qui, dans toutes les cultures, à toutes les époques, a un impact considérable. C'est la représentation d'une chute digne de celle d'Icare. Je crois que cette dimension mythologique a un côté très rassemblant pour les peuples. Et c'est ça qui soude dans la fascination".
Sentiments ambivalents
Une fascination où s'entremêlent une foule de sentiments. "Il y a une relation de fascination entre la France et DSK. La fascination conjugue à la fois l'amour et la haine. L'attirance et le dégoût. Il y a une immense compassion, parce que cet homme a montré dans sa chute et dans ses actes supposés quelque chose qui résonne en chaque être humaine et en même temps, un sentiment mêlé où l'argent, le pouvoir et la corruption (sic) provoquent un certain rejet ". Une ambivalence qui prévaut également au sujet de la victime présumée de cette affaire, Naffissatou Diallo, une guinéenne de 32 ans.

"Il y a une dualité autour de cette femme, comme il en existe autour de DSK. Est-ce que c'est une tentatrice, une séductrice, manipulatrice qui l'a fait chuter? Ou est-ce qu'au contraire, il s'agit d'une pauvre victime maltraitée? En outre, le fait que ce soit une femme noire renforce l'impact, surtout dans un pays comme les Etats-Unis qui entretient une relation complexe avec l'esclavage. C'est comme si à travers cette femme, toutes les femmes du monde étaient questionnées dans les rapports de domination entre les hommes et les femmes, et entre les hommes de pouvoir et les femmes. Son statut d'anonyme fait d'elle un emblème de toutes les femmes qui peuvent être humiliées ou vivre un sentiment d'infériorité".

Sinclair, "l'épouse parfaite"
Une humiliation également subie par Anne Sinclair, devenue "l'archétype de l'épouse parfaite. Á la fois épouse et mère. Elle incarne la compréhension éternelle, celle qui accepte tout, qui comprend tout et qui soutient de manière indéfectible. On est là aussi dans des dimensions mythologiques ; c'est le mythe de l'épouse parfaite et accomplie. C'est comme si ces personnages étaient sortis d'eux-mêmes. On a affaire à un couple totalement idéalisé".
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 11:13

Ben avec des psychiatres comme ça.. Dominique Strauss-Kahn - Page 6 567291
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 11:57

et bizarrement moi en lisant cet article je trouvais le parallèle entre les 2 histoires ( même si pas du tout les mêmes faits ) assez interessant
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 12:03

Alexia, toi et moi on peut émettre des théories et des pseudo-diagnostiques comeme cela. Tous ces thèmes sont étalés à notre conscient partout autour de nous. Et puis est-ce vraiment approprié? Il doit avoir de drôles de patients, celui-là!
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 12:07

oui ça je ne dis pas le contraire mais en même temps on est des pros toi et moi des théories de dingues lol donc même ça pff c'est niveau CP de ce qu'on aurait pu élaborer CQFD oui je me la pète et alors?
parfois j'ai le droit non mais oh MDR
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 12:10

Ben oui, tu te la pètes et t'as raison d'ailleurs.. et en plus on fait ça gratos!
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 18:36

Affaire Strauss-Kahn : "question de principe" de Bernard-Henri Lévy source la regle du jeu

Je maintiens que ce fameux « perp walk », cette sortie du commissariat de Harlem sous les flashes des photographes rameutés par la police, fut une humiliation délibérée et qui ne servait en rien l’établissement de la vérité.

Je maintiens qu’arguer d’une épreuve qui serait « la même pour tous » est une fumisterie doublée d’une hypocrisie car il n’y a pas, pour tous, à la sortie de tous les commissariats américains, les mêmes haies de chasseurs d’images envoyant, dans le monde entier, les clichés de leur homme menotté, déjà déconsidéré – cette égalité de traitement est une illusion d’égalité, qui dissimule une iniquité.

Je maintiens qu’en donnant de Dominique Strauss-Kahn cette image avilie, puis en insistant lourdement sur son enfermement dans le quartier de la prison de Rikers Island réservé aux détenus porteurs de maladies transmissibles et en assortissant sa remise en liberté, enfin, de conditions dignes d’un chef de la mafia et, là encore, inutilement blessantes, on a fait comme s’il était déjà coupable et on a donc porté atteinte au principe, pilier de toute justice, de la présomption d’innocence.

Je maintiens que les tabloïds qui, dès la première minute et avant que l’on sache rien de sa version des faits ni même des faits tout court, ont traité Strauss-Kahn de « pervers » (Une du Daily News), se sont indignés de sa remise en liberté (New York Post : « le crapaud s’en est tiré ») et se sont fait l’écho de rumeurs invérifiées, toujours à charge et qui changeaient toutes les deux heures (départ précipité… billet acheté à la sauvette… air stressé…) se sont érigés en juges à la place des juges – ce qui est une infraction, de nouveau, aux plus élémentaires règles de droit.

Je maintiens que l’on a vu se mettre en place, autour du présumé innocent Strauss-Kahn, un tribunal de l’Opinion qui, contrairement à l’autre, ne s’embarrasse ni d’indices, ni de preuves, ni de témoignages contradictoires – et je maintiens qu’il est trop bruyant, ce tribunal, trop spectaculaire, trop puissant, pour ne pas exercer, le moment venu, une terrible influence sur l’autre, le vrai, celui qui s’attachera à établir les faits, rien que les faits : les Etats-Unis redoutent et sanctionnent, à juste titre, les pressions sur les témoins ; que dire de cette autre pression, non moins délictueuse, qu’exercent, sur les juges, les procureurs autoproclamés de la presse à scandale et, hélas, dans la foulée, de la presse en général ?

Je maintiens que participent de la même logique de pression sur la justice les mots qui sont employés et qui font dire, par exemple, « la victime » au lieu de « la présumée victime » quand on parle d’une jeune femme dont on ne sait rien puisque la police – c’est déjà ça ! – préserve son anonymat et dont tout le travail des avocats, puis du tribunal, sera de valider ou non l’accusation : si vraiment cette jeune femme est déjà « la » victime, alors Strauss-Kahn est déjà « le » coupable, et cela signifie que la messe est dite, qu’il n’y plus besoin de grand jury – ou plutôt si, mais pour la forme, comme chambre d’enregistrement de ce que la meute aura décidé.

Je précise au passage, à l’intention de celles et ceux qui semblent croire que la lutte contre la banalisation du viol passe par la pulvérisation des droits de la défense, que je tiens le viol, et la tentative de viol, pour des crimes ; que la présumée victime aura droit, si le crime est avéré, non seulement à cette « compassion » qu’invoquent, soudain, en boucle, les démagogues espérant se mettre en règle avec la toute puissante Opinion, mais à une réparation doublée, pour le coupable, d’un châtiment ; mais je maintiens : primo que, pour le moment, tant que la justice n’a pas fini son travail de reconstitution, confrontation, vérification des points de vue, « la » victime n’est qu’une présumée victime – et, secundo, que, dans l’hypothèse où le supposé coupable apparaîtrait finalement innocent, il serait, lui, pour le coup, et sans réparation possible, la victime de toute l’affaire.

Je maintiens que ceux qui s’étonnent que l’on ne prenne pas, par principe, le parti de la « femme pauvre et immigrée » contre l’« homme blanc, riche et arrogant » censé l’avoir violée, sont en train de réinventer une justice de classe à l’envers – non plus, comme autrefois : « salauds de pauvres, les riches ont toujours raison » mais : « salauds de riches, c’est la parole des pauvres qui est sacrée ». Ce préjugé-ci est aussi révoltant, ni plus ni moins, que le précédent ; ce renversement rappelle, en France au moins, la tristement célèbre affaire de Bruay-en-Artois où l’on vit, au début des années 1970, un notaire décrété coupable, parce que bourgeois, d’un crime dont on s’avisa ensuite, une fois le vent d’hystérie tombé et sa vie ruinée, qu’il ne l’avait, en réalité, pas commis ; et il fait, ce rappel, froid dans le dos.

Je maintiens qu’il n’y a, dès lors, et plus que jamais, qu’une urgence face à ce drame : faire taire les braillards ; protéger l’inculpé avec le même scrupule – mais comme on en est loin ! – que la présumée victime ; dénoncer cette curée, cet hallali, qui sont comme une peine anticipée et dont on découvre, tous les jours, comme dans une mauvaise téléréalité, une nouvelle péripétie (il y a quelques heures encore, cet hôtel, puis ce campus d’université, refusant d’accueillir Strauss-Kahn le paria et Sinclair la pestiférée) ; et laisser donc la justice faire, sereinement, son travail de vérité.

Dominique Strauss-Kahn est mon ami. Mais ce n’est pas l’ami que je défends : c’est un principe.

Bernard-Henri Lévy
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 18:44

Oui, celui-là, il fait rire tout le monde outre-atlantique.. ici aussi?
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 18:48

Yeah déjà rien que le fait de s'etre marié avec dombasle ça nous fait marrer lol
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Lun 23 Mai - 18:50

Ah oui, la "bouche" comme l'appelle mon mari!
AnonymousInvité Dominique Strauss-Kahn - Page 6 Vide
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Mar 24 Mai - 3:56



DSK = Désir Suicidaire Kafkaïen


Maître Gilbert Collard

Libres propos de Gilbert Collard

AVOCAT REPUTE



Quel traumatisme que la grandeur et la décadence d’un puissant de ce monde ! Voyeurisme et écœurement : on a assisté en direct à la chute d’un homme du haut de l’édifice qu’il avait patiemment construit, depuis des années d’ambition pour accéder au pouvoir. Il est tombé à nos pieds, de plus haut que de l’Empire state building, dans une flaque de honte.


On a été médusé d’apprendre, au petit matin des croissants chauds et du journal froid, que le directeur du Fond Monétaire International, futur candidat à la présidence de la République - instrumentiste comme d’autres, dans l’orphéon de la bien-pensance socialiste - était prisonnier de la réalité d’une série américaine pour avoir commis une tentative de viol, franchement dégueulasse si elle était avérée.

Tout de suite, les amis de son bord ont brandi le bouclier de la présomption d’innocence ! On ne peut que s’en féliciter, tant il est vrai que le coupable d’aujourd’hui peut être l’innocent de demain.

À regarder de près les déclarations des uns et des autres, on est consterné par leur hypocrisie idéologique, qui a indigné la presse internationale. Aucun, jusqu’à mardi, n’a eu un mot, une pensée, une aumône de compassion pour l’éventuelle victime qui avait droit, elle aussi, au bénéfice d’une présomption de sincérité.


Entre les deux, on n’avait pas le droit de choisir. On a tout entendu. Un téléspectateur, ignorant l’information de base, aurait pu croire au décès de DSK. Les pensées de Martine Aubry, de Hollande, de Ségolène Royal, et de tous les autres faux culs, allaient à la famille, aux proches, dans la douleur ! À droite, c’était le silence prudent des lâches, qui craignaient la visibilité du bénéfice politique.

Tapie attablé - pour combler de son rot le vide médiatique qui par horreur du vide recherche le vide - a même éructé qu’il n’imaginait pas DSK faire « cette connerie », « pour une femme de ménage ! » Quand un journaliste lui a dit : « Marine Le Pen a déclaré que c’est une honte pour la France », il a répondu, « la honte pour la France ce sont les 20 % de Français qui la soutiennent » ! Cette phrase a été enlevée par la suite…


]20 % de Français peuvent donc s’honorer, au moins, de n’avoir point la reconnaissance morale de Bernard Tapie, ce qui devrait, de fait, les rendre plus fréquentables, et leur éviter les ennuis judiciaires de Christiane Lagarde…


Pas un mot pour la victime. Et les avocats du susdit DSK, sans allusion sémantique à l’infraction, n’ont pas hésité à juger qu’elle « était moche » ! Il fallait un grand moment de nombril dans cette défense du pénis pardonné.



Bernard Henri Lévy fut sur France Inter, à la hauteur de son ego te absolvo…Interrogé sur l’hypothèse d’un doute à propos de l’innocence de DSK, il le prit très mal, et s’emporta avec sa voix de vieux théâtreux indigné systématique du système, pour vociférer : « Est-ce que je doute de quoi, vous vous foutez de ma gueule ? Vous pensez une seconde que nous serions amis si je pensais que DSK était un violeur compulsif, un homme de Neandertal ?

Tout çà est absolument grotesque ! » Quand on a la chance d’entrer dans le cercle des amis du philosophe qui ne philosophe plus, on est, de fait, forcément irréprochable… C’est la preuve morale par le moi, une sorte de décontamination par fréquentation avec l’usine d’étuvage universelle que représente à lui tout seul notre col blanc qui lave plus blanc. J’imagine la défense de DSK présentant cette preuve ontologique, l’amitié d’un irréprochable référent.


]Il y en a eu d’autres ; d’habitude prompt à donner la fessée morale, Jean François Kahn, voit dans l’accusation : « un troussage domestique », « une imprudence » ; à lui tout seul il rétablit le droit de cuissage ancillaire; pour Jack Lang, « il n’y a pas mort d’homme », sauf qu’il s’agirait ici de la mort d’une vie de femme… Pour Chevènement, qui confond Rikers Island avec l’île du Diable, on devrait se rappeler l’affaire Dreyfus… L’affaire Dreyfus ? Il est malade !


Que pèse une pauvre femme de chambre, immigrée, noire, devant la carrière brisée du directeur du Fond Monétaire, candidat à la présidence de la République, et socialiste, donc du bon côté des mots ?

Devant ce dégobillage de misogynie, Gisèle Halimi est enfin sortie de son silence, pour crier sa colère contre ces socialistes qui n’en sont pas et pour rappeler l’horreur du viol.


D’un coup, on s’est fendu dans tous les discours d’un petit mot réchauffé pour l’éventuelle victime. Un rattrapage médiatique tardif et tellement conventionnel. Ce qui a fait écrire à un journaliste étranger dans le Courrier International du 19 au 25 mai : « Manier la double morale en toute impunité est la dernière conquête dialectique de la gauche » .


Au-delà des faits, qu’ils soient avérés ou pas, cette analyse de classe restera. Dès les premiers instants, un choix a été fait. Entre le fort et le faible, la caste politique a choisi le fort au mépris de la présomption d’innocence de la victime, présomption tout aussi respectable que celle de l’inculpé, allant jusqu’à croire à un improbable complot.


Pourquoi ? D’abord, parce qu’un homme de gauche est forcément féministe, anti raciste, ami des pauvres, du cœur, comme Tartuffe était l’ami de la religion. Les autres sont des salauds, y compris la femme de ménage ! Ensuite, parce qu’on n’arrive pas à comprendre le passage à l’acte, même préparé par tout ce qu’on apprend et qui était connu de tous, surtout d’un ancien ministre de l’Intérieur, monsieur Nicolas Sarkozy. Comment peut-on risquer de tout perdre ?

C’est précisément la question du passage à l’acte ! C’est un fracas qui emporte les digues morales dans un sentiment d’impunité. Au demeurant, tout est possible, même l’innocence de DSK, mais alors pourquoi ne raconte-t-il pas tout de suite sa version des faits, dont - s’il est innocent - il peut être sûr ? Il avait le droit de garder le silence et son mutisme n’est pas incriminant, mais quel meilleur moyen de se défendre quand on est victime d’un complot, qu’en le dénonçant tout de suite ?



On aura des réponses à toutes ces interrogations.

]Il y a une question, quelle que soit la vérité judiciaire, à laquelle on n’aura pas de réponse et qui ne concerne pas l’accusé : pourquoi la France qui parle, qui écrit, qui moralise, qui stigmatise, qui ostracise, qui pense bien, a-t-elle fait de cette jeune femme noire, immigrée, pauvre, une orpheline de notre considération officielle ?

On a pleuré sur les photos dégradantes du prisonnier. Je suis d’accord. Mais on n’a rien dit quand Paris Match a exhibé la photo dépoitraillée, échevelée, effarée de Madame Gbagbo.


Là, c’était bien, on était dans notre bon droit moral d’exhiber l’Africaine déchue, qui a aussi des enfants ! Quant à la présumée victime de DSK, on n’aura aucune photo de son visage en larmes. Elle est, elle aussi, prisonnière de cette histoire, obligée de vivre cachée.


Cette triste affaire aura au moins eu le mérite de montrer l’autre versant des mots, le versant vulvaire, hypocrite, le déchirement dont on crève entre ‘le faire et le dire’, dont Montaigne disait que « c’est une bien belle chose quand ils vont ensemble ».






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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Mar 24 Mai - 5:31

DSK : son ADN aurait été retrouvé







mardi 24 MAI 2011, 07:13
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Crédits photo : REUTERS


Des traces ADN auraient été découvertes sur les vêtements de la femme de chambre qui l'accuse.
Les résultats des tests menés dans le cadre de l'affaire DSK ont commencé à tomber lundi soir. L'ADN de l'ex-patron du FMI aurait été retrouvé sur les vêtements de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], rapporte la chaîne américaine NBC, relayée par l'AFP. Selon NBC, du sperme de Dominique Strauss-Kahn aurait été retrouvé sur le col du chemisier de la victime présumée. Un porte-parole de la police a refusé de confirmer cette information, renvoyant au tribunal qui lui aussi se refusait à tout commentaire.
"C'est une preuve irréfutable qu'il y a eu un rapport sexuel entre les deux", analyse sur Europe 1 Stefen Dreyfuss, avocat américain et ancien substitut du procureur de New York. "Mais ça n'apprend rien, du point de vue de la défense, sur le caractère consentant ou non de ce rapport. Cela montre aussi que la victime ne s'est pas trompé dans la désignation de son agresseur présumé, et cela conforte son histoire. "
Va-t-il plaider coupable ou non-coupable ?
Cette information constitue un tournant dans l'enquête. Cela tend en effet à confirmer scientifiquement qu'il y a bien eu contact sexuel entre DSK et la femme de chambre, mais ne prouve pas pour autant qu'il y ait eu agression sexuelle.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui diront le 6 juin prochain si leur client plaide coupable ou non-coupable, pourraient d'ailleurs évoquer [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Ils demanderont aussi sans doute une contre-expertise pour la salive ou les traces de sperme. Mais désormais, tout est question d'interprétation, et plus que jamais après cette information, c'est parole contre parole.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] envoyé dimanche à minuit, heure française, à ses anciens administrés du FMI et publié par CNN.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de son poste de directeur général du Fonds monétaire international qu'il occupait à Washington depuis 2007. Il est actuellement assigné à résidence à New York dans l'attente de la suite de la procédure.



source:europe 1
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Mar 24 Mai - 5:44

Sur son site Internet, Paris Match révèle quelques informations sur l'emploi du temps de Dominique Strauss-Kahn, dans les heures qui ont précédé son arrestation.

L'ex patron du FMI serait arrivé de Washington le vendredi en fin de journée, et aurait dîné le soir au Mark Hotel, un palace de l’Upper East Side, situé sur la 77e rue, à l’angle de Madison Avenue.

Il était "avec une jeune femme blonde" et aurait commandé une bouteille de Bordeaux.


DSK connaît bien cet endroit puisqu'il y avait dormi le 5 février dernier en compagnie de son épouse Anne Sinclair.


source:JMM
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MessageSujet: Re: Dominique Strauss-Kahn Dominique Strauss-Kahn - Page 6 2110Mar 24 Mai - 5:46

DSK s'exprime pour la première fois sur l'affaire !
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



Dans un lettre adressée dimanche soir aux employés du FMI, publiée sur le site Internet de la chaîne CNN, Dominique Strauss Kahn a fait savoir sa "tristesse et sa frustration" d'avoir quitté l'organisation. Plus encore l'ancien chef du Fonds monétaire international visé par une enquête pour tentative de viol "dément" toute accusation.

"Les derniers jours ont été extrêmement pénibles pour moi et ma famille, comme je sais qu'ils l'ont été pour tout le monde au Fonds. Je suis vraiment désolé que cela ait été le cas. Je démens de la manière la plus forte les allégations auxquelles je suis confronté ; je suis confiant que la vérité éclatera et que je serai disculpé", a expliqué Dominique Strauss-Kahn,


Dominique Strauss-Kahn a ensuite invité ses anciens collaborateurs à poursuivre le travail commencé ensemble. Dominique Strauss-Kahn terminera sa lettre par un formule de politesse en français : "Et donc, mes chers collègues, je vous dis merci, bonne chance pour l'avenir et au revoir."

Voici la totalité de l'email en anglais livré par CNN:


Sent: Sunday, May 22, 2011 6:01 PM
Subject: Message from the Acting Managing Director, John Lipsky
Importance: High
As I mentioned in our recent Town Hall, the former Managing Director regrets that he is not going to be able to address us in person, but expressed his desire to send a message to Fund staff as soon as it was feasible.
I have just received the following letter from him, and I wanted to share it with you as quickly as possible.
John Lipsky
______________________
Dear Colleagues:
You have seen my letter of resignation as Managing Director of the Fund—one of the most difficult communications of my life. I wanted very much to be in touch with you, personally and directly, to express my profound sadness and frustration in having to leave under these circumstances. I am doing so because I believe it to be in the best interests of the institution that I care about so much, and of you, the staff, whom I deeply appreciate and admire.
The past days have been extremely painful for me and my family, as I know they have been for everyone at the Fund. I am very sorry that this has been the case. I deny in the strongest possible terms the allegations which I now face; I am confident that the truth will come out and I will be exonerated. In the meantime, I cannot accept that the Fund—and you dear colleagues—should in any way have to share my own personal nightmare. So, I had to go.
When I first met you, (I am picturing us in the atrium), I confess that all I really had was a sense of commitment to the Fund’s founding vision of global economic cooperation. This last phrase has always been more than just a slogan for me: I come from a place painfully aware of the slide from economic damage to political strife to war, destruction, and human misery. But I had only the vaguest ideas about how to go about the task. I thank you, all of you, for having sharpened that vision not just for me, but for the world, and for having given it content.
The Fund’s response to the crisis has been much praised. I don’t want to leave without remembering with you some key milestones. The early case for fiscal stimulus. The support, analytical and otherwise, for the crisis response by the G20 and the world. The introduction of sensible flexibility in lending tools (FCLs, etc). The large deployment of resources—both securing them, and using them, including in Western Europe for the first time in decades. New tools for identifying crisis risks, like the early warning exercise. Stronger engagement with the emerging market countries, especially in Asia, and with the low-income countries, especially in Africa, including with the new zero interest rate loans. The downsizing of the Fund—difficult as it was—and putting the Fund’s finances on a sound basis with the new income model. And the historic governance reforms, which have strengthened the sense of ownership across the entire global membership.
I also don’t want to leave without telling you—as perhaps I did not do sufficiently before—that I understand and deeply value all the other work that you did. Milestones are easy to remember and quote, but the daily work of the institution is much, much broader. And in your daily work, you invariably delivered: you provided invaluable expertise, be it in high-profile or low-key ways, in countless bilateral surveillance and technical assistance missions; you pushed past bureaucratic caution to confront the world’s policymakers with difficult facts; you quietly accomplished all the back office tasks without which nothing can be done; you embraced innovation in every area; and your dedication was without peer.
I do not doubt, not for one instant, that what the institution has achieved in the last three and a half years is the fruit of your thinking, your work, your conviction. You should be proud of what you have achieved. A tremendous amount of work remains to be done, at a very crucial time; you will deliver time after time, and I will cheer for you when you do so.
I feel privileged and humbled to have worked with such an extraordinary group of people. I will cherish our time together.
And so my dear colleagues, I say thank you, good luck for the future, and au revoir.
Dominique

source:JMM
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